samedi 30 décembre 2006

Hetedik ecloga (Septième églogue) - Radnóti Miklós

Látod-e, esteledik s a szögesdróttal beszegett, vad
tölgykerités, barakk oly lebegő, felszívja az este.
Rabságunk keretét elereszti a lassu tekintet
és csak az ész, csak az ész, az tudja, a drót feszülését.
Látod-e drága, a képzelet itt, az is így szabadul csak,
megtöretett testünket az álom, a szép szabadító
oldja fel és a fogolytábor hazaindul ilyenkor.
Rongyosan és kopaszon, horkolva repülnek a foglyok,
Szerbia vak tetejéről búvó otthoni tájra.
Búvó otthoni táj! Ó, megvan-e még az az otthon?
Bomba sem érte talán? s van, mint amikor bevonultunk?
És aki jobbra nyöszörg, aki balra hever, hazatér-e?
Mondd, van-e ott haza még, ahol értik e hexametert is?

Ékezetek nélkül, csak sort sor alá tapogatva,
úgy irom itt a homályban a verset, mint ahogy élek,
vaksin, hernyóként araszolgatván a papíron;
zseblámpát, könyvet, mindent elvettek a Lager
őrei s posta se jön, köd száll le csupán barakunkra.
Rémhirek és férgek közt él itt francia, lengyel,
hangos olasz, szakadár szerb, méla zsidó a hegyekben,
szétdarabolt lázas test s mégis egy életet él itt, -
jóhírt vár, szép asszonyi szót, szabad emberi sorsot,
s várja a véget, a sűrü homályba bukót, a csodákat.

Fekszem a deszkán, férgek közt fogoly állat, a bolhák
ostroma meg-megujúl, de a légysereg elnyugodott már.
Este van, egy nappal rövidebb, lásd, ujra a fogság
és egy nappal az élet is. Alszik a tábor. A tájra
rásüt a hold s fényében a drótok ujra feszülnek,
s látni az ablakon át, hogy a fegyveres őrszemek árnya
lépdel a falra vetődve az éjszaka hangjai közben.

Alszik a tábor, látod-e drága, suhognak az álmok,
horkan a felriadó, megfordul a szűk helyen és már
ujra elalszik s fénylik az arca. Csak én ülök ébren,
féligszítt cigarettát érzek a számban a csókod
íze helyett és nem jön az álom, az enyhetadó, mert
nem tudok én meghalni se, élni se nélküled immár.

Lager Heidenau, Žagubica fölött a hegyekben,
1944. július

Vois-tu, le soir tombe, et les baraquements, le barbare enclos de chêne ourlé de barbelés, à force de flotter se résorbent dans le soir.
Notre captivité - lentement le regard se détache de son cadre -
et la tension des barbelés, la raison seule, la raison seule encore en garde connaissance.
Vois-tu, mon amour, même le rêve ici ce n'est qu'ainsi qu'il se libère;
nos corps brisés c'est le sommeil, merveilleux sauveur, qui les délivre,
et c'est l'heure où le camp prend le chemin du retour.

En haillons, le crâne rasé, les prisonniers, ronflant, s'envolent
des cimes aveugles de Serbie vers un pays natal à leurs regards caché.
Ce pays qui se cache ! Oh, la maison existe-t-elle encore ?
Les bombes ne l'ont pas touchée ? Elle est là comme avant notre départ ?
Et celui-ci qui gît à gauche, à droite celui-là qui geint, rentreront-ils chez eux jamais ?
Dis-moi, y a-t-il encore un chez nous là-bas, où l'on comprenne cette églogue ?

Sans les accents, griffonnant simplement vers après vers à l'aveuglette,
j'écris ce poème dans le noir, à l'image de ma vie,
tâtonnant, arpentant le papier comme une chenille processionnaire.
Lampes de poche, livres, carnets, les gardiens du Lager ont tout pris,
et pas de courrier non plus - sur nos baraquements ne descend que le brouillard.

Parmi la vermine et les bruits alarmistes, ici vivent Français, Polonais,
Italiens volubiles, Serbes dissidents, Juifs rêveurs dans la montagne,
corps fiévreux, démembré, et qui vit cependant d'une vie unanime
dans l'attente de bonnes nouvelles, de douces paroles de femme, d'un sort humain et libre,
et l'on attend la fin, la culbute dans les ténèbres, le miracle.

Je gis sur le grabat, animal captif au milieu de la vermine,
les vagues d'assaut des puces nous harcèlent mais l'armée des mouches déjà s'est apaisée.
C'est le soir ; de nouveau, tu vois, la captivité s'est raccourcie d'un jour,
d'un jour aussi la vie. Le camp est endormi. La lune
éclaire le paysage : de nouveau les barbelés se tendent dans sa lumière,
et l'on voit par la fenêtre l'ombre armée des sentinelles
qui marchent, projetées sur le mur, au milieu des voix de la nuit.

Le camp est endormi - le vois-tu, mon amour ? - l'air est froissé de rêves ;
un qui ronfle là-bas sursaute et puis se tourne sur la planche étroite et déjà
se rendort, et son visage rayonne. Assis là je suis seul éveillé ;
je sens la cigarette à demi fumée dans ma bouche au lieu du goût de tes baisers,
et point ne vient le sommeil qui soulage,
car je ne sais plus ni mourir, ni vivre sans toi désormais.
Lager Heidenau, dans la montagne au dessus de Zagubica,
juillet 1944

Extrait de Miklós Radnóti - Marche forcée Oeuvres, 1930-1944 Editions Phébus
Traduit du hongrois par Jean-Luc Moreau

En lisant ce magnifique poème de Radnóti qui toujours m'émeut si profondément, je pense à ceux, Hongrois qui m'étaient si proches, partis au travail obligatoire dans les camps et qui ont vécu cette barbarie ou qui en ont péri comme le poète.

jeudi 28 décembre 2006

Kálmán Olah trio - Fitting, Gábor Winand et Gábor Gádo le 18 janvier 2007 au New Morning

Une soirée, deux concerts, un CD offert. Le label hongrois BMC débarque à Paris avec l'art et la manière. Kalman Olah, pianiste récemment récompensé par la compétition internationale Thelonious Monk, en trio pour la première partie de soirée. Suivi de Gabor Winand, la voix européenne du jazz, accompagné par le quintet du guitariste essentiel Gabor Gado . En prime, le CD "Opera Budapest", chef d'oeuvre signé par Winand et Gado offert aux spectateurs de cet évènement exceptionnel.

BUDAPEST CENTER PRÉSENTE

A 21 h
KALMAN OLAH TRIO - FITTING
KALMAN OLAH (p)
KRISTOF BACSO (asax, ssax)
SÉBASTIEN BOISSEAU (cb)

A 22 h
GABOR WINAND QUINTET - OPERA BUDAPEST
GABOR WINAND (voc)
SÉBASTIEN BOISSEAU (cb)
GABOR GADO (g)
MATTHIEU DONARIER (bcl)
JOE QUITZKE (dms)
FERENC SCHERCK (tb)
MURIEL GASTEBOIS (vib)
AIRELLE BESSON (tp)

Toute l'info sur le site du New Morning et en cliquant sur le nom des musiciens.
Voir aussi le site Citizenjazz.com ainsi que l'article sur Abeilleinfo.com selon lequel "Le 18 janvier, Budapest déménagera au New Morning pour la «BMC Jazz Night» avec Kalman Olah, Gabor Winand et Gabor Gado."

Que faut-il savoir pour recevoir le prix Nobel ? Il faut savoir quitter la Hongrie à temps.

"Ces photographes hongrois qui ont conquis le monde
Kertész, Capa, Brassaï, Munkácsi, Moholy-Nagy, Kepes...sont quelques-uns des photographes hongrois qui ont marqué l’histoire de la photographie et dont la majorité ne pouvait atteindre la notoriété dans son pays natal. L’Association des Photographes Hongrois, qui fête son 50ème anniversaire cette année, organise le Mois de la Photographie tout au long du mois de novembre en leur hommage.
Que faut-il savoir pour recevoir le prix Nobel ? Il faut savoir quitter la Hongrie à temps. C’était la blague préférée des Hongrois émigrant entre les deux guerres mondiales (près de 1500000 expatriés en 1930), dont une dizaine deviendra bientôt l’élite de la photographie internationale."
La suite de l'article dans le Journal francophone de Budapest

Il ne suffit pas d'être doué, il faut aussi... être hongrois

Les photos de André Kertész, Robert Capa, Gyula Halász dit "Brassaï", Marton Munkácsi et László Moholy-Nagy sont exposées au Musée Ernst de Budapest jusqu'au 17 janvier 2007.
"Les cinq photographes hongrois qui conquirent le monde sont réunis pour une exposition exceptionnelle à Budapest...
Là est tout l'intérêt de l'exposition: dévoiler, dans le cheminement de ces artistes, dont certains ne se connaissaient pas, le même goût pour la recherche et la perfection. L'on sait que Kertész initia le peintre Brassaï à la photo mais, note le chercheur Károly Kincses, "Kertész et Moholy eurent une influence déterminante sur Capa, et Kertész et Munkácsi nouèrent une relation forte". Et puis, s'ils ont quelque chose en commun, c'est peut-être parce que, comme disait Robert Capa: "Il ne suffit pas d'être doué, il faut aussi... être hongrois*".
Source La Tribune.fr

* Robert Capa avait retourné la fameuse boutade de George Cukor "Il ne suffit pas d'être hongrois il vous faut aussi du talent" qu'il avait affichée dans les années 30 à l'entrée des studios de la MGM pour écarter les prétendants hongrois à une carrière cinématographique. "It is not enough to be Hungarian - you need talent, too!' and 'Being a Hungarian does not necessarily make you a genius!' These quotations were posted on the walls of a Hollywood studio and above the entrance of MGM respectively."

mardi 26 décembre 2006

Georges Zsiga le 15 janvier 2007 au Cinéma Le Marignan


Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Georges Zsiga nous invite le 15 janvier 2007 au Cinéma Le Marignan
Les participants des Mardis hongrois seront invités privilégiés lundi 15 janvier 2007 au Cinéma Le Marignan, 27 avenue des Champs Elysées pour la présentation de trois films réalisés par Georges Zsiga avec la complicité de la société Pathé qui seront projetés en boucle de 10 heures à 1 heure du matin. Les trois films projetés : La nuit des Indiens avec Jackie Berroyer et Magali Giraudo, Kiaï et enfin Paris-Budapest, l'itinéraire de quatre réfugiés hongrois de 1956.
Séances à 12 h, 15 h 15, 18 h 45 et 22 h.

Azt mondják (On dit) - József Attila

Azt mondják

Mikor születtem, a kezemben kés volt -
azt mondják, ez költemény.
Biz tollat fogtam, mert a kés kevés volt:
embernek születtem én.
Kiben zokogva bolyong heves hûség,
azt mondják, hogy az szeret.
Óh hívj öledbe, könnyes egyszerûség!
Csupán játszom én veled.
Én nem emlékezem és nem felejtek.
Azt mondják, ez hogy lehet?
Ahogy e földön marad, mit elejtek, -
ha én nem, te megleled.
Eltöm a föld és elmorzsol a tenger:
azt mondják, hogy meghalok.
De annyi mindenfélét hall az ember,
hogy erre csak hallgatok.

1936. nov.-dec.

On dit

Je suis né un couteau dans la main
on dit que c'est un poème.
Certes, je tenais une plume car le couteau était trop peu :
je suis né homme, moi.
Celui en qui erre sanglotant une violente fidélité
on dit de celui-là qu'il aime.
Oh en ton sein appelle-moi , simplicité éplorée !
Je ne fais simplement que jouer avec toi.
Moi je ne me souviens ni n'oublie.
On dit mais comment est-ce possible ?
Ce qui, tombé de ma main reste au sol
si ce n'est moi, c'est donc toi qui le ramasse.
La terre m'enfouit et la mer m'émiette :
on dit que je vais mourir.
Mais on entend tellement de choses,
que là je ne fais qu'écouter.

Traduction littérale J.P.F.

Ce poème a, si je ne me trompe, été mis en musique par Csaba Palotaï et fait partie du tour de chant de Zsuzsanna Várkonyi. On devrait les retrouver tous deux bientôt au Studio de l'Ermitage.

Erzsébetváros - La spéculation immobilière va bon train

Un article paru dans HVG.HU révèle l'immense spéculation immobilière dévastant Erzsébetváros. Le titre de l'article :
Des documents qui trahissent
Vente d'appartements à Erzsébetváros : les trucs de la municipalité.

Árulkodó dokumentumok
Erzsébetvárosi ingatlaneladások: az önkormányzat trükkjei


"Minimális törzstőkéjű - hárommillió forintos - kft.-k közbeiktatásával értékesíti ingatlanjait nagybefektetőknek a VII. kerületi önkormányzat. Mindezt teszi úgy, hogy előre kiajánlja az eladásra szánt épületeket, elővásárlási jogot ad a kft.-knek, amelyeket – az elővásárlási joggal együtt - titokzatos offshore cégek közbeiktatásával külföldi befektetők vásárolnak meg, kétféle áron készült szerződések alapján. A különbséget felszívja az offshore cég – ott pedig a millióknak nyoma vész. A kft.-ken keresztül a külföldi - újabb fizetés ellenében - hozzájut az ingatlanhoz." La suite de l'article sur HVG.HU

lundi 25 décembre 2006

"Autobiographie dans un chou farci" d'Allen S. Weiss

Après Viviane Chocas et son Bazar magyar, il semble que la nourriture comme partie intégrante de la culture du pays inspire, "nourrit" dirais-je, ces temps-ci les écrivains d'origine hongroise. Qu'est-ce qui fonde une culture ? Une histoire, une musique, une littérature, une langue, une nourriture, etc. communes. Le rapprochement entre la langue et la nourriture n'est peut-être pas si fortuite... Voici Allen S. Weiss qui publie "Autobiographie dans un chou farci". (Töltött káposzta en hongrois, c'est un plat délicieux.)
La présentation de l'éditeur
«Je suis né dans un chou. Voilà un chou bizarrement farci. Pourtant, au regard de mes origines hongroises et de mon destin aubracien, ce n'est pas un phantasme si étrange.» Allen S. Weiss nourrit une passion pour le chou farci. Dans ce livre tour à tour érudit, poétique, iconoclaste, drôle et émouvant, émaillé de recettes, de références littéraires, philosophiques, onomastiques, picturales, historiques, mythologiques, de souvenirs d'enfance et d'expériences gustatives, il explore les quelque 77 760 variantes de cette recette ! En nous racontant les histoires du chou farci, Allen S. Weiss nous entraîne avec lui dans une saga passionnante, celle d'un plat typique devenu allégorie et symbole, et nous livre son autobiographie culinaire. Jubilatoire et à consommer sans modération.

Editeur : Mercure de France, Paris
Collection : Le petit Mercure
Prix : 4.40 €
Sorti le : 09/11/2006

Source Passion du livre

Les conséquences géopolitiques de la révolution hongroise de 1956 Conférence Vendredi 19 janvier 2007 à 18 h 30

La Société de Géographie - Société des explorateurs français
organise une conférence avec projection le vendredi 19 janvier à 18 h 30 sur le thème :

Les conséquences géopolitiques de la révolution hongroise de 1956
Conférence par Georges Val - expert agréé par la Commission Européenne - Chef d'entreprise, Ecrivain, Photographe

184, boulevard Saint-Germain Paris 6ème
Tél. 01 45 48 54 62 Fax 01 42 22 40 93

HONGRIE mais personne ne l’entend

Ce petit jeu de mot pour attirer l'attention sur une sélection de livres proposée par Marie-Anne GROS de la Librairie Sauramps Sauramps.com Libraire à Montpellier et Alès.
On y trouve plusieurs ouvrages proposés sur le présent blog et d'autres aussi.

  • Histoire de la Hongrie Molnar, Miklos Editions Perrin
  • Les Hongrois : mille ans d'histoire Lendvai, Paul Editions Noir sur blanc
  • Le roman de Budapest Combaz, Christian Editions Rocher
  • Les héros de Budapest Casoar, PhilBalazs, Eszter Editions Ed. des Arènes
  • Budapest 1956 : la révolution Lessing, Erich Editions Biro éditeur
  • 1956, Budapest, l'insurrection : la première révolution anti-totalitaire Fejtö, François Editions Complexe
  • Budapest 1956 : la tragédie telle que je l'ai vue et vécue André Farkas Editions Tallandier

Siemens, le scandale rebondit en Hongrie

Pots-de-vin, détournements, SDF déguisés en PDG, la filiale est en pleine tourmente.
Par Florence LA BRUYERE

"...L'histoire la plus rocambolesque, relatée par l'hebdomadaire HVG , concerne un réseau de six sociétés fantômes, créées en 2001 par un ancien expert comptable de Siemens Hongrie, András Schrödl. Ces entreprises de conseil, qui avaient pour PDG... des SDF recrutés par Schrödl, ont facturé des rapports imaginaires pendant quatre ans à une centaine de sociétés. Siemens Hongrie aurait à lui seul versé près de 3,4 millions d'euros. Schrödl récupérait ensuite l'argent des faux PDG. Suite aux remarques des guichetiers sur «l'odeur» de ces nouveaux clients, il leur avait même loué un appartement pour qu'ils puissent faire un brin de toilette avant d'aller à la banque. La police a ouvert une information judiciaire et lancé un mandat d'arrêt contre Schrödl, mais ce dernier est introuvable depuis plus d'une année..." Source et suite de l'article dans Libération du 25 décembre 2006

dimanche 24 décembre 2006

Karácsony (Noël) - József Attila

Legalább húsz fok hideg van,
Szelek és emberek énekelnek,
A lombok meghaltak, de született egy ember,
Meleg magvető hitünkről
Komolyan gondolkodnak a földek,
Az uccák biztos szerelemmel
Siető szíveket vezetnek,
Csak a szomorú szeretet latolgatja,
Hogy jó most, ahol nem vágtak ablakot,
Fa nélkül is befűl az emberektől
De hová teszik majd a muskátlikat?
Fölöttünk csengőn, tisztán énekel az ég
S az újszülött rügyező ágakkal
Lángot rak a fázó homlokok mögé.

1923. dec.

Il fait bien vingt degrés au-dessous de zéro,
Chantent les vents, chantent les gens,
Les feuillages sont morts, un homme vient de naître.
Gravement médite la terre, étonnée
Par la chaude ferveur des hommes jeteurs de semence,
Et les rues dont l'amour est si sûr
Conduisent les coeurs qui se hâtent.
Seul l'amour blessé s'inquiète :
Est-il raisonnable d'ouvrir tant de fenêtres,
Même si, faute de bois, fonctionne la chaleur humaine ?
D'ailleurs, où mettait-on les géraniums ?
Au-dessus d'eux le ciel lance un chant de cristal
Et parmi les branches offrant leur promesse de bourgeons
Le nouveau-né sous les fronts refroidis allume une flamme.

Traduction de Georges Kassai et Jean-Pierre Sicre
Extrait de Attila József - Aimez-moi - L'oeuvre poétique - Editions Phébus Paris 2005

samedi 23 décembre 2006

Un reggae raille Sarkozy, fils d'immigré

"Une nouvelle chanson qui se moque des origines hongroises de Nicolas Sarkozy fait un malheur sur internet.
"Nicolas Sarkozy, pourquoi ton père a fui la Hongrie ?", demande le refrain de ce morceau de reggae signé du groupe burkinabé Zêdess, accompagné d'un clip d'excellente facture tourné en Afrique.Le président de l'UMP y est croqué comme l'inventeur de "l'immigration choisie", "un fils de Hongrois qui veut se faire couronner chez les Gaulois". Source France2.fr
Voir aussi le site de Zêdess
Sans oublier le Blog des Mardis hongrois de Paris et les commentaires qu'il a suscités

mercredi 20 décembre 2006

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 19 décembre 2006 : les photos


Très belle dernière soirée de l'année 2006. Les Mardis hongrois recevaient Viviane Chocas pour son savoureux ouvrage "Bazar magyar". Pour cette occasion et en parfaite harmonie avec le contenu culinaire du livre que Viviane dédicaçait gentiment, Kati nous faisait parvenir un arrivage important de beiglis aux noix et au pavot. Au fait vous êtes plutôt pavot ou plutôt noix ? Les discussions allaient bon train hier soir sur cet épineux sujet à polémique... Un chapitre du livre de Viviane est d'ailleurs consacré aux beiglis, c'est dire l'importance que revêt cette question de nos jours.
Les photos sont visibles sur le site des Mardis hongrois de Paris

Les soirées des Mardis hongrois reprendront à la rentrée 2007 à partir du mardi 9 janvier.

dimanche 17 décembre 2006

Csigapörkölt - Szia mesterszakács

Szia Mesterszakács. Sans doute se connaît-on. Parmi les centaines de participants des Mardis hongrois de Paris, tu seras l'un de ceux, nombreux je l'espère, qui gardent un souvenir attendri de nos rencontres. Très touché de ta gentille attention. Mon incorrigible vanité me pousse à traduire la fin du dernier article de ton blog qui me va droit au coeur.

Dans cet article titré " Ahogy linkelek" qui pourrait se traduire par "Comment je signale des liens" Mesterszakács auteur du Blog Csigapörkölt (Ragoût d'escargot) cite, parmi les blogs qu'il a référencés, le Blog des Mardis hongrois de Paris.

"Reste deux choses, deux clubs, auxquels Mesterszakács, d'une manière ou d'une autre, s'est attaché. Le Blog des Mardis hongrois qui organise des rencontres pour les Hongrois de Paris toutes les deux semaines.
Le deuxième avec lequel Mesterszakács a plus de rapport : il y pratique l'aïkido.
J'ai une ligne de conduite : je ne cite que les liens de ceux que je consulte et lis chaque jour. Je les aime tout simplement, ils se sont attachés à mon coeur et ils appartiennent déjà à la routine d'internet. Comme l'écriture de blog.
A Mesterszakács

"Két dolog maradt hátra, két klub, amelyekhez Mesterszakács, ilyen, vagy olyan módon kötődik. A Mardi hongrois (Keddi Magyar) blogja, amely a párizsi magyaroknak szervez kéthetente keddenként találkozókat.
A másikhoz Mesterszakácsnak némileg több köze van: itt aikidózik.

Egy módszert követek: azokat linkelem be, akiket szinte minden nap megnézek és elolvasok. Egyszerűen szeretem őket, a szívemhez nőttek és már a napi internetes rutinhoz tartoznak. Akárcsak a blogírás."

A Mesterszakács

Le blog Csigapörkölt

samedi 16 décembre 2006

Prochaine soirée des Mardis hongrois le 19 décembre 2006 : soirée dédicace Viviane Chocas pour son livre "Bazar Magyar"


Viviane Chocas sera l'invitée de la prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet le 19 décembre 2006 à partir de 20 h.

Bazar magyar de Viviane Chocas est paru aux éditions Héloïse d'Ormesson
« Parfois il suffit de manger pour que tout ou presque, puisse être dit ». Pour la narratrice, Klara Séli c’est une aubaine, car Zsuzsa et Péter, ses parents, ne lui ont rien dit. Ils ne lui ont rien transmis de leur histoire, restée cadenassée derrière le rideau de fer. Même leur langue maternelle, ils l’ont comme oubliée. Seule concession à leurs origines, la cuisine de Zsuzsa entre goulasch et tokaji. Klara va chérir ce lien. Son alphabet intime sera ces voyelles paprika, ces consonnes galuska, ces accents graves au goût âpre de noix, aigus à l’amertume du concombre. Pour le reste, elle devra tout imaginer : la fuite hors de Hongrie en 1956, ses oncles et tantes, les rives du Danube. Aidée par de brefs séjours (l’été de ses 24 ans puis en 1989), elle se construit en hongrois. Peu à peu, pièce par pièce, mot par mot, elle recompose son identité, son « bazar magyar », et s’approprie l’histoire familiale d’avant l’exil. Dernière étape de ce travail, lorsqu’elle est dépêchée comme reporter à Budapest pour suivre la chute du communisme, l’ouverture des frontières, la naissance de la République. Entre plaisir des papilles et plaisir du verbe, Klara dessine un monde sensuel et gourmand. Par petites touches, elle donne envie de ce monde plein de tristesses, de richesses, de ce monde abîmé. Elle nous dit comment la nourriture constitue le lien, si essentiel, avec le passé ; comment les frontières se franchissent grâce aux odeurs quand les mets composent la seule mémoire vive, cédée, concédée. Quête des origines, guidée par les saveurs qui font surgir les souvenirs, Bazar Magyar, manière de Festin de Babeth version hongroise, laisse dans son sillage tout un univers qu’une fois goûté, on garde en mémoire et en bouche.
Photo de la couverture © Getty Images

mercredi 13 décembre 2006

Concert du groupe Sziámi - Vendredi 15 décembre 2006 à 20 h à l'Institut hongrois de Paris - Concert gratuit !

URH, Kontroll et des chansons de Rezsõ Seress - spécialement pour le public parisien
Le groupe Sziámi est un des plus remarquables orchestres de l'Europe centrale qui a largement contribué au lancement du Festival Sziget de Budapest. Pour ce concert, ils ont concocté un programme exceptionnel qui comprendra outre les pièces sulfureuses et poétiques de leur nouveau CD (Prends-le), les chansons des groupes légendaires URH et Kontroll Csoport du chanteur et parolier Péter Müller Sziámi ainsi que des mélodies d'un des plus grands compositeurs hongrois, Rezsõ Seress.
A propos de Rezsõ Seress voir aussi Blog des Mardis hongrois

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.frhttp://www.instituthongrois.org/

Gábor Winand - Gábor Gadó - Budapest Opera


CD Paru chez Abeille Musique fin septembre 2006
"C’est une nouvelle fois vers son vieux complice Gabor Gado que s’est tourné Gabor Winand pour écrire la musique de cet album, véritable aboutissement d’un long compagnonnage alors que la réputation grandissante du chanteur l’appelle sous d’autres cieux et que le guitariste s’oriente vers une musique toujours plus écrite. Et c’est cette fois un opéra que le compositeur offre à son ami et dont il fait l’unique chanteur. On entre dans Opera Budapest comme on entre à l’opéra ou au théâtre. Quelques grondements de tambours rappellent ces trois coups que l’on frappe avant le lever de rideau pour annoncer que l’on change de dimension, que l’on pénètre la réalité parallèle du drame..." Franck Bergerot
Source Abeille Musique

Gábor Winand et Gábor Gadó seront le 18 janvier 2007 au New Morning 7-9, rue des Petites Ecuries 75010 Paris Tél. 01 45 23 51 41. (A vérifier)
Gábor Winand sera au Franc Pinot le 19 janvier 2007 à 19 h Prix d'entrée 12 €
1, quai de Bourbon 75004 Paris tél. 01 46 33 60 64

Le jardin du mage de Géza Csáth

Vient de paraître aux Editions l'Arbre vengeur "Le jardin du mage de Géza Csáth". En fait il s'agit de la réédition d'une série de nouvelles publiées en 1988 sous le titre de "Le silence noir" aux éditions Alinéa. Traduit du hongrois par Eva Brabant Gerö et Emmanuel Danjoy Préface d'Eva Brabant Gerö Illustrations de Jean-Michel Perrin.
"Plus aucune tombe en Hongrie ne porte le nom de Joszef Brenner connu désormais sous celui de Géza Csáth (1887-1919). Evanouis les restes de ce grand écrivain longtemps interdit qui usa sa courte vie à chercher la « vérité absolue », passant de l’art à la psychanalyse (dont il fut en Hongrie un des premiers défenseurs) avant de sombrer dans un naufrage morphinomane. Ses nouvelles, tantôt oniriques, tantôt réalistes, nous offrent le spectacle d’une folie qui annonce un siècle tout entier placé sous ce signe. Elles osent dire, avec une précision souvent cruelle, ce que nos fantasmes les plus indicibles expriment de nos terreurs ou de nos tourments. Ne faut-il pas la découverte d’écrivains partis au bout d’eux-mêmes pour calmer en nous la peur du gouffre ? Csáth, qui brûla de l’intérieur sa brève existence, appartient à cette fratrie de possédés, abandonnant à notre inquiète raison et à notre penchant pour le mystère ces textes uniques, impudiques et rares, derniers témoignages de son funeste génie.
ISBN : 2-916141-08-1272 pages - 15 euros

L'auteur
Joszef Brenner, né en 1887 à Szabadka en Hongrie mena de front une double activité, celle de médecin et psychiatre sous ce premier nom, et celle d’écrivain sous celui de Géza Csáth. Ami intime de Dezsö Kosztolànyi, il fut actif parmi l’avant-garde de la revue Nyugat tout en s’ouvrant aux idées neuves de Freud. Devenu toxicomane, il plongea peu à peu dans une folie qu’il savait fatale. Il se suicida en 1919 après avoir assassiné sa femme.

L'illustrateur
Jean-Michel Perrin vit et travaille à Paris.

Source : Arbre vengeur

lundi 11 décembre 2006

La Kultur Buli en images




samedi 9 décembre 2006

Puskas inhumé, la Hongrie en deuil aujourd'hui 9 décembre

"La Hongie est officiellement en deuil national ce samedi. Décédé le 17 novembre, le légendaire Ferenc Puskas doit être inhumé aujourd'hui en présence du président Laszlo Solyom, du premier ministre Ferenc Gyurcsany, du président de la FIFA Joseph Blatter, de Michel Platini ou encore de Franz Beckenbauer." Source Francefootball.fr

Nicolas Sarkozy, pourquoi ton père a fui la Hongrie ?

Nicolas Sarkozy, pourquoi ton père a fui la Hongrie ?

Le chanteur burkinabè Zêdess interroge le ministre français de l’Intérieur sur sa politique d’immigration.
La star burkinabè Zêdess fait circuler sur son site Internet un clip militant décapant. Le raggaeman y dénonce la politique d’immigration du ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et, comme pour le confronter à ses contradictions, lui pose cette brûlante question : « Nicolas Sarkozy, pourquoi ton père a fui la Hongrie ? »
Source afrik.com jeudi 7 décembre 2006, par Habibou Bangré

jeudi 7 décembre 2006

DANSONS ENSEMBLE (Táncház) à l'Institut hongrois - vendredi 8 décembre 2006 à 18 h 30 (enfants) et à 19 h 30 (adultes)

Atelier de danse traditionnelle de Hongrie - Avec l'orchestre Pátria de Budapest (István Adorján, Géza Pénzes, Zoltán Porteleki, András Vavrinecz) et Bea Dobos, Péter Ertl (danse), Katalin Gyenis (chant)
Après une première série pleine de succès, l'Institut hongrois continue son atelier de danses traditionnelles en offrant au public une musique authentique et variée, l'enseignement des pas, une ambiance accueillante et un buffet hongrois exceptionnel.

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.frhttp://www.instituthongrois.org/

Concert Bartók, Ligeti, Chin le 12 février 2007 au Théâtre des Bouffes du Nord

CONCERT
Lundi 12 février, 20h30
Théâtre des Bouffes du Nord

LA POURSUITE III : BARTÓK, LIGETI, CHIN

Poursuite lumineuse au théâtre, Poursuite de la tradition instrumentale enrichie par l’électronique, Poursuite de la pensée musicale à travers les époques…
Dans ce dernier rendez-vous du cycle musical de l’Ircam, La Poursuite, au Théâtre des Bouffes du Nord, les œuvres de Bartók et Ligeti croisent celle de jeune compositrice Unsuk Chin.
À l’instar de Béla Bartók, Ligeti crée un folklore imaginaire : la « danse lente » Hora lunga ouvrant sa sonate rappelle le Melodia de la sonate pour violon de Béla Bartók. Enfin, Anne Teresa De Keersmaker choisit l’ultime sonate de Bartók pour sa chorégraphie Rosa pour deux danseurs.

UNSUK CHIN
nouvelle oeuvre, pour violon et électronique [ CRÉATION MONDIALE commande de l'Ircam-Centre Pompidou et de Radio France
BÉLA BARTÓK
Sonate pour violon (I et II) (24')
GYÖRGY LIGETI
Sonate pour alto (18')
BÉLA BARTÓK
Sonate pour violon (III et IV)
Avec film de Peter Greenaway sur une chorégraphie, Rosa, d’Anne Teresa De Keersmaker

Plus de détails sur http://www.ircam.fr/
Réservations : 01 44 78 12 40
Théâtre des Bouffes du Nord
37 bd bd de la Chapelle
75010 Paris

mercredi 6 décembre 2006

Un site internet inédit dédié au footballeur Ferenc Puskas lancé en Hongrie

"Un site internet inédit sur le légendaire attaquant hongrois Ferenc Puskas, décédé à l'âge de 79 ans le 17 novembre, consultable à l'adresse www.puskas.com , a vu le jour mardi en Hongrie." L'objectif du site est de regrouper et de présenter toutes les informations, images, films ou enregistrements ainsi que des documents exclusifs de ce joueur de football légendaire", a annoncé le quotidien sportif Nemzeti Sport (groupe de presse Ringier), à l'origine de ce site en ligne, dans un communiqué envoyé à l'AFP." Source Maroc-It
Rappelons que les funérailles nationales de Puskás sont prévues le 9 décembre 2006 en la Basilique Saint-Etienne de Budapest.

samedi 2 décembre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois - des photos pour le plaisir



Attila József - Maman --- József Attila - Mama

Maman

Maman depuis huit jours déjà
M'arrête en songe à chaque pas.
Je vois le linge et le panier
Montant, grinçant vers le grenier.

J'étais un être fruste encor
Et piaffant dur et criant fort.
J'emplissais de moi ses oreilles :
"Moi, je veux être la corbeille!"

Mais que je pleure ou que je crie,
Mot, ni regard, ni gronderie :
La corbeille et le linge ailé,
Luisants, sans moi, s'en sont allés.

Je me tairai : il est trop tard.
Gigantesque dans mon regard,
Cheveux gris en haut du ciel pur,
Elle met au bleu tout l'azur.

Extrait de "Aimez-moi" L'oeuvre poétique d'Attila József paru chez Phébus 2005. Texte français de Marcel Lallemand, d'après Andor Németh.

Mama

Már egy hete csak a mamára
gondolok mindíg, meg-megállva.
Nyikorgó kosárral ölében,
ment a padlásra, ment serényen.

Én még őszinte ember voltam,
ordítottam, toporzékoltam.
Hagyja a dagadt ruhát másra.
Engem vigyen föl a padlásra.

Csak ment és teregetett némán,
nem szidott, nem is nézett énrám
s a ruhák fényesen, suhogva,
keringtek, szálltak a magosba.

Nem nyafognék, de most már késő,
most látom, milyen óriás ő -
szürke haja lebben az égen,
kékítőt old az ég vizében.

1934 okt.

L'austérité budgétaire menace la croissance en Hongrie selon un article du quotidien Le Monde

"Dans son rapport de novembre sur les économies en transition, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) note qu'il est crucial de réduire les dépenses dans les secteurs de la santé, de l'éducation, dans l'administration locale et des retraites...
Les investisseurs ne seront définitivement sereins qu'avec la mise en application des réformes structurelles (éducation, santé, retraites, administrations publiques). Des premières mesures ont été votées (instauration de frais d'inscription universitaire, taxe supplémentaires sur les industries pharmaceutiques), mais l'essentiel reste à mettre en oeuvre". Source Le Monde du 1er décembre 2006
En résumé, les banques, les investisseurs, l'U.E. jugent qu'il est urgent de s'attaquer aux conditions d'existence des Hongrois.

vendredi 1 décembre 2006

Zsuzsanna Várkonyi mardi 5 décembre au Studio de l'Ermitage


Elle nous a ébloui lors de la Kultur Buli, elle est magnifique, elle chante merveilleusement des mélodies hongroises, tziganes, yiddishs qui parlent à notre coeur.
Au Studio de l'Ermitage avant que Noël arrive, un concert surprise avec des invités exceptionnels !!! En première partie une très belle musique originale de Trio Zelwer, à ne pas manquer!!! Rencontre de la voix africaine de Woz Kaly de Sénégal et des mélodies intimistes interprétées au piano par Alessandra Agosti, composées par Jean Marc Zelwer qui tient ici l'accordéon et le santour indien. "Ensemble les trois musiciens tissent des identités, des émotions, et des langues qui raconteraient les joies et les tourments du Fleuve et de la Terre. Ils relient les continents et les coeurs au moyen d'un fil ténu, avec une infinie douceur."

Et le groupe de Zsuzsanna avec : Csaba Palotai - guitare, guitare électrique Fred Norel - violon Joan Eche-Puig - contrebasse et notre invité spéciale - Sylvain Lemetre - percussion
A 21h00 // Tarif plein : 12 Euros / Tarif Réduit : 8 Euros
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr
Web : http://www.studio-ermitage.com/

Kultur Buli des Mardis hongrois - Zsuzsanna Várkonyi


Bientôt elle chantera au Studio de l'Ermitage. Ne la manquez sous aucun prétexte. Zsuzsanna c'est l'âme de la Hongrie, de la richesse de ses métissages culturels. Entrain, émotion, beauté, grâce et humour seront du côté de Ménilmontant ce soir-là.
Mardi 5 décembre A 21h00 // Tarif plein : 12 Euros / Tarif Réduit : 8 Euros
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr Web : http://www.studio-ermitage.com/

Photos de la Kultur Buli