jeudi 30 septembre 2010

Sortir à Budapest

"Contrairement à la propagande touristique officielle qui a tendance à présenter la ville de façon unilatérale comme celle des bains, des soins dentaires bon marché, de la musique classique et des retraités, Budapest a aussi un autre visage qui –à tort- n’est pas assez mis en valeur. La ville possède également une vie nocturne très animée et extrêmement diversifiée.
Ces dernières dix années, de nombreux bars, boites et locales ont ouverts leurs portes notamment dans les VIe et VIIe arrondissements, à une clientèle jeune en quête de divertissements autres que ce que les établissements disons "conventionnels” sont en mesure d'offrir." La suite sur lepetitjournal.com

Mort de Tony Curtis, bourreau des coeurs dans "Certains l'aiment chaud"

"Inlassable bourreau des cœurs et inoubliable travesti dans "Certains l'aiment chaud", l'acteur américain Tony Curtis, mort jeudi à l'âge de 85 ans, fut l'incarnation du rêve hollywoodien, laissant derrière lui une enfance misérable pour construire l'une des plus belles carrières du cinéma américain.

Hollywood lui a presque tout donné: des armées de midinettes se pâmant devant son physique de beau brun aux yeux bleus, des rôles à la mesure de son talent, des épouses de la trempe de l'actrice Janet Leigh et... un passage à vide aux parfums de drogue et d'alcool." La suite sur lepoint.fr

La police scientifique de Lyon est aussi une experte dans les odeurs

"La seule unité d’odorologie en France est basée depuis 10 ans dans la région lyonnaise, à Ecully, au siège de la police technique et scientifique. Alors l’odorologie est un procédé qui est originaire de Hongrie et qui permet de confondre des odeurs retrouvées sur une scène de crime et les odeurs du ou des suspects. Une technique très impressionnante, qui utilise des chiens renifleurs." La suite sur lyonmag.com

mercredi 29 septembre 2010

Spots de campagne : la Commission électorale donne raison à Jobbik

"Selon la décision rendue lundi par la Commission Nationale Electorale (OVB), la décision de la Magyar Televizio de ne pas diffuser les spots de campagne de Jobbik, pour les élections municipales du 3 octobre, est illégale. Il est donc possible, dès aujourd’hui, de recevoir depuis chez soi les messages de l’extrême-droite dénonçant tout à la fois les politiciens corrompus, les multinationales et le « crime tsigane »." La suite sur hu-lala.org

Voulue par Sarkozy, la chasse aux étrangers du Sud sera systématique

"Sa sixième loi rend impossible l'entrée et facilite la sortie.
Sarkozy n’en démord pas. Controverses ou pas, le fils de Hongrois croit dur à la pureté de l’identité française ! La chasse à l’étranger non désiré sera systématique et “légale” ! La nouvelle loi est taillée sur mesure pour les immigrés et leurs enfants naturalisés français. Exposé d’une loi liberticide qui rappelle le climat de Vichy." La suite sur liberte-algerie.com

L'Opérette imaginaire au Théâtre de l'Odéon du 9 au 13 novembre 2010

[Képzeletbeli Operett] en hongrois surtitré
de & mise en scène Valère Novarina

Un jour nous apercevrons la fontaine aux sept mille verbes.
Ou en tout cas nous annoncerons que nous l’avons aperçue.

Valère Novarina

Vous qui entrez ici, dans l’oeuvre de Novarina, bienvenue sur une terre d’échos, musicienne plus que jamais, peuplée d’invraisemblables rengaines, de prières, de catalogues vertigineux, de performances verbales déshabillant l’idiome de haut en bas, de surprises satiriques ! Contrée dont nous autres francophones entendons l’un des dialectes qui s’y charrie, s’éboule, se casse et se réinvente – car cet idiome en éruption, à cascades et rebondissements, inouï et si reconnaissable, c’est du français virtuose de bouche, fait de rumeur et de grand large, et pas une phrase par ici qui s’achève comme on aurait cru, pas un mot, où ça ne risquerait pas de bi-, tri-, quadrifurquer, pas un instant qui ne renvoie à un état natif du langage. Cela dit, cette Képzeletbeli Operett nous transporte sur de nouveaux confins de ce paysage de paroles, du côté de la Hongrie, car il s’est trouvé une traductrice, Zsófia Rideg, pour accomplir ce tour de force qu’est l’élaboration d’un texte magyar de L’Opérette.
Alors ? Alors il y a théâtre. Énergique, enfantin, magique. Les comédiens se sont jetés corps et âme dans ce gouffre à mots en deux parties, pièce à trouées musicales sans cesse traversée par un mort mortel qui «chante jusqu’à ce qu’on le retue», passe et repasse, devient autrui et finit tout de même par avoir le dernier mot : «Oui». L’auteur et le compositeur ont été émerveillés par la troupe, «des acteurs surentraînés», affirme Novarina, «comme des gens du cirque».
Face à des interprètes formés à la grande école stanislavskienne, qui tentèrent d’abord de travailler sur la construction de leurs personnages, il a rappelé jour après jour que «le texte est la paroi qu’il faut monter», insisté sur les remous ponctuels suscités par la langue, et découvert «par l’oreille, par l’entendement» à quel point «l’acteur est un animal à vérifier les traductions». – Mais il y a aussi opérette. Car «après quinze jours de traversée de la langue à la nage», Christian Paccoud a réinventé toutes les chansons aux côtés de Lajos Pál, accordéoniste virtuose qui porte en lui les traditions savantes ou populaires de la musique de son pays.
Novarina en personne signe la mise en scène de cette version en langue hongroise (dont il confie dans L’Envers de l’esprit qu’elle est «de toutes les langues étrangères celle qui me touchait immédiatement et profondément comme une langue maternelle incompréhensible»). Christian Paccoud a dit un jour que «tous les spectacles de Valère Novarina sont des voyages» : s’ils le sont déjà dans leur langue (très) originale, que dire alors de cette Opérette, devenue Képzeletbeli avant de venir à Paris ? Chaque langue, au plus profond de son sens, est une musique et une joie.

à lire L’Opérette imaginaire de Valère Novarina, P.O.L, 1998 – L’Envers de l’esprit de Valère Novarina, P.O.L, 2009
Source : theatre-odeon.fr

Un "Rendez-vous" réjouissant au Théâtre de Paris

"Quinze comédiens (dont Kad Merad) et chanteurs, et sept musiciens attendent avec talent ceux qui aiment le charme désuet mais entraînant des comédies musicales d'antan. Ainsi que tous les amateurs de joie de vivre.
C'est l'histoire, dans la Hongrie des années 30, d'une boutique au coin de la rue, de ses vendeurs, mesquins ou généreux, de son patron paternaliste en proie aux affres de la jalousie, sur fond de crise économique et de chômage." La suite sur dailyneuvieme.com
Rendez-vous. Au Théâtre de Paris. Du mardi au samedi à 20h30. Samedi 16 heures. Voir le site internet du théâtre de Paris

Le voir au cinéma : Blog des Mardis hongrois

Une « hotline » entre Budapest et Bratislava

"Le temps de la discorde entre la Hongrie et la Slovaquie semble révolu ! Les ministres des affaires étrangères, Mikuláš Dzurinda le Slovaque et Janos Martonyi, le Hongrois, se sont rencontrés, hier lundi, avec la volonté nouvelle d’en finir avec leurs querelles stériles de voisinage.
Les deux ministres se sont accordés sur la nécessité de mettre en place une ligne directe entre les deux capitales destinée à désamorcer d’éventuels nouveaux conflits et à tuer dans l’œuf toute polémique inutile, comme il y en a trop eu ces derniers mois. Selon leurs propres mots, tenus au cours d’une conférence de presse conjointe, il s’agira d’un « système d'alerte précoce afin d'éviter toute futurs tsunamis politiques»." La suite de l'article sur hu-lala.org

Elections municipales en Hongrie : un scrutin sans surprises

"Le 3 octobre, les Hongrois éliront leurs nouveaux maires et conseils municipaux. A Budapest, comme ailleurs dans le pays, il n'y aura guère de suspens, tant les résultats semblent attendus. Le Fidesz, l'actuel parti de droite au pouvoir depuis les dernières élections législatives d'avril devraient les remporter sans coup férir." La suite de l'article sur podcastjournal.net

La Hongrie, c’est fini

"Minée par la crise et la corruption, la Hongrie est incapable de retenir ses jeunes, écrit l’éditorialiste Matild Torkos. C’est, à son sens, "un pays fini". Quant à l’UE qui a laissé faire, elle ne vaut guère mieux.

La majorité des jeunes Hongrois ne voit pas leur avenir assuré dans leur pays. Telle est la conclusion, évidente pour tous, d’une récente enquête scientifique réalisée par des chercheurs de l’Académie hongroise. Aujourd’hui, les jeunes ne se contentent pas de rêver de vivre ailleurs, dès qu’ils ont des diplômes en poche, ils font des projets concrets pour s’expatrier.

Seuls 39% des lycéens considèrent que l’amour de la patrie implique de rester au pays. Si un tiers d’entre eux hésite, un autre tiers a déjà décidé de partir. La situation est toutefois moins dramatique chez les étudiants : ils ne seraient que 19 % à prendre le large. Nous devons par conséquent nous réjouir que 61 % des jeunes en facs pensent que leur avenir est en Hongrie." La suite sur presseurop.eu (traduction d'un article de Magyar Nemzet)

mardi 28 septembre 2010

Première rétrospective parisienne pour André Kertész, poète de l'image

"Vingt-cinq ans après la disparition d'André Kertész, Paris consacre pour la première fois une grande rétrospective à ce maître de la photographie né en Hongrie, poète de l'image au style singulier. Plus de trois cents tirages sont présentés à partir de mardi et jusqu'au 6 février au Jeu de Paume à Paris. Ils retracent plus de soixante-dix ans de carrière de Kertész (1894-1985), depuis sa Hongrie natale jusqu'à New York, en passant par le Paris de l'entre-deux-guerres. "Il s'agit de la rétrospective la plus complète jamais organisée" sur le photographe, déclare à l'AFP un des commissaires de l'exposition Michel Frizot. "Elle présente pour l'essentiel des originaux ou des tirages réalisés par l'artiste lui-même. Nous avons obtenu des prêts de grands musées notamment américains et de collectionneurs privés", souligne la directrice du Jeu de Paume Marta Gili." La suite sur lemonde.fr

La poésie d'André Kertesz au Jeu de Paume

André Kertesz, La Plaque cassée, 1929, Courtesy Attila Pocze, Vintage Galéria, Budapest

Le Jeu de Paume rend hommage à André Kertesz, avec une grande rétrospective qui ouvre ses portes mardi.

L'exposition traverse la carrière d'un artiste qui a révolutionné la photo et inventé un univers complètement propre sans créer de "style" systématique ni se rattacher à aucune école.

André Kertèsz (1894-1985) a grandi en Hongrie et vécu l'effervescence artistique des années folles à Paris avant de vivre des années plus sombres à New York.

L’exposition du Jeu de Paume est la première grande rétrospective parisienne de ce maître de la photographie, qui s’est toujours considéré comme un « amateur ». Il s’agit même « de la rétrospective la plus complète jamais organisée" sur le photographe, selon Michel Frizot, un des commissaires de l'exposition. Elle rassemble près de 300 tirages, pour l’essentiel des originaux ou des tirages réalisés par l’artiste lui-même." La suite sur france2.fr

Párizsban megnyílt André Kertész első európai retrospektív tárlata

La première exposition rétrospective européenne d'André Kertész s'est ouverte à Paris

"A modern fotózás világhírű úttörőjének, André Kertésznek (1894-1985) a műveiből nyílt minden eddiginél nagyobb szabású életmű-kiállítás hétfőn Párizsban.

A XX. századi fotó- és videóművészet egyik legjelentősebb franciaországi kiállítóhelyén, a Tülériák kertjében található Jeu de Paume-ban a Budapesten született fotóművész halálának 25. évfordulója alkalmából állították össze a tárlatot, amely a Kertész-életműnek szentelt első retrospektív kiállítás Európában. Megvalósításában a Párizsi Magyar Intézet is közreműködött." La suite sur nepszava.hu

lundi 27 septembre 2010

Des inédits de Capa révélés

"C'est une belle exposition et une sacrée histoire. Résumons-la. Fin 1939, le photographe de guerre Robert Capa (1913-1954) quitte précipitamment la France pour les Etats-Unis. Il laisse dans son studio parisien son œuvre, dont trois boîtes de négatifs, qui, après de longs détours, aboutissent chez un général mexicain. Quelques décennies plus tard, en 2007, un héritier du général les donne à l'International Center of Photography (ICP) à New York qui révèle aujourd'hui ce trésor de la photo. En 2007, il était question, non sans romantisme, de "la valise mexicaine de Capa", que son frère Cornell cherchait depuis quarante ans. Il s'agit en fait de deux boîtes de 30 cm × 15 cm, et d'une troisième plus petite – elles sont exposées en vitrine." La suite sur lemonde.fr
Voir aussi dans lemonde.fr le portfolio sonore

Peter Eötvös met en musique un opéra sur l'exorcisme, l'amour et le diable

"Comme chaque année depuis neuf ans, le festival Musica, à Strasbourg, présente en collaboration avec l'Opéra national du Rhin la création d'un opéra contemporain. Il y a eu entre autre le Richard III de Giorgio Battistelli, The Tempest de Thomas Adès, L'Autre côté de Bruno Mantovani ou Jakob Lenz de Wolfgang Rihm.

Cette fois, il s'agit de la création française de l'avant-dernier en date des ouvrages lyriques du Hongrois Peter Eötvös (66 ans), Love & Other Demons, d'après la nouvelle de Gabriel Garcia Marquez, Del amor y otros demonios." La suite sur lemonde.fr

Innovation : Stringbike, le vélo sans chaine.

"Voici une nouvelle innovation hongroise qui pourrait révolutionner la mécanique de notre vieil outil de transport, hautement écologique : le vélo.

Des créateurs hongrois ont dévoilé un nouveau vélo sans chaîne, alimenté par des fils d’acier, qui se démonte facilement et peut s’adapter rapidement pour la randonnée ou la course.

Le concept mécanique est assez difficile à décrire, j’y reviendrais très certainement, la vidéo plus bas donne un assez bon aperçue de son fonctionnement…" La suite sur gurumed.org

Lire aussi l'article en hongrois sur hvg.hu
magyarok forradalmasították a biciklit

Cours de hongrois à partir de septembre jusqu’à janvier : le 27 septembre 2010 à 18h30 Institut hongrois de Paris

L’Institut hongrois, comme toutes les années, propose pour le semestre de l’automne des cours de hongrois à plusieurs niveaux : débutant, faux-débutant, niveau moyen et avancé.

Nous attendons tous ceux qui désirent apprendre le hongrois : les amateurs de la Hongrie, les amis des Magyars, les hommes et femmes d’affaires se préparant à travailler dans notre pays ou avec des Hongrois.

Ceux qui ont déjà une certaine connaissance de la langue hongroise peuvent se joindre aux groupes faux-débutant, niveau moyen ou avancé.

Ceux qui ont des doutes sur leur niveau, peuvent nous solliciter : nos professeurs sont à votre disposition pour évaluer votre niveau.

Les cours commenceront la semaine du 27 septembre, et le semestre dure jusqu’au 27 janvier. Le semestre comptera 15 semaines de cours, c’est-à-dire 30 heures. Les inscriptions auront lieu entre le 6 et le 24 septembre. Vous pourrez télécharger la fiche d’inscription de notre site, ou venir directement à l’Institut pour le remplir sur place.

A l’occasion de la Journée européenne des langues, profitez de l’opération « Passeport pour les langues » pour s’initier gratuitement à la langue hongroise, le 27 septembre à partir de 18h30.

Entrée libre

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Festival international Signes de Nuit Vendredi 01 octobre 2010 à 21h00 Institut hongrois de Paris / Cinéma V4

Primé à Karlovy Vary et à Hambourg, le court métrage de Gyula Nemes sera présenté dans le cadre du festival Signes de Nuit.

Programme :

Mondes perdus (2008) de Gyula Nemes
Durée : 20 minutes
La démolition, puis la reconstruction du boulevard Kopaszi, au centre du Budapest, entre 1998 et 2007. Habitations de fortune, particuliers affrontant l'intempérie et la poussée des investisseurs.

Coagulate (2008) de Mihai Grecu
Durée : 6 minutes
Absences, présences et distorsions aquatiques dans une chorégraphie des fluides. Des forces énigmatiques contorsionnent les lois physiques et affectent le comportement des êtres vivant dans des espaces épurés.

Exodus (2009) d’Almagul Menlibayeva
Durée : 11 minutes
Exodus, à la manière d'un conte étrange et puissant, documente d'anciennes traditions aujourd'hui disparues au Kazakhstan.

Présence simple futur parfait (2008) de Davide Pepe
Durée : 5 minutes
Voyage retentissant dans un espace de nervosité magnifique où la menace est partout. La beauté se dépare et l'alphabet existentiel.

Dissolution (2008) d’Umesh Vinayak Kulkarni 

Durée : 12,30 minutes
Le monde d'hier. Où les journées étaient à la paresse, et les portes sans verrous. Où on croyait encore à l'espoir et au bonheur. Ce monde se termine. Avec lui disparaît l'ombre de ma grand-mère.

Journal de Fin (2009) de Juan Alejandro Ramirez
Durée : 24 minutes
Une femme, affrontant le plus morne futur, conte sa vie par des sketches, par des épisodes apparemment pris au hasard. Confessions presque viscérales, brutalement lucides, et néanmoins libératoires.

Clean up (2008) de Sebastian Mez
Durée : 9 minutes
Son travail est de nettoyer les chambres où l'on administre la peine capitale par injection létale. Un rituel dans le quel le spectateur devient témoin d'une exécution.

Entrée : 12 / 7 €

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Reprise et Roms, futures priorités pour l'UE

"La reprise économique et l'intégration des Roms seront les deux priorités de la présidence hongroise de l'Union européenne, a annoncé dimanche la secrétaire d'État aux Affaires européennes, Eniko Gyori. La Hongrie succèdera à la Belgique à la tête de l'Europe le 1er janvier prochain. La secrétaire d'État hongroise a ajouté que son pays avait des idées précises sur l'intégration des Roms et espérait parvenir à un compromis au sein de l'UE. "Il nous faut traiter cette question sur la base d'une intégration sociale, et non sur une base ethnique", a-t-elle estimé." Source : lejdd.fr

The shop around the corner de Ernst Lubitsch


Sur le câble : Cinecinema Classic : un grand chef d'oeuvre!!
20h40 - Rendez-vous (The shop around the corner)
Comédie sentimentale de Ernst Lubitsch Origine : Etats-Unis
A Budapest, dans les années 30, un vendeur en maroquinerie et une nouvelle employée du magasin échangent une correspondance amoureuse, sans se connaître.
  • 19:00 - Mardi 28/09
    Cinecinema Classic
  • 22:20 - Jeudi 30/09
    Cinecinema Classic
  • 09:25 - Samedi 02/10
    Cinecinema Classic
  • 11:50 - Mardi 05/10
    Cinecinema Classic
  • 19:00 - Jeudi 07/10
    Cinecinema Classic
Source nouvelobs.com
Et mieux encore on peut le voir jusqu'au mardi 28 septembre 2010 en version originale au cinéma Action Christine 4, rue Christine Paris 6ème

28 sept - 2 février 2011 : Exposition Andre Kertesz

Pour la première fois, une exposition monographique consacrée à André Kertész, dans le 8ème arrondissement de Paris.
Une exposition organisée en partenariat avec l’Institut Hongrois de Paris et présentée dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, novembre 2010.
André Kertész (Budapest, 1894 - New York, 1985) n’a jamais vu son œuvre faire l’objet d’une véritable rétrospective en Europe, bien qu’il ait fait don de tous ses négatifs à l’État français. Il est pourtant l’un des photographes majeurs du XXe siècle tant du point de vue de la richesse de son œuvre que de la longévité de sa carrière.
Pour la première fois, une exposition monographique consacrée à André Kertész réunit un ensemble conséquent d’épreuves et de documents originaux qui permettront d’explorer les différentes époques de sa vie et de son parcours d’auteur.
L’exposition montre comment, dans l’œuvre de Kertész, s’élabore une poétique de la photographie, « un véritable langage photographique » selon ses propres termes. Le parcours d’images proposé met en valeur l’autonomie de chaque photographie, tout en le ponctuant par des séries ou des thèmes récurrents (comme par exemple les distorsions, les buildings new-yorkais, les cheminées ou la solitude).

Commissaires : Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq.

Vernissage : Mardi 28 septembre 2010 à 19h.

Exposition André Kertész du 28 septembre au 2 février 2011.
Jeu de Paume ,1 place de la Concorde 75008 Paris.
Entrée : 7 / 4 €
Source : paristribune.fr

samedi 25 septembre 2010

Hongrie : le gouvernement "ne respecte pas toute l'indépendance de la banque centrale"

"Hors zone euro, la situation économique et financière de certains pays membres de l'Union européenne (UE) n'échappe pas au marasme. La Hongrie se remet lentement d'une crise qui, à l'automne 2008, l'a menée au bord de la faillite. La situation des banques s'est améliorée, la prévision de croissance est de + 0,9 % pour 2010 et le déficit devrait être ramené à 3,8 % du produit intérieur brut en 2010. Mais la dette publique atteint 80 %, le taux de chômage dépasse toujours les 10 % et le taux d'activité est l'un des plus bas en Europe.

Le nouveau gouvernement du conservateur nationaliste Viktor Orban souhaite se libérer en partie des contraintes que lui ont imposé le Fonds monétaire international (FMI), l'UE et la Banque mondiale en venant au secours de Budapest : réduire l'impôt sur les bénéfices mais taxer les institutions financières. D'où certaines frictions entre le premier ministre et celui qui avait été à l'origine de la décision hongroise de faire appel au FMI : Andras Simor, gouverneur de la banque centrale de Hongrie. Dans un entretien accordé au Monde, le gouverneur évoque ce conflit et la situation économique du pays." La suite sur lemonde.fr

vendredi 24 septembre 2010

Les Roms sont encore discriminés en Hongrie, indique le Conseil de l’Europe

"Dans un rapport publié mercredi concernant la protection des minorités nationales, le Conseil de l’Europe (CoE) indique que la Hongrie, malgré ses « efforts considérables » consentis, continue de discriminer sa population minoritaire Rom." La suite sur hu-lala.org

Le parti Fidesz reste populaire en Hongrie

"D'après un sondage Median rendu public jeudiLe parti hongrois de centre-droit Fidesz, au pouvoir depuis les législatives d'avril, est toujours nettement en tête des intentions de vote à l'approche des élections municipales du 3 octobre. Quelque 46% des sondés ont dit au mois de septembre leur préférence pour le Fidesz, contre 47% en août. Les socialistes, dans l'opposition, progressent deux points, de 11 à 13%. Le parti Jobbik (extrême-droite), il recule de 14% en août à 10%." Source lejdd.fr

mercredi 22 septembre 2010

CULTURE - László Polgár est mort

"La disparition brutale du grand chanteur hongrois laisse un grand vide aux amateurs de l'opéra.
Une voix d’or s’est tue.
Il était Sarastro, Felipe, Barbe Bleue et Gurnemanz,... c’était László Polgár.
Une voix profonde, chaude et ronde qui vous envahissait l’âme et en prenait possession juste quelques heures, il vous remplissait le cœur de tant d’émotions qu’on quittait l’opéra l’âme légère et les sens rassasiés de bonheur. Sa voix de basse est l’une des plus belles qui ait jamais résonné sur tant de scènes du monde entier. Je lui suis tout particulièrement reconnaissante de ne jamais être tombé dans le piège des interprétations ‘spectaculaires’ où d’autres s‘époumonent aux limites du possible. Sa voix a toujours été empreinte de dignité tout en donnant à ses personnages leur ampleur et leur profondeur légitimes." La suite sur lepetitjournal.com

Le film d'animation hongrois le 30 septembre 2010 au Café de Paris

Edymusique-Production présente: Le film d’animation hongrois

Bonjour à Tous

Je suis heureux de vous inviter à la projection des films d’animation hongrois dans le cadre : Le film d’animation sans frontière qui aura lieu le jeudi 30 septembre 2010, au Café de Paris 158 rue Oberkampf, 75011- Paris Métro Ménilmontant.

La projection sera consacrée aux dessins animés hongrois, aux meilleurs films recompensés par de nombreux prix (Oscar,…)

Entrée: tarif libre

Venez nombreux !

Info:
brull.ede@gmail.com

Concert de Daniel Szabo Samedi 25 septembre 2010 à 20h00 Institut hongrois de Paris


« Szabó est subtil, inventif, et sait ne pas trop en faire » écrivait de lui Eric Quenot (Jazzman / Jazz magazine). Il est le pianiste-compositeur hongrois le plus marquant de ces dernières années qui enchaîne les succès sur la scène internationale.

Enfant de musiciens, Dániel Szabó a commencé à jouer du piano à l’âge de quatre ans. Après s’être formé à l’Ecole libre Ferenc Martyn de Pécs, il a obtenu son diplôme dans le cadre de la section de jazz de l’Académie de musique Franz Liszt de Budapest, en 2000. En 2003, il obtient une bourse pour étudier à l’Institut Henry Mancini de Los Angeles où il joue avec Randy Brecker, Christian McBride, Roy Hargrove, Vince Mendoza, Dave Carpenter et Peter Erskine. Lauréat de la bourse Fullbrigh, il prépare un Master au Conservatoire de New England (NEC), entre 2003 et 2005. A Boston, il a pour maîtres Bob Brookmeyer et Danilo Perez. Les séries de concerts organisés par le Conservatoire lui donnent l’occasion de jouer avec Maria Schneider, Joe Lovano, George Russell, Harvey Mason, Herb Pomeroy, George Garzone et Tim Hagans. Son « Quick Fix » est classé parmi les trois meilleures œuvres par le jury de Thelonious Monk International Jazz Composers Competition, en 2006. Un an plus tard, il gagne le concours international de piano jazz Martial Solal à Paris. En 2007, son album avec Kurt Rosenwinkel est publié par le label londonien Warner Jazz. En 2008, le Trio Dániel Szabó se produit au Kimmel Center à Philadelphie. En 2009, il joue en solo au festival de Jazz de Junas en France. En 2010, son nouvel album constitué de titres originaux Contribution -Daniel Szabo Trio meets Chris Potter est publié par le label BMC.

www.szabodaniel.com
www.myspace.com/danielszabo

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Entrée libre

Vers une refonte de la défense hongroise

"Le ministre de la Défense Csaba Hende a annoncé sa volonté de créer, d’ici à 2014, une force armée constituée de 6000 à 8000 soldats volontaires, lors d'un forum local à Szombathely, lundi.
M. Hende a qualifié au cours de ce forum de « décision irresponsable » la suppression par les socialistes du service national, sans établir en contrepartie une force de réserve volontaire de protection du territoire national. Il a aussi pointé le fait que cette suppression a privé l'Etat d’une source importante de connaissance de sa population jeune. En effet, en vertu d’une vaste réforme visant à mettre en conformité la défense hongroise avec les objectifs de l’Otan, la conscription a été abolie et depuis novembre 2004, il n’y a plus d’appelés dans l’armée hongroise." La suite sur hu-lala.org

Une solution européenne : le centre pour l’ordre public” du Jobbik

A en croire le Journal francophone de Budapest, la politique du gouvernement français ferait des émules en Hongrie.

"Le candidat du Jobbik à la mairie de Miskolc, Márton Szegedi, souhaiterait exclure les Roms criminels récidivistes de la ville et les parquer dans un camp.
Le Jobbik semble inspiré par la ségrégation des Roms qui fait débat actuellement en Europe occidentale. Dans son nouveau programme social, le parti nationaliste hongrois utilise des arguments qui justifient les expulsions de Roms en France, d'autres les camps où sont rassemblés les immigrants illégaux en Italie et s'inspire également d’un programme allemand dans le cadre du quel on envoie en Sibérie et au Kirghizistan des jeunes à problème durant 9 mois, afin d’améliorer leur comportement." La suite sur le Journal francophone de Budapest

Pourvu qu’on ait l’ivresse

"Les régions viticoles hongroises

Le vin est un élément essentiel de la culture, de l’histoire et de la gastronomie en Hongrie, qui est la plus grande région viticole d'Europe centrale (93.000 hectares). Petite visite guidée des principaux sites.

Après plusieurs décennies de ralentissement, la production et la consommation viticoles se sont redressées au cours des vingts dernières années : la production de vin atteint 3,5 à 4,5 millions d'hectolitres et les Hongrois consomment en moyenne 30 à 32 litres de vin par an. Le pays compte 22 régions viticoles, dont les plus importantes sont celles de Badacsony, Sopron, Szekszárd, Eger ou encore Tokaj-Hegyalja." La suite sur le Journal francophone de Budapest

mardi 21 septembre 2010

André Kertész - Exposition du 28 septembre 2010 au 2 février 2011 au Musée du Jeu de Paume

André Kertész (Budapest, 1894 - New York, 1985) n’a jamais vu son œuvre faire l’objet d’une véritable rétrospective en Europe, bien qu’il ait fait don de tous ses négatifs à l’État français. Il est pourtant l’un des photographes majeurs du XXe siècle tant du point de vue de la richesse de son œuvre que de la longévité de sa carrière.

Pour la première fois, une exposition monographique consacrée à André Kertész réunira un ensemble conséquent d’épreuves et de documents originaux qui permettront d’explorer les différentes époques de sa vie et de son parcours d’auteur.

L’exposition montrera comment, dans l’œuvre de Kertész, s’élabore une poétique de la photographie, "un véritable langage photographique" selon ses propres termes. Le parcours d’images proposé met en valeur l’autonomie de chaque photographie, tout en le ponctuant par des séries ou des thèmes récurrents (comme par exemple les distorsions, les buildings new-yorkais, les cheminées ou la solitude).

Commissaires : Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq

Exposition organisée en partenariat avec l’Institut Hongrois de Paris et présentée dans le cadre du Mois de la Photo à Paris, novembre 2010

Musée du Jeu de Paume
1, place de la Concorde 75008 Paris

Vernissage le 28 septembre 2010 à 19 h

Source : Institut hongrois de Paris

Les élections municipales à Budapest : La dernière ligne droite

"Quatre candidats sont parvenus à collecter les bulletins de recommandations nécessaires afin de pouvoir se présenter au poste de maire de Budapest lors les élections municipales qui auront lieu le 3 octobre prochain.

Avec le départ de Gábor Demszky, maire de Budapest depuis 20 ans, il était désormais certain que la capitale hongroise serait bientôt dirigée par un nouvel homme fort. Le grand favori, selon les sondages, est le candidat Fidesz-KDNP, István Tarlós, le plus grand rival de Gábor Demszky il y a 4 ans. Les 3 autres candidats sont Csaba Horváth (MSZP), Gábor Staudt (Jobbik) et Benedek Jávor (LMP), ce qui signifie que tous les partis parlementaires sont finalement parvenus à hisser leurs candidats jusqu’aux élections en recueillant les 28.000 bulletins de recommandations désormais nécessaires aux partis pour présenter un candidat." La suite sur le Journal francophone de Budapest

La Magic-Wheel

"L'objectif du Magic Wheel est de prendre le pas sur la trottinette qui est actuellement en perte de vitesse.

Il se veut esthétique et pratique. Il est un peu la symbiose entre un skateboard, une trottinette et une roue de vélo. La composition est simple avec une petite roue à l'arrière et une grande à l'avant, elles sont reliées par une partie centrale en plastique qui permet d'y reposer ses pieds...

...Cette invention est due à un Hongrois dénommé Soma Ungar qui fait tout pour la promouvoir depuis 2007. Le Magic Wheel est fabriqué en Chine, et il est disponible pour un tarif aux environs de 150€." Source : moteurs.excite.fr

lundi 20 septembre 2010

Les temps modernes, Une soirée autour de la revue et de la maison d'édition Jelenkor 22 septembre 2010 à 19h30 Institut hongrois de Paris

Pécs est un des centres de la vie littéraire hongroise. A côté de la dominance indiscutable et quelquefois regrettable de Budapest, Pécs reste un élément incontournable de la littérature contemporaine. Cela est dû à deux entités distinctes portant le même nom Jelenkor.

Deux entités avec deux activités proches mais différentes : une maison d’édition fondée en 1993, et une revue littéraire, qui depuis 1958, est une des sources majeures de la littérature hongroise. Des écrivains comme Péter Nádas, Miklós Mészöly ou Lajos Parti Nagy sont étroitement liés à ces cercles. La table ronde organisée à l’Institut hongrois présente ce milieu avec la participation de Lajos Parti Nagy, écrivain, Dávid Szolláth, rédacteur de la revue et André Karátson, écrivain, historien de littérature.

JOURNÉES DE PÉCS Capitale Européenne de la Culture 2010

Adam Biro - L'auteur, éditeur et écrivain parle d'une de ses grandes passions, la peinture hongroise

Éditeur de livres d’art, je me précipite, à chacun de mes passages à Budapest, à la Galerie nationale. Pour voir ce que je ne vois nulle part ailleurs : de la peinture hongroise.
La direction peut y offrir la climatisation aux gardiens joyeux (contrairement au Musée des Beaux-Arts…). Ceux qui gardent les trois peintres les plus originaux de la peinture hongroise du XXe siècle : Csontváry, Gulácsy, Farkas. Et aussi les autres, les « fauves hongrois ». Cette école n’a jamais existé, elle fut inventée par quelques historiens d’art actuels, et elle regroupe, en fait, les peintres qui sont venus pour étudier chez Matisse, pour respirer l’air de Paris, centre artistique de l’Europe d’alors ; voir ce qui s’y faisait en matière d’art contemporain. Et pour y rencontrer les autres "étrangers", les Picasso, les Gertrude Stein, les Man Ray, les Pascin, venus eux aussi, parfois à pied comme Brancusi, attirés par cet aimant. (Heureuse époque ! Aujourd’hui, les mêmes artistes iraient à Berlin, à Londres, à New York… n’importe où, sauf à Paris. Ou alors, en vitesse, pour un saut au Louvre…)." La suite sur lepetitjournal.com
* L'auteur, éditeur et écrivain, vit à Paris

Entretien - Changement de cap dans la politique étrangère de la Hongrie

"Dans une interview exclusive, M. Gergely Pröhle, Secrétaire d'Etat adjoint au ministère des Affaires étrangères détaille les nouvelles orientations du gouvernement hongrois.

Lepetitjournal.com: Monsieur le secrétaire d'Etat, peut-on parler d'une nouvelle doctrine de la politique étrangère de la Hongrie après le discours du Premier ministre lors de la conférence annuelle des ambassadeurs il y a quelques jours?

Gergely Pröhle: Certainement pas, les grandes orientations -bon voisinage, construction européenne, transatlantisme- restent toujours d'actualité. Par contre, on peut parler d'un changement de cap qui à terme, devrait amener nos diplomates à être plus actifs, à avoir plus d'initiatives. Dans ce contexte, dorénavant les ambassadeurs vont chapeauter toutes les activités officielles extérieures du pays y compris la culture, l'économie, l'agriculture, la coopération scientifique, etc." La suite sur lepetitjournal.com

Salami en danger?

"Au cours des dernières années, le nombre de denrées alimentaires importées a considérablement augmenté en Hongrie. Ces importations ont d’importantes conséquences sur la production des produits hongrois. La situation de l’industrie de la viande en Hongrie est de plus en plus préoccupante." La suite sur le Journal francophone de Budapest

Le Lycée Jacques Decour de Paris propose des cours de hongrois en 2010

Depuis septembre 2010, le hongrois est enfin enseigné en LV2
pour les lycéens de l'Académie de Paris

Renseignements : secrétariat de scolarité 01 55 07 80 45
Professeur : Iris Stollsteiner-Maroczi
Courriel : iris.maroczi@cegetel.net

samedi 18 septembre 2010

Boire un verre dans les ruines de Budapest

"Dans le quartier juif de Budapest, la prière du vendredi soir ne résonne plus dans certaines cages d’escaliers. Elle est remplacée par le cliquetis des verres des habitués des "ruin pubs", ces bars installés dans des immeubles à l’abandon.

Les murs défraichis du district VII de la ville de Budapest cachent des "ruin pubs" - ou romkocsma en hongrois. Uniques en leur genre, ces bars fleurissent dans les cours d’immeubles promis à la démolition ou en attente de rénovation.

Souvent sans enseigne, les "ruin pubs" ont conquis un public ravi de découvrir expositions, projections ou concerts dans des espaces éphémères. Avec l’afflux des curieux, le district VII est devenu un lieu à la mode, comme nous l’explique notre Observateur." La suite sur observers.france24.com

vendredi 17 septembre 2010

Depuis 1950, le Déroulement de la peinture Judit Reigl

Judit Reigl, New york (11 septembre 2001), collection MAC/VAL

9 octobre 2010 - 2 janvier 2011

Le musée des Beaux-Arts de Nantes organise une rétrospective de Judit Reigl présentant la richesse et la complexité du travail de cet artiste majeure. Son parcours est illustré à travers une sélection d’environ 90 peintures et quelques oeuvres sur papier issues de collections publiques françaises, de collections particulières françaises et étrangères ainsi que de l’atelier de l’artiste.

Présentation à la presse le 8 octobre à 11h30 en présence de Judit Reigl

Après avoir suivi les cours de l’Académie des Beaux-Arts de Budapest de 1941 à 1945, Judit Reigl reçoit une bourse pour partir en voyage d’étude en Italie. Ce séjour initiatique durera trois ans et sera l’occasion de rencontrer les oeuvres qui sont à l’origine de son art tout en questionnant l’actualité de sa propre création. A son retour, Judit Reigl (née en 1923 à Kapuvar) décide de quitter définitivement son pays natal, la Hongrie, pour la France. Après huit tentatives, elle réussit à traverser le « rideau de fer » et arrive finalement à Paris le 25 juin 1950.
Elle peint des images oniriques qui attirent très vite l’attention d’André Breton. Toutefois, à la recherche d’un « automatisme total à la fois psychique et physique », elle entreprend à partir de 1953 la réalisation d’une oeuvre picturale abstraite, qui l’éloigne rapidement du groupe surréaliste. Ce moment de sa carrière est marqué par une intense gestualité et construit en séries (Eclatement, Centre de dominance). Au cours des années 1960, la figure humaine ressurgit à nouveau dans ses deux séries Homme et Drap, Décodage, mais de manière quasi spectrale, sur des fonds vides. Ses Déroulements des années 1973-76, définis par l’artiste en tant qu’« action dans la durée pour trouver cette source fixe qui permet que le mouvement existe », illustrent un nouveau un retour à l’abstraction et entérinent l’importance du geste dans la démarche picturale de l’artiste.
Le travail de Judit Reigl, de ses premières oeuvres jusqu’à ses développements les plus récents, témoigne d’un affrontement avec la matière et la forme, d’une insatiable recherche sur la matérialité de la peinture et l’identité du corps humain. Sa peinture échappe à toutes classifications puisqu’elle passe librement de l’abstraction à la figuration (anthropomorphique) sans contradiction aucune. Ces passages successifs, ces allers-retours clairement définis comme des séries par l’artiste elle-même caractérisent ainsi l’ensemble de son oeuvre.

Cette rétrospective présente de manière chronologique les grands moments qui jalonnent la carrière de Judit Reigl, et permet de rendre hommage à une artiste dont le parcours se situe à l’écart des modes mais croise cependant tous les questionnements de la peinture contemporaine. Les expérimentations de Judit Reigl sont proches de celles menées dans les années 50 par des artistes comme Degottex ou Hantaï, ou encore de celles du mouvement Supports-Surfaces dans les années 70.
Le parcours de Judit Reigl répond à celui de la collection de peintures du musée, ainsi parallèlement à l’exposition un nouvel accrochage sera proposé dans les salles d’art moderne et contemporain."
Source : museedesbeauxarts.nantes.fr

Mamika, grande petite grand-mère, de Sacha Goldberger

"Une mamie qui fait du ski dans les escaliers, qui couche avec un mini superman ou qui range ses fringues au frigo… Mamika (« petite grand-mère » en hongrois) est la grand-mère du photographe Sacha Goldberger. Née à Budapest 20 ans avant la guerre, Frederika fuit le communisme et se réfugie en France. Hyperactive, quand elle arrête de travailler, le blues pointe son nez. Pour qu’elle retrouve le sourire, Sacha met au défi sa Mamika de jouer les modèles, le tout avec plein d’humour et d’amour." La suite sur elle.fr

"Mamika, grande petite grand-mère", de Sacha Goldberger, Editions Balland, 19,90 €.
Exposition jusqu’au 30 novembre à la galerie Wanted Paris, 23, rue du Roi de Sicile, 75004 Paris. Et le 10 octobre, de 13 h à 19h, Mamika sera là !

Les Roms sont un peuple européen (Union Internationale Rom)

"Les Roms, qui vivent en Europe depuis 800 ans, sont un peuple européen et doivent opposer une résistance organisée aux persécutions dont ils font l'objet, a déclaré jeudi à Moscou Nadia Demeter, première vice-présidente de l'ONG Union internationale rom (IRU)." La suite sur rianovosti

Enfants de la balle à tout prix, le choix de vie de Noa et Uri Weiss

"Uri et Noa Weiss, mari et femme, la trentaine. De facétieux personnages qui se sont mis le public dans la poche en un clin d'oeil, mercredi à l'école La Fontaine. Fondateur du Cirque No Problem, le couple israélo-hongrois carbure aux arts de rue et à « l'énergie folle que donne le public français ». Les batteries sont chargées avant un week-end tambour battant à Ville ouverte." La suite sur lavoixdunord.fr

Réforme des médias : acte II

"En début de semaine, le Parlement hongrois a largement voté en faveur de la mise en place du projet gouvernemental controversé : la refonte totale du secteur des médias. Malgré les critiques virulentes de l’OSCE, quelques jours auparavant.
Voté lundi avec 245 voix contre 92, le décret stipule que la réforme doit assurer "un service public des médias libre et indépendant, la liberté d'expression et de la presse, garantir l'indépendance, l'équilibre et l'objectivité de l'information et l'indépendance de la télévision hongroise, de la radio hongroise, de Duna Television, et de l’agence MTI, sous le contrôle de la société." La suite sur hu-lala.org

jeudi 16 septembre 2010

Silent cinéma Courts métrages hongrois à l'Institut hongrois de Paris les 17 et 24 septembre 2010

Silent cinéma Courts métrages hongrois I

17 septembre 2010 à 21h30

Institut hongrois de Paris / Cinéma en plein air

Université d'art dramatique et cinématographique de Budapest

Au cours de deux soirées consécutives, nous continuons d’explorer le court métrage hongrois à travers une sélection des œuvres signées par les étudiants de l’Université d'Art Moholy-Nagy de Budapest (MOME) et de l’Université d'art dramatique et cinématographique de Budapest.

Erika Kapronczai : Kút a nap alatt (Un puits sous le soleil) 20’ - 2009
György Mór Kárpáti : Midnight 18’ - 2009
Teréz Koncz : Nők (Femmes) 15’13’’ - 2009
Gábor Reisz : Valakinek a valamije (Quelque chose de quelqu’un) 20’ - 2009
Péter Szeiler : Halotti beszéd (Oraison funèbre) 23' - 2009

Silent cinéma Courts métrages hongrois II

24 septembre 2010 à 21h30

Institut hongrois de Paris / Cinéma en plein air

Moholy-Nagy Université d'Art et de Design, Budapest (MOME)

Au cours de deux soirées consécutives, nous continuons d’explorer le court métrage hongrois à travers une sélection des œuvres signées par les étudiants de l’Université d'Art Moholy-Nagy de Budapest (MOME) et de l’Université d'art dramatique et cinématographique de Budapest.

Sándor Békési : Fények virradat előtt (Lumières avant l’aube) 5' – 1984
Sans paroles

Ervin B. Nagy : Határvonalak (Lignes de frontière) 1‘00“ – 2007
Sans paroles

Árpád Hermán : Büdöske 2'22" – 2007
Sous-titré en anglais

Travail collectif des étudiants en troisième année : Lépcsőház (Escalier) 4'05" - 2007
Sans paroles

Sándor József : SPISS 4' – 2007
Sans paroles

Zsolt Bukta : Tor (Saignée du cochon) 1'38" - 2007
Sans paroles

Béla Klingl : Mete-Orb 6'43" – 1999
Sans paroles

Viktória Traub: Eső (Pluie) 4' 20" – 2008
Sans paroles

Farkas Juli : Izmos királylányok (Princesses musclées) 4'04" - 2009
Sous-titré en anglais

Tünde Molnár : Simon vagyok (Je suis Simon) 12'08" – 2009
Sous-titré en français

Mátyás Lanczinger: All that Cats 4' 44" - 2009
Sans paroles

Dani Huszár : Ki szeret jobban, Mami, vagy Papi? (Qui t’aime plus, Maman ou Papa ?) 2:35 - 2005
Sans paroles

László Ruska : Hullámok (Vagues) 2‘24“ - 2008
Sans paroles

Balázs Tóth : Freeze! 3‘58“ – 2009
Sans paroles

Zsófia Tari : Szofita Land 5‘12“ - 2010
Chansons en anglais

Dorottya Szabó : Sodrás/Flow 4' - 2010
Sans paroles

Bella Szederkényi : Orsolya 7'20" - 2009
En français

András Szabó : Just Like 3‘30“ – 2007
Sans paroles

Miklós Mendrei : Egyedül (Seul) 9‘ 14“ – 2008
Sans paroles

Panna Horváth-Molnár: Esti mese 1'10" – 2007
Sans paroles

Kati Glaser : FIN 7‘ – 2008
Sans paroles

Barbara Bakos : Whales' Paradise 1'40" – 2007
Sans paroles

István Heim: Piroska világa (Le monde de Piroska) 4‘ - 2000
Sans paroles

Ducki Tomek: Életvonal (Ligne de vie) 6'40" – 2007
Sans paroles

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/


mercredi 15 septembre 2010

Zsuzsanna Várkonyi au Studio de l'Ermitage jeudi 23 septembre à 20 h 30


Accompagnée par Bruno Arnal contrebasse, Fred Norel violon et Csaba Palotai guitare. Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés. Où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi. Et son élégante bohême. Comédienne, chanteuse et musicienne, Zsuzsanna née en Hongrie, a commencé par constituer son propre répertoire en interprétant à sa manière une trentaine de chansons traditionnelles des pays de l'Est puis, pour l'album VALAHOL, elle a composé ses créations, arrangées de mains de maîtres par ses musiciens. Elle a su créer un univers particulier où le rythme prédomine et où l'expressivité pure allie l'humour à la mélancolie. Résultat étonnant : toute la tradition Yiddish, Tzigane et Hongroise en une seule et unique expression.

entrée: 8/12€
Studio de l'Ermitage
8 rue de L'Ermitage, 75020 Paris, M° Jourdain
res: 01 44 62 02 86

Encore quelques images du 7ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris














7ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris - Les images
















Salle comble et plus que comble puisque beaucoup de participants ne trouvant plus de place assise ont préféré se retrouver sur le trottoir en face du Flam's pour ce 7ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris.

mardi 14 septembre 2010

Colloque national Balint les 15-16 et 17 octobre 2010 à Poitiers









Poitiers
Colloque national Balint
15-16-17 octobre 2010

La formation-recherche Balint
vers
une médecine de sujet(s)


avec la collaboration
de
Frédéric DUBAS CHU d’Angers, Blandine GUETTIER Paris, Denis MELLIER Lyon
et
Katherine Atger, Françoise Auger, Robert Babeau, Luc Canet, Simone Cohen Léon,
Anne Deffontaines, Sylvie Dieumegard, Guy Even,
Martine Fabre Jaury, Jacky Goimier, Guite Guérin, Philippe Heureux, Maryvonne Lagueux, Roger Lagueux, Michel Lévy,
Jean Maclouf, Mustapha Meslem, Michelle Moreau Ricaud, François Murat,
Marie-Françoise Petit, Alain Quais,
Marie-Thérèse Roux,Martine Rusniewski, Yvette Selles Lagorce, Marie-Anne Taséi,
Christine Vanoverbeke, Louis Velluet

Hôtel le Bois de la Marche
RN 11- Sortie Poitiers Sud
86240 Ligugé


RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION : Secrétariat Balint SOCIETE MEDICALE BALINT
Groupement Régional d’organismes Médicaux Route de Thionville – zone Varimont 57140 Woippy
Tèl. : 03 87 31 74 40 – FAX : 03 87 31 74 49 www.balint-smb-france.org

Dans des secteurs entiers de la médecine d’aujourd’hui, des praticiens, médecins et soignants de diverses disciplines s’interrogent sur la place faite au sujet humain. Des interrogations semblables habitent de nombreux malades ou soignés dans des situations difficiles, voire douloureuses. Il y a là des enjeux éthiques et économiques majeurs.

Nous nous proposerons d’aborder sous l’angle de la recherche, la pratique du groupe Balint et comment cette formation tente d’aboutir à une transformation du thérapeute et oriente vers une médecine de sujet(s).

Que se passe-t-il dans cette rencontre des sujets soignants/soignés ?

Que se passe-t-il dans l’entité particulière du groupe Balint, interlocuteur à la fois pluriel et si singulier ?

Peut-on étendre ce champ d’application à d’autres professions qui touchent à l’intime du sujet ?

Quel(s) cadre(s) deviennent nécessaires pour élaborer une réflexion mettant en jeu toute cette dynamique?

Autant d’aspects ou d’angles de vue qui nous permettront d’approfondir notre connaissance, voire notre théorisation. Balint rappelait souvent que ces groupes sont une « formation-recherche»

Jean Maclouf

Comité d’organisation :

Jean-François Coudreuse, Jacky Goimier, Brigitte Greis, Maryvonne Lagueux, Jean Maclouf, François Murat, Yvette Selles Lagorce.

Coordinateur : Roger Lagueux

7ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris - Faisons la fête le 14 septembre 2010 à la brasserie Flam's





La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 14 septembre 2010 à partir de 20 h à la Brasserie Flam's, 62, rue des Lombards 75001 Paris Métro Châtelet.

Des surprises ? Peut-être. Des beiglis (gâteaux roulés au pavot ou aux noix) sûrement!!!
Inutile de vous demander de venir nombreux!!! Vous serez nombreux. Beaucoup de Hongrois mais aussi beaucoup de magyarophiles.
Mais au Flam's il y a de la place, il y a de l'ambiance et surtout beaucoup de gentillesse dans l'accueil. Alors ? C'est une belle soirée assurée.

275ème anniversaire de la mort du Prince François Rákóczi II - Samedi 18 septembre 2010 à 11 h 30 à Yerres (91)

Étranglés par le franc suisse

"En Hongrie, les ménages ont emprunté massivement en devises étrangères au cours des dernières années. Plus des deux tiers de tous leurs emprunts. On pensait ainsi économiser sur les intérêts, on est plutôt au bord de l'asphyxie.

La Hongrie, la Lituanie et d'autres petits pays d'Europe de l'Est ne sont généralement pas au coeur des préoccupations des Nord-Américains. Mais ce qui se produit là-bas, ces jours-ci, peut servir de leçon pour tout le monde.

Une crise financière et économique menace la région, la Hongrie au premier chef, essentiellement à cause des actions irresponsables des banques et d'une certaine ignorance populaire.

Les ménages hongrois en savent maintenant quelque chose. Endettés lourdement en monnaie étrangère, surtout en francs suisses, ils se rapprochent du gouffre financier chaque fois que la devise helvète s'apprécie face à leur monnaie, le forint." La suite sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca

En Europe, la citoyenneté reste un terrain miné

"En offrant un passeport hongrois aux Hongrois ethniques de Slovaquie, la Hongrie a provoqué l’ire de sa voisine, qui du coup a décidé d’interdire la double nationalité à ses concitoyens. Au-delà d’un conflit localisé, cette querelle oblige à réfléchir sur le sens actuel de la citoyenneté. Par André Liebich, professeur à l’IHEID de Genève.
La Hongrie et la Slovaquie sont en guerre, se sont exclamés les commentateurs au début de cet été. Certes, l’arme privilégiée n’est pas le canon, mais le passeport. Les deux pays amendent presque simultanément leur loi respective sur la nationalité, et ils le font d’une manière qui assure la confrontation. La Hongrie décide d’octroyer sa citoyenneté à tout Hongrois ethnique résidant en dehors de la Hongrie, et ceci sans aucune obligation de résidence en Hongrie. La Slovaquie, qui compte un demi-million de Hongrois ethniques (soit 10% de sa population) riposte en révoquant sa propre loi sur la nationalité qui avait autorisé la double nationalité. Elle décrète que dorénavant les citoyens slovaques ne seront plus autorisés à détenir une autre citoyenneté que la citoyenneté slovaque." La suite sur letemps.ch

Hongrie: rejoindre l'euro en 2014 ?

"La Hongrie, membre de l'Union européenne depuis 2004, pourrait rejoindre la zone euro en 2014 ou 2015, a annoncé lundi le secrétaire d'Etat responsable pour l'office du Premier ministre. "Je pense que le pays atteindra les conditions nécessaires pour introduire l'euro en 2014 ou en 2015", a annoncé lundi matin le secrétaire d'Etat Mihaly Varga à la télévision nationale MTV." La suite sur lefigaro.fr

lundi 13 septembre 2010

Alex Katona (1913-1940) sportif émérite

"Par décision du conseil municipal du 27 septembre 2002 un des nouveaux stades de la Maladrerie, a été dénommé stade Alex Katona.
Alex Katona naquit à Budapest le 13 juin 1913. Son père exerçait le métier de tailleur d'habits, dans la capitale de la Hongrie. Très jeune, il vint à Millau où lui aussi était tailleur d'habits. Le 15 janvier 1940, il épousa Odette Guilhot, gantière, née à Villedieu (Vaucluse). Il fut pendant plusieurs années un valeureux et talentueux footballeur au sein de l'ASM, association à laquelle il était très attaché et dont il défendait toujours très vaillamment les couleurs.
N'écoutant que son courage, il s'engagea comme soldat au 22 e régiment de Marche des Volontaires Etrangers, inscrit au recrutement de Rodez. Déployant sur les champs de bataille autant de courage et d'enthousiasme que sur les terrains de sport, il tombera héroïquement à Montgerain (Oise) le 28 mai 1940." La suite sur midilibre.com

Mi lett volna, ha... ? (Que se serait-il passé, si...?) de Marianna Weisz Mandel - Dédicace le 27 septembre 2010 à l'Institut français de Budapest

Zajlik a II. világháború, de a pesti lakásban boldogan és biztonságban éli gyerekkorát a szerző. Ennek az idillnek vet véget 1944. márciusában a német megszállás. A bujkálás, a menekülés, a rettegés hónapjai következnek. Megértheti-e a körülötte zajló eseményeket egy kilencéves kislány, amikor még a felnőttek is értetlenül állnak a szörnyűségek előtt?
A felszabadulás az újrakezdés reményét hozza el, de a kommunista diktatúra a kereskedő családot a nép ellenségének kiáltja ki. Fájdalmas döntésre kényszerülnek, elhagyják a szülőföldjüket.
Az írónő megpróbál teljes életet élni felnőttként egy új hazában, de az identitásától, gyökereitől megfosztva érzi magát.
Mély humanizmussal átitatott dokumentumregényt tart kezében az Olvasó, amelyben a történelmi események mögött megjelenik a hétköznapi ember.