jeudi 31 mars 2011

La dernière gare de Jean-François Schved

Un auteur à la bibliothèque
"Jean-François Schved a présenté, à la bibliothèque de Clermont-l'Hérault, son dernier ouvrage La dernière gare. D'origine hongroise, le docteur Schved, dont les aïeux sont juifs, a choisi de sortir de l'ombre les membres de sa famille, victimes de la shoah durant la dernière guerre. Il s'agit d'un récit extrêmement pudique qui décrit le désarroi d'une famille hongroise, dont le parcours s'inscrit dans la pure tradition juive et le respect d'autrui ; un récit qui met en lumière toute l'horreur du moment, vécue par ses parents." La suite sur midilibre.com

Berettyóújfalu est précisément le village où György Konrád a vécu des évènements similaires dont il fait le récit dans Départ et retour (éditions Mille et une nuits).

Comédies satiriques hongroises - Le voyage en Angleterre (1974) - 8 avril 2011 à 21h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 10 avril 2011 à 14h30 - Salle Georges Franju

Jutalomutazás / Le voyage d’Angleterre (VOSTF)
(couleur, hongrois, 85 min)
Réalisateur : István Dárday, Györgyi Szalai
Avec : József Borsi, Mária Simai, István Márton, Kálmán Tamás, Kálmánné Tamás

Anna Forgó, secrétaire cantonale des pionniers apprend qu’elle peut désigner un enfant pour un voyage en Angleterre financé par l’Etat. On commence alors à rechercher l’enfant selon un mécanisme rigoureux, il doit répondre à plusieurs critères : avoir entre 13 et 14 ans, être bon élève, enfant de parents ouvriers ou agriculteurs, et sachant jouer d’un instrument de musique.
Un pseudo-documentaire de la grande génération de l’ « École de Budapest ».

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

Le programme complet du cycle "Comédies satiriques hongroises" sur le Blog des Mardis hongrois ou sur le site de la Cinémathèque

Comédies satiriques hongroises - Le coup de bol (2008) 6 avril 2011à 21h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju

Mázli / Le coup de bol (VOSTF)
couleur, allemand-français-hongrois, 88 min
Réalisateur : Tamás Keményffy
Avec : Andor Lukáts, István Gyuricza, Katalin Lázár, Lorant Deutsch, Jenő Kiss

Dans le petit village frontalier, Ógyarmat, István Szekeres, au comble du désespoir découvre que le grand oléoduc de la société pétrolière OMV passe sous leur cimetière. Les villageois croient faire leur fortune en détournant une partie du gasoil. L’affaire démarre bien, mais très rapidement tout dégénère.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Comédies satiriques hongroises - Mère malgré lui (1989) - 6 avril 2011 à 19h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju

A legényanya / Mère malgré lui
(VOSTF)
nb, hongrois, 80 min
Réalisateur : Dezső Garas
Avec : Károly Eperjes, Dezső Garas, Judit Pogány, Ferenc Kállai, Péter Andorai

Événement exceptionnel : Józsi est né. Ce n’est pas la naissance qui est à la source des émotions mais le prénom de l’enfant. Il s’appelle Józsi dans un village où tous les hommes s’appellent Béla. L’enfant grandit dans un environnement hostile et apprend à avoir peur des autres. Y compris des femmes. Quand l’amour le trouve enfin, comme par miracle, c’est lui qui tombe enceint. Mais est-ce que le village a besoin d’un tel miracle. Les opinions sont partagées.
Comédie burlesque avec évocation des contes folkloriques sur le village des fous : Rátót.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Table Ronde « Sourire jaune » 5 avril 2011 à 19h30 Institut hongrois de Paris

Intervenants :
András Bálint Kovács, professeur, spécialiste du cinéma moderne, directeur du département « Cinéma et Audio-Visuel » à l’Université ELTE (Budapest)
Kristian Feigelson, maître de conférence HDR à l’Université de Paris 3 - Sorbonne Nouvelle
András Fáber, traducteur, historien de la littérature, ancien chef de rubrique à Filmvilág
Jean-Pierre Jeancolas, auteur de l’ouvrage L’Oeil hongrois – Quatre décennies de cinéma à Budapest 1963-2000

À l’occasion du cycle « Comédies satiriques hongroises », organisé en partenariat avec la Cinémathèque française, l’Institut hongrois de Paris est heureux de vous convier à la table-ronde qui leur sera consacrée autour des questions suivantes :

Pourquoi la Hongrie avait-elle la réputation d’être la «plus joyeuse baraque du camp socialiste»?

L’ironie aide-t-elle à survivre socialement et individuellement?

Pourquoi est-ce à la fin des années 1960 que naissent les meilleures satires du cinéma hongrois?

Comment sont-elles reçues par la nomenklatura?

Pouvaient-elles rivaliser avec celles – de très haut niveau – des Tchèques?

Quels sont les meilleurs exemples du genre dans la France des années 1960-1970 ? Subsiste-t-il dans la Hongrie contemporaine ?

Pour tenter de répondre, cette table-ronde bénéficiera des éclairages apportés par d’éminents spécialistes, historiens et sociologues du cinéma.

Tamara Mózes, pianiste-chanteuse, agrémentera la soirée de ses interventions musicales.
Information et réservation : accueil@instituthongrois.fr | +33 (0) 1 43 26 06 44

Entrée libre

Comédies satiriques hongroises - Une nuit de folie (1969) 3 avril 2011 à 21h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 8 avril 2011 à 19h30 Salle Georges Franju

Egy őrült éjszaka / Une nuit de folie (VOSTF)
nb, hongrois, 78 min
Réalisateur : Ferenc Kardos
Avec : Ferenc Kállai, László Mensáros, Ádám Szirtes, Mari Törőcsik, Dezső Garas, József Madaras, Lajos Őze, Kata Kánya, Mária Gór Nagy

Deux contrôleurs arrivent dans une épicerie peu avant l’heure de fermeture et ils exigent un inventaire. Le directeur du magasin essaie de cacher les magouilles et les tricheries quotidiennes du petit magasin, mais les contrôleurs sont plus rusés que lui. Le film présente la société corrompue du socialisme, avec une fin surprenante.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Comédies satiriques hongroises - La Famille Tot (1969) 3 avril 2011 à 19h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 11 avril 2011 à 17h Salle Georges Franju

Isten hozta, őrnagy úr! / La Famille Tot (VOSTF)
couleur, hongrois, 96 min
Réalisateur : Zoltán Fábri
Avec : Zoltán Latinovits,
Imre Sinkovits, Márta Fónay, István Dégi

Lajos Tót, capitaine des pompiers dans un petit village, est un homme respecté, adoré de sa femme et de sa fille. Leur fils est à la guerre. Il leur annonce que son commandant, qui a obtenu une semaine de congé, viendra passer ses vacances chez les parents. La famille prépare la visite du commandant, mais les vacances tournent rapidement au cauchemar.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Comédies satiriques hongroises - La Grande collision (2009) 3 avril 2011 à 14h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju

Koccanás / La grande collision (VOSTF)
nb, hongrois, 67 min
Réalisateur : Ferenc Török
Avec : Eszter Ónodi, Zsolt Anger, Szabolcs Thúróczy, János Derzsi, Vilmos Vajdai, Tamás Keresztes, Sándor Gáspár

Un carrefour de banlieue quelque part en Hongrie, en Europe centrale, ou n’importe où dans le monde. Dans le trafic matinal bruyant, après une collision sonore, tous les véhicules sont immobilisés. Dans le carrefour bloqué nous voyons défiler les différentes figures de la société contemporaine hongroise – et d'ailleurs –, du sans abri jusqu’au millionnaire. Ce film expérimental utilise des techniques d’image novatrices.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Comédies satiriques hongroises - La Lanterne du Seigneur à Budapest (1999) 2 avril 2011 á 21h30


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 7 avril 2011 à 17 h Cinémathèque française Salle Henri Langlois

Nekem lámpást adott kezembe az Úr Pesten / La Lanterne du Seigneur à Budapest (VOSTF)
couleur, hongrois, 103 min
Réalisateur : Miklós Jancsó
Avec : Zoltán Mucsi (Kapa), Péter Scherer (Pepe), József Szarvas

Deux employés d’un cimetière philosophent sans vouloir trouver de réponses. Un film expérimental basé sur le jeu des acteurs, débordant d’humour grinçant et d’improvisations surprenantes. « Le plus important dans la vie, c’est d’en jouir. » - Miklós Jancsó

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Amy Winehouse au Sziget en août

"La star internationale Amy Winehouse sera présente au festival Sziget, du 10 au 15 août prochains, près de Budapest, en Hongrie, ont annoncé les organisateurs.

Le festival sera l'occasion pour la Britannique, qui s'est récemment davantage faite remarquer pour sa vie privée que par ses performances musicales, de tester sur scène quelques titres de son très attendu troisième album. L'opus de l'artiste soul-jazz et R&B est attendu depuis plus de deux ans maintenant."La suite sur europe1.fr

Hongrie : la banque centrale abaisse sa prévision de croissance pour 2012

"Le nouveau plan d'austérité budgétaire en Hongrie et des marchés à l'export moins dynamiques vont peser sur la croissance en 2012, a estimé mercredi la banque centrale hongroise (MNB) qui a révisé à la baisse sa prévision.
Dans son rapport trimestriel, la banque centrale a nettement abaissé son pronostic pour l'an prochain, ne misant plus que sur une croissance de 3% du Produit intérieur brut (PIB), contre 4% auparavant.
Pour 2011, elle abaisse aussi légèrement ses prévisions, avec une hausse de 2,9% du PIB contre 3,1%." La suite sur lesechos.fr

mercredi 30 mars 2011

Comédies satiriques hongroises - Hic (2002) 2 avril 2011 à 19h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 10 avril 2011 à 21h45 Salle Georges Franju

Hukkle/Hic (VOSTF)

couleur, hongrois, 78 min
Réalisateur : György Pálfi
Avec : Ferenc Bandi, István Baráth, József Farkas, Attila Kaszás, Eszter Ónódi

Un vieux monsieur qui a le hoquet regarde la vie de son village assis sur son petit banc, devant sa petite maison. De vieux couples mènent leur petite vie campagnarde, des poissons nagent sous l’eau, des taupes dévorent des vers de terre, des lièvres sautillent dans les prés, un policier enquête.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5

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Comédies satiriques hongroises - Le Caporal (1965) 1er avril 2011 à 21h30 Cinémathèque française


Cinémathèque française | 51 rue de Bercy 75012 Paris | Salle Georges Franju
Également le 9 avril 2011 à19h30 Salle Georges Franju

Tizedes meg a többiek / Le caporal (VOSTF)
(nb, hongrois, 101 min)
Réalisateur : Márton Keleti
Avec : Imre Sinkovits, Iván Darvas, Tamás Major, László Márkus

Nous sommes en 1945, dans la dernière phase de la Seconde Guerre mondiale. La Hongrie est au seuil de l’anéantissement. Les Allemands se retirent, les Soviétiques avancent, les Hongrois déboussolés et divisés craignent les deux. Les confrontations sanglantes entre fascistes hongrois (les Croix fléchés) et les résistants communistes (les Partisans) sont régulières. Tout le pays est un immense champ de bataille. Un caporal, dont l’unité a été dispersée au front de l’Est, considère la guerre terminée, et n’a qu’un seul souhait : retourner chez lui avec la solde de ses compères tués. Le retour n’est pas facile, la vie des déserteurs est pleine de danger.
Une comédie historique qui a donné beaucoup de répliques éternelles à la culture hongroise comme : « Les Russes sont déjà dans le garde-manger. »

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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L'est de l'Europe hostile au pacte pour l'euro

"La Hongrie et la République tchèque redoutent de perdre leur souveraineté budgétaire.
Pour la Hongrie et la République tchèque, c'est non. Ni Prague ni Budapest n'acceptent de rejoindre le pacte pour l'euro, introduit à la demande de l'Allemagne et de la France pour éviter aux pays non membres de la zone euro de nouvelles crises de la dette, et adopté lors du sommet européen des 24 et 25 mars à Bruxelles." La suite de l'article sur lefigaro.fr

On pourrait s'en féliciter mais dans le même temps Orban s'apprête à obérer par lui-même, au travers d'un texte contraignant pour lui et ses successeurs, la souveraineté économique de son pays. Son projet de Constitution stipule en effet, en son article 36 "Az Országgyűlés csak olyan központi költségvetésről szóló törvényt fogadhat el, amely nem eredményezi az államadósság mértékének növekedését." Ce qui en français signifie "Le Parlement ne peut accepter de texte de nature budgétaire que pour autant qu'il n'en résulte pas une augmentation de la dette publique".

Comédies satiriques hongroises - Poupée (1997) 2 avril 2011 à 15h Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 10 avril 2011 à 19h30 - Salle Georges Franju

Csinibaba / Poupée (VOSTF)
couleur, hongrois, 100 min
Réalisateur : Péter Tímár
Avec : Péter Andorai, János Gálvölgyi, Gábor Reviczky, Sándor Almási, Tamás Cseh

La musique des années 1960 revisitée 35 ans après. C’est l’histoire des habitants d’un pâté de maison à Budapest qui préparent de jeunes musiciens amateurs pour la sélection du 8e festival mondial de la jeunesse et des étudiants à Helsinki. Amours, magouilles, socialisme et beaucoup de chansons.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 €

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Présidence hongroise de L'UE - La culture comme locomotive économique

"La Hongrie appelle les ministres de la culture à inciter leurs gouvernements respectifs à intégrer le rôle de la culture dans la stratégie nationale de développement de leurs pays.
Le secteur de la culture et les secteurs connexes de la création représentent 3,3 % du PIB total et 3 % des emplois de l’Union européenne, constituant ainsi l’un des secteurs les plus dynamiques dans l’Union, selon les chiffres d'un rapport récent sur la compétitivité." La suite sur lepetitjournal.com

Hongrie : hausse du chômage, à 11,5% sur la période décembre-février

"Le taux de chômage en Hongrie a grimpé à 11,5% de la population active sur la période décembre-février, contre 11,2% entre novembre et janvier, a indiqué mardi l'institut national des statistiques KSH.
Le taux de chômage était légèrement inférieur (11,4%) sur la même période l'an passé." Source lesechos.fr

Comédies satiriques hongroises - Connaissez-vous « Sunday-Monday » ? (1969) Vendredi 01 avril 2011 à 19h30


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju

Également
le 4 avril 2011 à 14h30 Salle Georges Franju

Ismeri a szandi mandit? /Connaissez-vous le sandy-mandy ? (VOSTF)
(couleur, hongrois, 78 min)
Réalisateur : Lívia Gyarmathy
Avec : Ila Schütz, Gábor Agárdy, Margit Dajka, Ferenc Kállai, Manyi Kiss

Juli, lycéenne polissonne, fait son stage d’été dans une grande usine de chimie où travaille son père. Très rapidement, elle découvre que les employés de l’usine s’occupent de tout sauf de leur travail. Comédie absurde, lente et grinçante, d’une société insensée, immorale et inerte.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33

Entrée : 6,5 - 3,5 €

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mardi 29 mars 2011

Trois neurologistes hongrois reçoivent le Brain Prize 2011

"Le 4 mars 2011, la Fondation européenne Grete Lundbeck pour la recherche sur le cerveau a annoncé que le "Brain Prize 2011" serait attribué à trois neurologistes hongrois : Péter Somogyi, Tamás Freund et György Buzáki. Ces derniers sont récompensés pour leurs recherches sur l'organisation fonctionnelle des circuits neuronaux dans le cortex cérébral. Leurs travaux ont non seulement permis de faire progresser les recherches fondamentales sur le cerveau, mais également de mieux comprendre les origines et les symptômes de nombreuses maladies, comme l'épilepsie, la maladie de Parkinson, l'anxiété ou la démence." La suite sur medespace.fr

L'Institut Lóczy de Budapest - Conférence à Toulouse le jeudi 7 avril 2011



L’Association franco-hongroise de Midi-Pyrénées présente

l'Institut Lóczy de Budapest
Une conception pédagogique innovante
pour l'accueil des jeunes enfants




Dans cette maison de la rue Lóczy à Budapest, dès 1946, la pédiatre Emmi Pickler a inventé des réponses originales pour éliminer les facteurs de carence affective chez le tout petit enfant en institution.






Conférence de Chantal Zaouche Gaudron

Professeure de psychologie de l'enfant, UT2
Directrice de l’École Doctorale CLESCO

Jeudi 7 avril 2011 à 18 heures

Salle Clémence Isaure

Hôtel d’Assézat, 7 place d’Assézat, Toulouse

en collaboration avec
la Société de Géographie de Toulouse

Entrée libre

Pour tous renseignements :
AFH-MP chez Tímea Pourtet-Gráczki 34 avenue Jules Julien 31400 Toulouse –Tel 06 64 19 28 71

Un entretien avec Agnès Heller, philosophe hongroise sur France-Culture le 31 mars 2011 à 10 h 50

Diffusion d'un entretien avec la philosophe hongroise Agnès Heller, enregistré lors de sa venue à Paris le 14 mars 2011, dans le cadre de l'émission "Les Nouveaux chemins de la connaissance" par Raphaël Enthoven. Le jeudi 31 mars 2011 à 10 h 50.

lundi 28 mars 2011

Comédies satiriques hongroises - Cette belle époque du foot (1973) Jeudi 31 mars 2011 à 21h00


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également
le 9 avril 2011 à 21h30 Salle Georges Franju

Régi idők focija / Cette belle époque du foot (VOSTF)
(couleur, hongrois, 78 min)
Réalisateur : Pál Sándor
Avec : Dezső Garas,
Cecília Esztergályos, András Kern, Tamás Major, László Márkus

L’histoire qui évoque les années 1920 se déroule à Budapest. Ede Minarik, teinturier n’a qu’une seule passion : le football. Son seul rêve c’est de voir son équipe, la Csabagyöngye SC en première division. Il est prêt à tout sacrifier pour cette cause, sa boutique de teinturerie, son mariage. Le film de Pál Sándor tourné dans un style burlesque nous martèle : « une équipe, c’est tout ce qu'il nous faut ! »

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 - 3,5 €

Le programme complet du cycle "Comédies satiriques hongroises" sur le Blog des Mardis hongrois ou sur le site de la Cinémathèque

Comédies satiriques hongroises - Le Diable bat sa femme (1977) Jeudi 31 mars 2011 à 19h00


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris Salle Georges Franju
Également le 7 avril 2011 à 19h Salle Georges Franju

Veri az ördög a feleségét (Le diable bat sa femme) (VOSTF)

couleur, hongrois, 1977, 95 min)
Réalisateur : Ferenc András
Avec : Anatol Constantin, Erzsi Pásztor, Ildikó Pécsi, Lajos Szabó, Zoltán Bíró

Le 20 août, fête nationale hongroise, quelque part au Nord du lac Balaton. Dans le foyer d’une famille de cheminots tout le monde se prépare à la visite d’un cousin de Budapest, qui amène avec lui son supérieur très haut placé et très influent. La mère de famille compose un festin gargantuesque digne de l’hospitalité hongroise. Le seul problème c’est que le grand chef souffre d’une maladie gastro-intestinale, et ne veut rien manger. La grande bouffe hongroise…

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33

Entrée : 6,5 - 3,5 €

Le programme complet du cycle "Comédies satiriques hongroises" sur le Blog des Mardis hongrois ou sur le site de la Cinémathèque

Le procès des meurtriers présumés de six Roms hongrois s’est ouvert

"Le procès contre les présumés coupables d’une série d’attaques racistes anti-Roms qui a coûté la vie à six personnes, dont une femme et un enfant de cinq ans, s’est ouvert vendredi matin au tribunal du département de Pest.
La presse s’est déplacée en masse devant le Pest Megyei Bíróság pour assister à ce que certains désignent déjà comme « le procès de la décennie ». Le dispositif de sécurité est impressionnant : la police est déployée tout autour du tribunal et des forces spéciales encagoulées accompagnent chacun des quatre accusés." La suite sur hu-lala.org

dimanche 27 mars 2011

Interférences hongroises - Dégustation de vins hongrois à Bordeaux jeudi 7 avril 2011 à partir de 19 h 30

Ouverture du cycle « Comédies satiriques hongroises » Le Témoin (1969) Mercredi 30 mars 2011 à 20h00


Cinémathèque française | 51 rue de Bercy 75012 Paris | Salle Henri Langlois

A tanú / Le témoin (VOSTF) couleur, hongrois, 103 min
Réalisateur : Péter Bacsó
Avec : Ferenc Kállai, Lajos Õze, Károly Bicskey, Béla Both,

József Pelikán est un communiste convaincu, qui a lutté aux côtés de ses camarades pendant les années de la guerre. Après la victoire, au temps du stalinisme, il travaille comme surveillant des digues. Il attrape un braconnier qui pêche dans son secteur, et qui s’avère être un ancien combattant, actuellement ministre. Ce dernier dévoile par mégarde devant la police que son ancien ami a abattu un cochon, ce qui était strictement interdit à l’époque. Et c’est là que commence le périple de cet homme plutôt simple, qui, de la prison, se voit avancer vers les plus grands positions de la société communiste. Son « protecteur » bienveillant, camarade Virág l’avertit : « Un jour nous vous demanderons quelque chose. » .

Le film de Péter Bacsó devait attendre dix ans en boîte avant sa première.

Réservation : +33 (0) 1 71 19 33 33
Entrée : 6,5 - 3,5 €

Le programme complet du cycle "Comédies satiriques hongroises" sur le Blog des Mardis hongrois

samedi 26 mars 2011

Hongrie: procès sous haute sécurité de quatre meurtriers présumés de Roms

"Un procès sous haute sécurité a débuté vendredi à Budapest contre quatre hommes accusés d'avoir tué six Roms, dont un enfant de 5 ans et son père, au cours d'une série d'attaques racistes de 2008 à 2009.

Les hommes, âgés de 29 à 43 ans, sont jugés pour crimes avec préméditation et risquent une peine de prison à vie.

Ils sont soupçonnés d'avoir perpétré entre juillet 2008 et août 2009 neuf attaques à la grenade, au fusil et au cocktail Molotov qui ont fait six morts. Les meurtriers présumés avaient notamment abattu un père et son fils de cinq ans ou une femme dans son sommeil." La suite sur lepoint.fr

Journées de gastronomie hongroise à Bordeaux du 7 au 9 avril 2011

vendredi 25 mars 2011

Agota Kristof vient de se voir décerner le Prix Kossuth 2011

A écouter ici une interview et une biographie ce cette très grande auteure.

Le Prix Kossuth est limité au domaine de la culture et des arts.
Aujourd'hui, il est considéré comme la récompense culturelle la plus prestigieuse en Hongrie, et il est décerné par le Président de la République." Source Wikipédia

Faut-il bombarder La Hongrie ? Révolution blanche à Budapest

"Imaginons un instant que le prochain président de la République française, disposant d’une majorité de 3/5ème du Congrès (Assemblée nationale et Sénat réunis) décide de faire adopter une nouvelle Constitution à son goût qui commencerait par ce préambule : « Nous, membres de la Nation française à l’orée de ce nouveau millénaire et au nom de tous les Français déclarons solennellement :
Nous sommes fiers que Clovis ait posé, voici mille cinq cents ans les fondements de l’Etat français en faisant entrer notre nation dans l’Europe chrétienne.
Nous reconnaissons, pour notre nation la vertu unificatrice de la chrétienté. Nous respectons les diverses traditions religieuses pratiquées dans notre pays.
Nous affirmons que les cadres essentiels de notre vivre-ensemble sont la famille et la nation et que nos valeurs fondamentales sont la fidélité, la foi et l’amour…
»" La suite sur causeur.fr

jeudi 24 mars 2011

Le traducteur cleptomane - Bordeaux Halle des Chartrons le 25 mars 2011 à 20 h

Derniers jours avant la probable fermeture du centre culturel Tűzraktér

"En raison de l’augmentation du loyer décidé par la mairie du VIème arrondissement de Budapest, le centre culturel Tűzraktér risque de fermer ses portes à la fin de la semaine prochaine. Une ultime journée de soutien est organisée ce vendredi.
Sans déclarer directement la fermeture du centre, la mairie a décidé d'augmenter le loyer de l'Alkotóház Tűzraktér à 3 millions de forints (11 000 €), très loin des 1050 forints symboliques demandés jusqu’alors ! Une évolution que la mairie du 6ème justifie par son projet de lutte contre la vétusté des bâtiments mis en place en réponse à la tragédie de West Balkan au mois de janvier. " La suite sur hu-lala.org

Les médecins d'Europe de l'Est de plus en plus nombreux à passer à l'Ouest

"BUDAPEST - Les médecins et infirmières d'Europe de l'Est sont de plus en plus nombreux à choisir l'exil à l'Ouest pour un salaire plus élevé et de meilleures conditions de travail, un exode qui s'est particulièrement amplifié dans les pays durement touchés par la crise.

"Il n'y a plus de perspectives pour moi en Hongrie, je pars en Allemagne, où mon travail sera reconnu", confie à l'AFP Csaba Andok, un chirurgien d'une cinquantaine d'années.

En Hongrie, en 2010, 1.111 médecins ont demandé un certificat des autorités hongroises pour aller travailler à l'étranger, un bond de 25% comparé à 2009 qui contraste après plusieurs années de stagnation, selon le secrétariat responsable pour la Santé auprès du ministère des Ressources nationales (NEM)." L suite sur romandie.com

Google célèbre aujourd'hui la naissance de Harry Houdini le 24 mars 1874


Harry Houdini (né Ehrich Weiss le 24 mars 1874 à Budapest, en Hongrie - mort le 31 octobre 1926 à Détroit, dans le Michigan) est un prestidigitateur américain d'origine hongroise.

Houdini est né à Budapest, en Hongrie1. À partir de 1907, Houdini prétend être né le 6 avril 1873 à Appleton dans le Wisconsin.

Le père d’Houdini était Mayer (Mayo) Samuel Weiss (1829-1892), un rabbin ; sa mère était Cecilia Steiner (1841-1913). Ehrich avait 6 frères : Herman M. (1863-1885) ; Nathan J. Weiss (1870-1927) ; Gottfried William Weiss (1872-1925) ; Theodore Weiss (Dash) (1876-1945) ; Leopold D. Weiss (1879-1962) et Gladys Carrie Weiss (1882- ?).

Il émigra avec sa famille aux États-Unis le 3 juillet 1878, à l’âge de 4 ans, sur le SS Fresia avec sa mère, alors enceinte, et ses quatre frères. Son nom sur la liste était Ehrich Weiss. Ses amis l’appelaient « Ehrie » ou « Harry »." La suite sur wikipédia

Merci à michartpoesho qui m'a signalé cette information ainsi que quelques vidéos relatives à Harry Houdini :

http://www.youtube.com/watch?v=lhepAvTCie4

"The Man From Beyond" http://video.google.com/videoplay?docid=5652678633146860229#

mercredi 23 mars 2011

István Betuker - "Gil" Exposition à la Galerie Popy Arvani du 9 avril au 28 mai 2011

Avec GIL , Istvan BETUKER inaugure un nouveau cycle de peintures qui réinterprètent la thématique du portrait, entre figure humaine et figure animale.

Si le portrait est le genre pictural réservé par excellence à l’avènement du sujet, qu’en est-il lorsqu’il s’agit du portrait de GIL, le chat du peintre ? Sujet de la peinture ou sujet à part entière ?

Le peintre interroge les limites de l’humain et de l’animal non pas selon les termes actuels de manipulation génétique dont témoigne le travail de plusieurs artistes contemporains, mais selon les codes de la représentation picturale qui vise une rencontre d’intimité à intimité. Dans ces peintures, le regard de GIL, phosphorescent et impénétrable endosse toute la profondeur psychologique du regard des personnages qui dans leur univers quotidien inventent d’étranges gestuelles. De ces ambiances aux tonalités sombres traversées de soudaines tensions lumineuses, émane l’ immanence de la peinture comme dépositaire d’une épaisseur émotionnelle secrète. Le regard de GIL ,incarne le regard que le peintre pose sur le monde et les êtres, il est le regard du peintre et la métaphore du paradoxe de la peinture. D’une rare maturité artistique et humaine les œuvres d’Istvan BETUKER sont une réflexion plastiquement philosophique sur la position de l’homme dans le monde comme expérience subjective. Le regard sans fond du chat, unique comme le langage de la peinture, nous incite à nous absorber dans la pure visibilité picturale, dans l’intensité de cette vérité.

Pour cette nouvelle série, le peintre explore aussi toutes le possibilités expressives de la gouache sur différents supports, menant de front l’originalité du sujet et de son traitement.

Malvina Bompart

GALERIE POPY ARVANI
7, rue Jean-Pierre Timbaud 75011 PARIS
Tél. : +33 1 47 00 87 51
Mobile : + 33 6 82 58 52 54
http://www.galeriepopyarvani.com

La Galerie Inda sur ArtParis 31 mars - 3 avril 2011 Grand Palais

Grand Palais, Avenue Winston Churchill 75008 Paris

Invitée de la FIAC en 2009, la galerie budapestoise spécialisée dans l’art contemporain, revient à Paris avec quatre artistes hongrois aux styles très différents qui partagent pourtant la même ambition de réinventer les formes traditionnelles de l’art telles que la peinture ou la sculpture.

Diána Keller, Zsolt Ferenczy, Zsófia Fáskerti, György Jovián.

Informations : www.artparis.fr

Comédies satiriques hongroises du 30 mars au 11 avril 2011 à la Cinémathèque française


Cinémathèque française 51 rue de Bercy 75012 Paris

L’humour comme arme
Depuis les années 1960, le cinéma hongrois a produit de nombreuses comédies satiriques, qui, au mépris parfois de la censure, se sont moquées du régime, ont pris pour cible la bureaucratie, se sont amusées à ridiculiser les pouvoirs. Cette programmation permet de redécouvrir cette veine réjouissante.

« Les Hongrois [sont un] peuple doué de mémoire et marqué de cicatrices, peuple acharné à se gratter là où l’histoire le démange, et c’est évidemment là une des sources et une des clés du meilleur cinéma national », écrit Jean-Pierre Jeancolas dans l’introduction de son histoire du cinéma hongrois. Effectivement, les films les plus connus de Miklós Jancsó, de Márta Mészáros ou de István Szabó, évoquent les périodes les plus sombres de l’histoire hongroise. Les films les plus récents (ceux de Kornél Mundruczó ou de Béla Tarr) reflètent également la mélancolie et le désespoir hongrois. Cette rétrospective consacrée à quarante ans de satires cinématographiques hongroises, souhaite montrer la face souriante de ce pays. Nous vous invitons donc à un voyage à travers une période relativement longue, de 1968 à 2010, qui relie les temps sinistres de la fin du Printemps de Prague, lorsque la Hongrie, membre du pacte de Varsovie, dirigeait ses chars contre la Tchécoslovaquie soulevée, jusqu’à nos jours, où les anciens pays du bloc soviétique ont désormais rejoint l’Union européenne, dont la Hongrie assure actuellement la présidence.

L'humour comme arme
Après la triste période de la dictature qui suivit la révolution de 1956, à la fin des années 1960, le pays semblait retrouver une certaine normalité. Les artistes et les intellectuels ont espéré un dialogue intelligent et modéré avec le pouvoir. En 1968, au cours du Printemps de Prague, tous ces rêves s’écroulèrent, la dictature hongroise montra son asservissement au modèle soviétique. Les influences artistiques occidentales ont en revanche désigné une toute autre direction à l’évolution des arts. Les cinéastes hongrois ont dû élaborer un langage spécifique, qui leur a permis de naviguer entre le contrôle de l’Etat et la liberté d’expression. La Nouvelle Vague tchèque avait donné l’exemple, mais la recette de Jiri Menzel, de Vera Chitylova ou de Milos Forman n’a pas pu être appliquée dans le contexte hongrois. Un nouveau type de satire a vu le jour, dont notre programmation montrera les différentes facettes. L’humour est la meilleure arme contre un système totalitaire, la meilleure si on n’en dispose pas d’autre. Les réalisateurs hongrois, Zoltán Fábri, Miklós Jancsó, Péter Bacsó et les autres, ont tourné cette arme contre un régime qui n’avait aucun sens de l’humour (les dictatures n’en ont pas beaucoup en général). Leurs films s’attaquaient aux multiples points faibles de la société socialiste : des anomalies et des bavures du gouvernement, jusqu’aux petites magouilles du petit peuple. Le Témoin de Péter Bacsó, interdit de projection pendant dix ans, que nous avons choisi comme film d’ouverture, montre le fonctionnement grotesque du régime vu d’un angle très spécial. Le protagoniste, un surveillant de digues, est placé à différents postes administratifs (directeur du parc d’attractions de la ville, directeur de laboratoire agricole, ou directeur de piscine) dont il ne veut pas et dans lesquels il échoue à chaque fois. En conséquence, sa carrière oscille entre les bureaux ministériels et l’échafaud. Le Raseur rasé, du même réalisateur, nous raconte le calvaire d’un coiffeur qui par mégarde rase le crâne d’un client. Simple situation burlesque, mais là aussi, le héros dépourvu de toute dignité humaine doit affronter le système administratif impassible, susceptible et paresseux. Qu’il s’agisse donc des grandes périodes de l’histoire hongroise ou des petits problèmes quotidiens, l’humble citoyen ne peut pas éviter une odyssée d’humiliations et de souffrances. Les films présentent cela soit sous l’angle de la plus grande légèreté, soit sous l’angle du sarcasme le plus acerbe.

Une satire à plusieurs facettes
La sélection souhaite également présenter les différentes facettes du cinéma hongrois. La satire dépasse souvent les cadres du récit cinématographique classique. Elle peut revêtir la forme du pseudo-documentaire (Le Voyage en Angleterre), de l’adaptation d’oeuvre littéraire (La Famille Tot), de la comédie musicale (Poupée), ou du burlesque (Cette belle époque de foot, Mère malgré lui). Depuis 1990, elle cherche de nouvelles formes d’expression, comme Jancsó le fait dans la Lanterne du seigneur à Budapest, film basé sur l’improvisation des acteurs, ou comme le font les réalisateurs de la plus jeune génération : György Pálfi qui, dans Hic, donne à son film une dimension picturale plus accentuée, ou Ferenc Török qui, dans La Grande collision, mélange l’univers du théâtre avec celui des romans-photos. Ce cycle de films satiriques retrace quarante ans de l’évolution du cinéma hongrois. Quarante ans dont la première moitié représente les deux dernières décennies de la dictature, et la seconde les temps d’une nouvelle démocratie essayant de retrouver ses racines, d’oublier les pires moments de son passé tragique et de chercher de nouveaux repères dans un monde qui commence à les perdre. Sous l’égide de la présidence hongroise de l’Union européenne, nous espérons que ce petit bouquet de films hongrois nous mettra en garde, avec le sourire, contre la tentation du retour aux dictatures du passé, nous encouragera à surmonter avec optimisme les anomalies du présent et nous permettra de croire en la prospérité de l’avenir.

Zoltán Jeney

Source : cinematheque.fr

30 mars à 20h00
| Ouverture du cycle | Le Témoin (1969) de Péter Bacsó
31 mars à 19h00
| Le Diable bat sa femme (1977) de Ferenc András
31 mars à 21h00
| Cette belle époque du foot (1973) de Pál Sándor
1 avril à 19h30
| Connaissez-vous « Sunday-Monday » ? (1969) de Lívia Gyarmathy
1 avril à 21h30
| Le Caporal (1965) de Márton Keleti
2 avril à 15h00
| Poupée (1997) de Péter Tímár
2 avril à 19h30
| HIC (2002) de György Pálfi
2 avril à 21h30
| La Lanterne du Seigneur à Budapest (1999) de Miklós Jancsó
3 avril à 14h30
| La Grande collision (2009) de Ferenc Török
3 avril à 19h30
| La Famille tot (1969) de Zoltán Fábri
3 avril à 21h30
| Une nuit de folie (1969) de Ferenc Kardos
4 avril à 14h3
0 | Connaissez-vous « Sunday-Monday » ? (1969) de Lívia Gyarmathy
6 avril à 19h3
0 | Mère malgré lui (1989) de Dezsõ Garas
6 avril à 21h30
| Le Coup de bol (2008) de Tamás Keményffy
7 avril à 17h00
| La Lanterne du Seigneur à Budapest (1999) de Miklós Jancsó
7 avril à 19h00
| Le Diable bat sa femme (1977) de Ferenc András
8 avril à 19h30
| Une nuit de folie (1969) de Ferenc Kardos
8 avril à 21h30
| Le Voyage en Angleterre (1974) de István Dárday et Györgyi Szalai
9 avril à 15h00
| Le Témoin (1969) de Péter Bacsó
9 avril à 19h30
| Le Caporal (1965) de Márton Keleti
9 avril à 21h30
| Cette belle époque du foot (1973) de Pál Sándor
10 avril à 14h30
| Le Voyage en Angleterre (1974) de István Dárday et Györgyi Szalai
10 avril à 19h30
| Poupée (1997) de Péter Tímár
10 avril à 21h45
| HIC (2002) de György Pálfi
11 avril à 17h00
| La Famille tot (1969) de Zoltán Fábri

En janvier, les salaires hongrois ont augmenté moins rapidement que l’inflation

"L’Office Nationale des Statistiques (KSH) a annoncé vendredi que les salaires moyens bruts et nets hongrois ont augmenté respectivement de 1.6% et 3.3%, en janvier par rapport au même mois de l’année précédente. L'inflation a été de 4,0% sur la même période, soit une baisse effective des salaires de 0,7%." La suite sur hu-lala.org

Euro : la Hongrie rejette le Pacte

"La Hongrie, non membre de la zone euro, ne rejoindra pas le Pacte pour l'euro, élaboré à la demande de l'Allemagne pour éviter de nouvelles crises de la dette, car elle craint pour l'indépendance de sa politique fiscale, a annoncé mardi le Premier ministre Viktor Orban.

"Pour le moment, le gouvernement hongrois a décidé de ne pas rejoindre le Pacte pour l'euro", a déclaré M. Orban lors d'une conférence de presse. Le Pacte pour l'euro devrait être adopté lors du sommet de l'UE les 24 et 25 mars à Bruxelles, et permettra de renforcer les mécanismes de surveillance et d'intervention rapide au sein de la zone euro. Les pays ne disposant pas de la monnaie unique peuvent y participer de manière volontaire." La suite sur lefigaro.fr

mardi 22 mars 2011

Internet est une source intarissable d'information

Internet est une source intarissable d information. Depuis ce week-end, une information capitale supplémentaire a été mise en ligne, sous la forme d'une google map.
Depuis la nuit des temps, la question de la longueur de leur sexe obnubile les hommes. Objet de honte pour certains et de fierté pour d'autres, les hommes de la planète peuvent désormais connaître la taille moyenne des pénis sur la planète grâce à la carte interactive mise en ligne ce week-end par le site Target Map.

Et selon cette carte, ce sont les Congolais qui posséderaient le plus grand sexe, avec une moyenne de 17,93 cm, suivis par les Équatoriens (17,77 cm) et les Ghanéens (17,31 cm). De manière générale, les pays avec les plus grandes moyennes se situent en Afrique noire et en Amérique du Sud. Seule exception: la Hongrie, dont la taille du pénis moyen se situerait à 16,51 cm." La suite sur lessentiel.lu

"Le cymbalum au cœur de L’’Europe" - Vendredi 1er avril 2011 – 12h15

Logo ODP Site CM.jpg

Musiciens de l’Orchestre de Paris

David Gaillard, premier alto solo

Philippe Berrod, première clarinette solo

Yann Dubost, contrebasse

Lurie Morar, cymbalum


M. Bruch : Mélodie roumaine

F. Liszt : Rhapsodie n° 2, transcription pour cymbalum

I. Stravinsky : 3e Pièce des trois pièces pour clarinette solo

M. Dolinova/K. Maratka : Czarda pour alto et clarinette, sur un thème populaire tchèque, recueilli par Milena Dolinova

J. Brahms : Danse hongroise n° 2, version pour alto, cymbalum et contrebasse

L. Weiner : Deux pièces pour clarinette, cymbalum et contrebasse

B. Bartók : Suite de danses roumaines pour alto, clarinette, contrebasse et cymbalum
Suite de danses populaires tziganes et moldaves pour clarinette, alto, cymbalum et contrebasse

En co-production avec l’Orchestre de Paris

Les Concerts de midi

Tel : 06 89 17 49 35

Mail : contact@concertsdemidi.fr

www.concertsdemidi.fr

Concerts de la saison 2011 au Centre Assas

Université Panthéon-Assas

92, rue d’Assas 75006 Paris

Métros : Vavin – Notre Dame des Champs

RER : Port Royal (Ligne B)

Des Alpages à la Puszta - Vendredi 25 mars 2011 – 12h15


F. Liszt :
Album d'un voyageur, S.156 :
Livre I : Impressions et poésies (extraits)
Livre II : Fleurs mélodiques des Alpes (extraits)
Valse oubliée n° 1
Rhapsodies hongroises: n° 17 - n° 18 - n° 15

Denis Pascal, piano

« … bicentenaire oblige, Liszt, joué par l’un de ses grands interprètes actuels, le pianiste Denis Pascal », Cadences, mars 2011

Les Concerts de midi

Tel : 06 89 17 49 35

Mail : contact@concertsdemidi.fr

www.concertsdemidi.fr




Concerts de la saison 2011 au Centre Assas

Université Panthéon-Assas
92, rue d’Assas 75006 Paris
Métros : Vavin – Notre Dame des Champs
RER : Port Royal (Ligne B)

Sandor Ferenczi, un pionnier de la clinique - Pierre Sabourin

Préface de Judith Dupont

« Incorrigible thérapeute », comme il se désignait lui-même, disciple et correspondant préféré de Freud, créatif sans être dissident, il a su ouvrir de nouvelles perspectives pour la psychanalyse, surtout en montrant la confusion fréquente entre les langues de l’adulte et celles de l’enfance.

Son enthousiasme et son optimisme ont été mal tolérés par le conservatisme et l’esprit de sérieux des pionniers de la psychanalyse, et son œuvre a connu des résistances inouïes de la part du milieu analytique. Pourtant, il invente la bioanalyse et pose ainsi les fondements de toute psychosomatique, et sa clinique des traumas a ouvert la psychanalyse aux traitements des psychoses. Son grand livre, Thalassa, ouvre des perspectives nouvelles qui sont de plus en plus présentes dans les sciences contemporaines.

De précieux témoignages concluent et enrichissent cet ouvrage indispensable pour ceux qui veulent s’initier à l’originalité et à la profondeur de l’œuvre de Ferenczi.

Psychiatre, psychanalyste, Pierre Sabourin est l’auteur d’une thèse sur Lewis Carroll et a participé à la traduction des Œuvres complètes de Ferenczi aux éditions Payot et aux traductions des correspondances Freud-Ferenczi, chez Calmann-Lévy, et Freud-Groddeck, chez Payot. Il a notamment publié : La Violence impensable (en coll. avec Frédérique Gruyer et Martine Nisse), Paris, Nathan, 1991 ; Quand la famille marche sur la tête (en coll. avec Martine Nisse), Paris, Seuil, 2004.

Éditions : Campagne première
Format : 23 x 15,5
Distributeur : Union de Distribution (UD), diffusion PUF
ISBN : 9782915789676

Notre prix : 24 euros €

Journée hongroise à Bordeaux le 4 avril 2011 - Maison des étudiants Université Bordeaux 3

Interférences hongroises - Maison de l'Europe à Bordeaux 23 mars 2011

Hongrie : mais qui est vraiment Viktor Orban ?

"Vu de France, on connait surtout le Premier ministre hongrois à travers sa loi contestée sur les médias, jugée comme « liberticide », depuis son adoption le 7 mars dernier. Mais comment expliquer la popularité dans son pays d'Orban, souvent perçu comme un leader autoritaire ? Christophe Ventura tâche d'en savoir plus, dans cet entretien avec Corentin Léotard, co-rédacteur en chef du site d’infos hu-lala.org(1)." La suite sur marianne2.fr

Hongrie : le conseil monétaire de la banque centrale désormais au complet

"Le parlement hongrois a nommé lundi deux nouveaux membres au conseil monétaire de la banque centrale (MNB), organe qui décide du taux directeur, qui est désormais au complet.
Les deux membres désignés lundi, Janos Cinkotai et György Kocziszky sont tous deux économistes. Le premier était le recteur de l'Université de Miskolc (Est), le deuxième a travaillé comme conseillé de l'actuel gouverneur du MNB Andras Simor.
Le 7 mars, le Parlement hongrois avait nommé deux nouveaux membres -- les économistes Ferenc Gerhardt et Andrea Bartfai-Mager considérés comme proches du Fidesz, le parti conservateur du Premier ministre Viktor Orban." La suite sur lesechos.fr

Minorités - Les tabous tombent

"Une secrétaire d'Etat brosse les différentes étapes des politiques des gouvernements hongrois pour défendre les intérêts des minorités nationales hongroises des pays voisins.
Connaissez-vous le mot "la politique de la nation"? C'est une trouvaille linguistique et politique de la Fidesz qui englobe toutes les facettes de la politique de la Hongrie avec les minorités hongroises dans les pays voisins. Lors de la présentation du dernier numéro de la revue Pro Minoritate, la secrétaire d'Etat responsable pour la politique de la nation a estimé que les tabous tombent un à un dans notre région. Les tabous dont on ne pouvait pas parler auparavant sont la double nationalité et l'autonomie." La suite sur lepetitjournal.com

lundi 21 mars 2011

La Hongrie, laboratoire du néo-populisme

"Après quelques jours passés en Hongrie, Christophe Ventura, de Mémoire des luttes analyse la politique de Viktor Orban. Cette figure de la politique nationale s'oppose à l'Union européenne tout en imposant une politique d'austérité et en réduisant la progressivité de l'impôt.
Quelques journées passées à Budapest sont insuffisantes pour comprendre la nature précise du régime politique incarné par le nouveau premier ministre Viktor Orban dont le parti, l’Union civique hongroise – Fidesz –, créé en 1988, a largement remporté les élections législatives d’avril 2010." La suite sur marianne2.fr

Nicolas Schöffer - Géométries et trames du 23 mars au 30 mai 2011 Espace Meyer Zafra

4, rue Malher 75004 Paris Métro Saint Paul
Ouverture du lundi au samedi 11 h -19 h et le dimanche 15 h - 19 h
01 42 77 05 34
www.espace-zafra.com
contact@espace-zafra.com

Transport - Nouvelles aériennes

"Que de nouvelles pour les transports aériens hongrois : un nouveau nom et un nouvel espace à l'aéroport de Budapest et de nouvelles destinations depuis Malév.
Le Parlement hongrois a décidé de changer le nom de l'aéroport international de Budapest-Ferihegy qui devient l'Aéroport International Ferenc Liszt de Budapest. Les représentants du gouvernement ont fait valoir que le 200e anniversaire de la naissance du grand compositeur qui se disait hongrois offre une occasion unique de faire rayonner l'image de la Hongrie partout dans le monde. Les coûts de ce changement ne sont pas encore connus." La suite sur lepetitjournal.com

dimanche 20 mars 2011

Hongrie : les premiers double-citoyens prêtent serment

"L'élargissement symbolique de la Hongrie est en marche. Mardi 15 mars, marquant le 163ème anniversaire de la révolution de 1848 contre l'empire des Habsbourg, une centaine de Magyars csángós ont gravi la colline du château de Buda, qui domine majestueusement le Danube et la capitale hongroise. Détenteurs de la citoyenneté roumaine, ils se sont réunis pour affirmer leur identité «ethnique» et culturelle et obtenir la citoyenneté hongroise. Après avoir prêté serment, ils sont devenus parmi les premiers Magyars de «l'étranger proche» de la Hongrie à devenir double-citoyens, au titre de la loi votée par le gouvernement de Viktor Orbán (parti Fidesz, conservateur) en mai 2010." La suite sur regard-est.com

samedi 19 mars 2011

"A lélek hossza" -" La longue route de l'àme" - Exposition - Kiállítás


A kiállítás Párizsban a Serge Aboukrat Galériában lesz 1 héten keresztül megtekinthető (szombaton zárva). A megnyitóra pedig 2011 március 21-n 17 óra és 20 óra között kerül sor.

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L'exposition aura lieu à la Galerie Serge Aboukrat entre le 20 et le 27 mars. Le vernissage: le 21 mars du 17 heures à 20 heures

cím/adresse:

Galerie Serge Aboukrat
7 place de Furstemberg 75006 Paris
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Remerciements /Köszönettel:

a szervezők/les organisateurs

Plus d'information sur
tovabbi info alabb es a kovetkezo linken:
http://www.telegdesign.webs.com/

Orsolya Korcsolán, la violoniste qui sauve de l'oubli les musiciens juifs assassinés

"Violoniste hors pair, ancienne élève de la Juilliard School de New York, Orsolya Korcsolán dédie sa vie professionnelle à la sauvegarde des œuvres des musiciens juifs assassinés pendant la période de la Shoah.
Orsolya Korcsolán s'est fixée une mission noble : arracher de l'oubli des compositeurs juifs, notamment ceux qui avaient été assassinés par les nazis. Le succès de la série de concerts Le maillon manquant que le Centre Mémorial de l'Holocauste de Budapest accueille régulièrement prouve que le public comprend et apprécie le message." La suite sur lepetitjournal.com

Navigation en «fonds» troubles - La santé en Hongrie

"L'annonce par le gouvernement de son plan de sauvetage de la santé est aujourd’hui en discussion avec les structures et institutions de la santé. Le Fidesz, après avoir vivement critiqué la réforme amorcée par le gouvernement MSZP, «le programme des 21 marches», doit proposer des solutions concrètes pour remédier aux carences du système de santé.

Le nouveau Plan Santé porte le nom de «Semmelweis», incontournable dans le domaine de la santé en Hongrie. Ignace Philippe Semmelweis est un hongrois célèbre, puisque cet obstétricien œuvra pour l'hygiène en découvrant le principe fondamental de l'asepsie et en démontrant l'utilité du lavage des mains dans les actes médicaux, en particulier pour les accouchements. Il a ainsi fait chuter le taux de mortalité infantile. Aujourd'hui Semmelweiss est érigé en symbole de cette réforme qui ne s'annonce pas si glorieuse et qui risque peut-être de ne pas marquer l'histoire comme l'a fait Semmelweiss lui même." La suite sur le Journal francophone de Budapest

vendredi 18 mars 2011

Budapest, nouvelle destination culinaire selon le guide Michelin

"D'après la nouvelle édition du guide Michelin pour l'Europe, la capitale hongroise connaît actuellement une explosion du nombre de restaurants pour les gourmets.
Un deuxième restaurant de la ville a obtenu sa première étoile: Onyx, un établissement chic où des serveurs en gants blancs présentent du lapin avec une salade de champignons au vinaigre balsamique avec une purée, ou encore une saucisse de poulet au foie de canard, sauce amère au choux, oeufs brouillés et bacon caramélisé." La suite sur myboox.fr

Le spectre de heurts interethniques en Hongrie

"Dans le Nord de la Hongrie, des militants d’extrême-droite ont pris possession du village de Gyöngyöspata pour intimider la population rom locale. Dans les régions défavorisées du pays, l’instabilité sociale consécutive à l’augmentation de la pauvreté laisse craindre une dangereuse dégradation des relations interethniques." La suite sur hu-lala.org

jeudi 17 mars 2011

Des milices vêtues d'uniformes noirs sèment la terreur dans un village tzigane

La vidéo publiée sur hvg.hu montre des milices d'un parti d'extrême droite, vêtues d'uniformes noirs, crânes rasés, semant la terreur parmi la population tzigane dans le village de Gyöngyöspata.

"Vidéo : Que se passe-t-il à Gyöngyöspata ?

Une scène tout-à-fait grotesque a accueilli notre équipe de tournage arrivée à Gyöngyöspata envahie par des "gardiens de l'ordre" habillés de vêtements noirs. Des hommes arborant des insignes liés à l'extrême droite, étaient plantés au bout de la rangée de maisons tziganes, devant la boutique et patrouillaient dans les rues du village toute la journée. Selon les Roms du village, ils se collent aussi à eux dans boutique et leur font subir des vexations pendant qu'ils font leurs courses.

Aux côtés des civils vêtus de noir, sont aussi apparus les membres des soi-disant Forces de défense, qui avec leurs galons, leurs uniformes, ressemblent comme deux gouttes d'eau aux militaires. Près de certains de ces groupes, on pouvait aussi voir quelques patrouilleurs de la police, qui selon les habitants de ces rangées de maisons tziganes, ne leur était pas d'un grand secours puisque chaque jour des "gens rasés" arrivent pour provoquer les habitants de la rue. L'un d'entre eux est arrivé avec un fouet et a tenté d'entreprendre une bagarre dans la rangée de maisons tzigane. Les Roms parlent déjà de guerre civile, beaucoup déménageraient, mais comme ils disent, ils n'ont même pas l'argent pour le billet de train. Ils n'attendent déjà plus d'aide de la police, ce qui se comprend puisqu'il règne une grande harmonie entre les civils déguisés en soldats et les policiers. Cela, nous avons pu le vérifier nous-mêmes puisqu'à plusieurs reprises nous avons vu de nos propres yeux tous ces gens en uniforme s'acoquiner."
L'article en hongrois sur hvg.hu

Lire aussi en anglais
URGENT: Roma neighborhood under control of uniformed vigilantes in Hungary

Marta Grabocz : Musique, narrativité, signification - Rencontre autour d'un livre le 19 mars 2011 à l'IRCAM



Treizième saison (2010-2011) des Samedis d'Entretemps

Samedi 19 mars 2011 (10h30-13h)

IRCAM, salle Igor-Stravinsky
1, place Igor-Stravinsky Paris IV°


Rencontre autour du livre de Marta Grabocz : Musique, narrativité, signification (L'Harmattan, 2009)

avec Béatrice Didier, Marta Grabocz, Jean-Marie Jacono, Philippe Lalitte et François Nicolas


La séance débute à 10 heures 30

L'entrée est libre dans la limite des places disponibles.
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
http://www.entretemps.asso.fr/Samedi

Treizième saison (2010-2011) des Samedis d'Entretemps :
• Samedi 16 octobre 2010 – Écrits de Luigi Nono (Contrechamps 2007)
• Samedi 20 novembre 2010 – Liszt, virtuose subversif de Bruno Moysan (Symétrie, 2009)
• Samedi 19 mars 2011 – Musique, narrativité, signification de Marta Grabocz (L’Harmattan, 2009)
• Samedi 28 mai 2011 – Écrits de Michel Philippot (Delatour, 2010)

Hongrie : 20 000 personnes manifestent contre la loi sur les médias

"Le 15 mars est jour de fête nationale pour les Hongrois puisqu’ils commémorent le 15 mars 1848 où le poète Sàndor Petöfi osa demander l’abolition de la censure imposée par l’empereur d’Autriche. Mardi, environ 20 000 personnes ont manifesté à Budapest pour protester contre la loi sur les medias imposée par la droite au pouvoir. Ils y voient le rétablissement d’une forme de censure." La suite sur rfi.fr

Manifestation pour défendre la liberté des médias à Budapest le 15 mars 2011

Une étonnante photo panoramique
http://www.szigetiadam.hu/Sajtoanyagok/Panorama/marcius15sajtoszabadsapanorama7.swf

Selon certaines sources, les personnes se reconnaissant sur la photo pourraient aller réclamer 1500 à 2000 forints auprès du bureau de la communication du premier ministre (information non garantie, lire l'article sur hu-lala.org à propos d'une autre manifestation le même jour :)

Agnès Heller, philosophe hongroise

"Agnès Heller était l’invitée hier soir [14 mars 2011 NDLR] du Collège international de philosophie, invitée d’honneur mais pas pour un dernier livre ni l’introduction d’un colloque savant. Agnès Heller était à Paris pour une chose plus grave.

Pour recevoir le soutien de philosophes européens et d’un public averti, au rendez-vous. Car elle est, dans son propre pays, la Hongrie, victime d’une campagne de dénigrement. Elle a été taxée de « philosophe libérale », traduisez dans la bouche de ce pouvoir d’ « intellectuelle d’opposition » ou « diabolique » ou même « antipatriotique », avec un léger sous-entendu antisémite.

En un mot, cette dame de 81 ans, universitaire de renom, est l’ennemie du nouveau gouvernement de Victor Orban. La cabale la désigne comme principale responsable mais le procès intenté aux intellectuels est plus large. Six philosophes sont ciblés, choisis parce qu’ils constituent le panel idéal pour criminaliser tous ceux qui mettent en cause la politique du gouvernement. On les accuse d’avoir détournée 2 millions d’euros ; ils sont surtout désignés à la vindicte pour avoir dénoncé (notamment) les lois contre les médias, lois scélérates, qui ont valu à la Hongrie les réprimandes de Bruxelles. Et qui depuis, d’ailleurs, ont été en partie amendées.

Sa surprise devant cette attaque, Agnès Heller n’en fait pas mystère : « Pendant des années, écrivait-elle dans un article traduit par Le Monde, j’ai cru que la philosophie était devenue une discipline universitaire comme les autres, une profession préoccupée par son propre passé et la muséification de son histoire, n’intéressant que ses représentants. »" A écouter et lire sur franceculture.com

mercredi 16 mars 2011

Une fête nationale officielle trop parfaite

"Comme l’ambiance était bonne en ce 15 mars pour la première fête nationale de l’année devant ce haut-lieu de la révolution de 1848 qu'est le Nemzeti Muzeum de Budapest ! Le temps était superbe – presque 20 degrés –, les chants, les poèmes et les danses folkloriques étaient au rendez-vous et le public venu en famille semblait ravi du spectacle. Tout était parfait… presque trop parfait. En effet, selon le site d’infos Origo.hu, un demi-millier de personnes, toutes jeunes et présentables, ont été rémunérées pour assister à la cérémonie, recevant chacune quelques 1.500-2.000 HUF. Soit un coût total d’environ un million de forint. Mais peut-être était-ce le prix à payer pour faire de belles images à la tv…" La suite sur hu-lala.org

Viviane Chocas va mettre le Bazar magyar au Salon du Livre!!!


Viviane Chocas sera au Salon du Livre de Paris sur le stand des éditions Héloïse d'Ormesson Stand N22 samedi 19 mars de 14h30 à 16h30 pour signer son Bazar magyar

Elle nous attend, venez nombreux!!!

Politique - Une fête, deux peuples

"Lors de la commémoration de la révolution de 1848, le Premier ministre a salué la libération du pays des diktats étrangers tandis que ses opposants ont dénoncé les restrictions de la liberté de la presse.

En Hongrie, les fêtes nationales servent à montrer la division profonde du pays.

Le 15 mars, l'anniversaire du début à Pest de la révolution de 1848, tous les partis ont tenu à organiser leur propre commémoration.

Mais les deux événements les plus importants du jour se jouaient à quelques centaines de mètres l'un de l'autre." La suite sur lepetitjournal.com

Hongrie: forte mobilisation pour la liberté de la presse à Budapest

"Environ 30.000 personnes ont participé mardi à Budapest à une manifestation civile en faveur de la liberté de la presse en Hongrie, la troisième du genre et la plus forte mobilisation jusqu'ici, malgré les amendements votés récemment à la loi controversée sur les médias.

La mobilisation, organisée via internet, est nettement plus forte que la marche du 14 janvier, qui avait rassemblé environ 10.000 personnes." La suite sur lesechos.fr

Récital de Gábor Csalog Saison Liszt - Concert IV Jeudi 24 mars 2011 à 20h00 Institut hongrois de Paris


Prima la poesia
(Harmonies poétiques et religieuses)

« En aucun cas chez Liszt la poésie ou quelque élément extérieur ne saurait ajouter quoi que ce soit à la musique, celle-là se situant toujours au-delà d’eux. “Poétiser” la musique, selon le vœu de Liszt depuis sa jeunesse, consiste à élargir son propre langage, qui peut certes s’inspirer d’autres arts, qui alors la fertilisent, mais sans rien calquer, ni imiter ou commenter d’eux, puisqu’elle les dépasse dans son essence. »

Jean-Yves Clément
Commissaire général de l’Année Liszt en France
Franz Liszt ou la dispersion magnifique (Éditions Actes Sud)

Programme :

Franz Liszt

Harmonies poétiques et religieuses
Invocation
Pater noster
Hymne de l’enfant à son réveil
Ave Maria
Valse oubliée n° 3
Études d’exécution transcendante

Chasse-Neige
Harmonies poétiques et religieuses
Andante lagrimoso
Valse oubliée n° 4
Harmonies poétiques et religieuses

Pensée des morts
Légende 1
St. François d'Assise - La prédication aux oiseaux
Sursum Corda


Le concert sera présenté par Jean-Yves Clément.
Information et réservation : accueil@instituthongrois.fr | +33 (0) 1 43 26 06 44

Entrée : 10 / 7 €

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/


mardi 15 mars 2011

Festival Sziget du 10 au 15 août 2011




Cliquer sur les images pour agrandir


EN BREF SUR NOTRE FESTIVAL :

C'est un véritable eldorado musical, parce que Sziget rassemble près de 400.000 spectateurs (entre autre plusieurs milliers de jeunes français) à chaque édition et s’affiche comme une sinécure pour tous les passionnées de musique, d’art, d’aventure, de liberté et de festivités !

Le Sziget est élu en 2010 comme l’un des 10 meilleurs festivals au monde par les « Best Major Festival Awards » et est considéré par les festivaliers comme le nouveau « Woodstock » européen : au Sziget il règne une atmosphère unique et un brin déjantée où se mêlent avec plaisir les fans de rock, d’électro, de métal, de rap, de reggae, de musique tzigane...

Au Sziget, on découvre un écrin boisé de 120 hectares magnifiquement aménagé où s’invitent toutes les formes de cultures actuelles, toutes les musiques, le cinéma, la danse, les beaux-arts, le théâtre (de scène et de rue), des lieux d’échange et de convivialité (restaurants typiques, village associatif, village hongrois, cours de langue hongroise, saut à l’élastique...) et de nombreux espaces de détente.

Le Sziget débute la semaine des festivités lundi 8 août, avec un tremplin : l’European Sziget Contest, où concourent 30 finalistes. Le 9 août, les groupes hongrois assureront la soirée d’ouverture, avec quelques surprises attendues sur la grande scène. Ensuite, le Sziget fonctionnera à plein régime à partir du 10 août.

FRENCH VIP CAMPING :

Nouveauté pour l’édition 2011, la communauté des festivaliers francophones sera à l’honneur, un camping dédié s’installant sur le site comme un point de rendez-vous et de ralliement, avec un service de petits-déjeuners et restaurant français.

SZIGET FRANCE SUR FACEBOOK :

Retrouvez toutes les infos sur Sziget propres à la France sur la page facebook française de Sziget (liens http://www.facebook.com/szigetfrance). The place to be pour tous les festivaliers de France ! A suivre sans plus attendre !

http://www.szigetfestival.fr/

http://www.facebook.com/szigetfrance

http://twitter.com/SzigetFrance

Le chercheur de traces au Théâtre Berthelot de Montreuil du 30 mars au 9 avril 2011


mise en scène : Bernard Bloch
création 2011
le réseau (théâtre) reseau.theatre@wanadoo.fr
10 rue édouard vaillant 93100 montreuil 01 42 87 39 20

avec
Xavier Béja : le Narrateur
Philippe Dormoy : l'Envoyé
Evelyne Pelletier : l'Epouse & autres figures
Jacques Pieiller : Hermann & autres figures

dramaturgie Isabelle Rèbre, assistante à la mise en scène Pauline Ringeade, scénographie
Didier Payen, images Dominique Aru, costumes Laurence Forbin, musique originale Philippe Hersant, création lumière Luc Jenny, création sonore Thomas Carpentier et Mikaël Kandelman, régie générale Marc Tuleu


L’envoyé : L'effacement des traces est l’une des
manoeuvres préférées de l'adversaire.

Hermann : Quel adversaire ? …

L’envoyé : Je pensais au Temps…! C’est de loin
l’adversaire le plus redoutable.

Imre Kertész, Le chercheur de traces, Actes Sud




« Comme je suis un artiste, le destin a peut-être bien fait de me mener à Weimar, plus précisément à Buchenwald : finalement, il est plus vertueux d’apprendre par sa propre souffrance que par celle des autres. (……) Quelque seize ans plus tard, c’est un homme adulte qui est revenu dans cette ville pour procéder à une inspection des lieux. Cet homme – moi, en l’occurrence - qui savait précisément ce qu’il cherchait n’a rien trouvé. Ni le restaurant, ni le carrefour. Et surtout il ne s’est pas retrouvé lui-même, sujet et objet d’un instant vécu. Il a erré comme un étranger dans des lieux inconnus où il s’est perdu comme dans un palais des glaces. Il s’est arrêté au sommet d’une colline, s’attendant à ce que la vision qui s’offrirait à lui le bouleverse et le terrasse. Mais c’était un simple flanc de colline dénudé, couvert d’herbe et de fleurs des champs, qui s’étalait devant ses yeux.
Alors, il a compris ce qu’on appelle l’évanescence des choses, il a compris à quel point tout ce
qu’elle pouvait lui faire perdre lui était cher. Cela a déterminé sa vie – c’est à dire la mienne. J’ai
compris que, si je voulais affronter les lieux qui changent et ce moi qui s’estompe, je devais tout
recréer… »
Imre Kertész, Weimar visible et invisible, in L'Holocauste comme culture Actes Sud, 2009

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Un homme revient, vingt ans après, sur les lieux où se sont déroulés d’indicibles crimes.
Toute trace a disparu et il ne retrouve rien des sensations qu’il y avait vécues : les choses ne
rendent pas de compte…
La civilisation occidentale est née avec les Dix Commandements et la Tragédie grecque, elle a
connu son apogée au Siècle des Lumières. La Shoah et ses divers avatars ont causé à cette
civilisation une blessure irréparable.
Le texte d’Imre Kertész (Prix Nobel de littérature 2002), ici adapté pour le théâtre, n’est pas
un témoignage de plus sur la Shoah. Il s’agit ici, par la littérature, de donner un sens à la
survie : celle de l’espèce humaine comme celle des individus.
Pour Imre Kertész, être sans destin déporté à Auschwitz à l’âge de 14 ans, puis écrivain de
l’ombre dans la Hongrie stalinienne, il s’agissait de passer du statut de survivant à celui de
témoin, puis à celui d’écrivain, donc de sujet. Selon lui, l’art seul peut nous permettre, en
réinventant une nouvelle mythologie, de reconstruire un destin pour l’humanité. Un destin qui
se fonde sur la prise à bras le corps de ce qui s’est réellement passé, sans se vautrer dans
une sidération/fascination compassionnelle et stérile.
Imre Kertész ouvre la voie au soulèvement.
Bernard Bloch, janvier 2010