samedi 31 août 2013

Budapest : plus de 362 000 Szigotos pour les 20 ans du Festival de Sziget

"L’édition 2013 du Sziget a vu un total de 362 mille visiteurs présents sur l'île tout au long des 7 jours du festival.
Devenu officiellement l'île de la Liberté pour la « vingtième année de l’événement », le Sziget a mis l’accent, outre les grands programmes musicaux et non musicaux, sur une expérience visuelle unique. Il est  aujourd’hui le festival le plus fréquenté et le plus international d’Europe.
De nouveaux lieux et des programmes ont été introduits et la plupart des services ont été améliorés pour faire de  ce « festivacances » une expérience vraiment inoubliable, véritablement internationale. L'objectif principal des  organisateurs est de s'assurer que l'événement reste unique et présente de nouvelles idées passionnantes chaque  année." La suite sur directgestion.com

Carambolage géant en Hongrie: trois morts et 33 blessés

"Un carambolage impliquant un camion, trois minibus et cinq voitures a fait trois morts et 33 blessés vendredi sur une autoroute en Hongrie.
Un carambolage géant sur une autoroute en Hongrie a fait trois morts et 33 blessés, dont 18 grièvement, a annoncé la police vendredi, un grand nombre de victimes étant de nationalité roumaine. Selon des sources hospitalières, au moins six des blessés sont dans un état critique." La suite sur rtl.be

vendredi 30 août 2013

Les "guerriers" des steppes déferlent sur la Hongrie

"Bugac (Hongrie) (AFP) - En plein milieu de l'Europe, la Hongrie renoue avec ses racines nomades, notamment chaque été avec le festival Kurultaj qui rassemble des "guerriers" hongrois ainsi que leurs homologues des steppes d'Asie centrale, le tout sous l'oeil bienveillant du Premier ministre conservateur, Viktor Orban, toujours féru de promotion du nationalisme hongrois.
Réunis pendant trois jours, des dizaines de milliers de Hongrois célèbrent ainsi l'unité du peuple des steppes et de leurs ancêtres Huns." La suite sur nouvelobs.com

jeudi 29 août 2013

Baby-foot et handicap : l'initiative originale d'une association hongroise pour sensibiliser les clients de bars

"HANDICAP - Pour sensibiliser à la question du handicap, Suhanj a eu une idée originale. Cette association hongroise qui œuvre à l'intégration des personnes handicapées dans la société a décidé d'équiper des bars hongrois de tables de baby-foot un peu particulières.
Concrètement, l'association a fabriqué des figurines représentant des joueurs invalides. En fauteuil roulant, équipés d'une prothèse de jambe ou portant des lunettes noires et une canne, ils ont été placés aux côtés de figurines "valides", comme vous pouvez le voir dans la vidéo publicitaire en haut de cet article, diffusée par le site Creativity.
L'objectif ? Sensibiliser les clients de ces bars à la question du handicap et notamment de l'accessibilité des personnes handicapées au sport. Un joli coup de pub réalisé à l'aide de l'agence Grey Budapest." Source : huffingtonpost.fr

Hongrie : vers un nouveau régime de dégrèvement pour les détenteurs de dettes libellées en devises étrangères

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France

Selon le ministre hongrois de l'Economie nationale Mihály Varga, la proposition de l’Association des banques hongroises peut servir de base pour les négociations sur le régime de dégrèvement pour les détenteurs de dettes libellées en devises étrangères.
L'Association des banques hongroises a en effet élaboré deux propositions pour l’assistance des détenteurs de dettes en devises étrangères, lesquels combinent l’idée d’une conversion en forints, d’une bonification du taux d'intérêt et de méthodes de « barrière du taux de change » – ont révélé les participants des pourparlers après la réunion de mardi entre le gouvernement et l'Association.
De l'avis du président de l'Association Mihály Pataï, ces recommandations se traduiront par une réduction significative dans les versements dus par les débiteurs et la part du lion de la charge financière qui en a découlé – totalisant plusieurs centaines de milliards de forints – serait supportée par les banques pendant des années.
Tout en déclarant que la proposition de l'Association pouvait servir de base aux négociations, le ministre a cependant ajouté que l'Association des banques hongroises a évidemment à cœur de protéger les intérêts des banques. Le ministre a ainsi souligné que la solution ultime ne pouvait être qu’une solution facilitant le partage des charges, « d'une manière plus ou moins proportionnée ».

mercredi 28 août 2013

De la racine au ciel, Alexandre Hollan saisit les arbres dans leur érection continue

"Peintre secret, peintre de la respiration des arbres et de la traversée des apparences, Alexandre Hollan est né à Budapest en 1933. Une centaine de ses œuvres sont réunies au château de Chambord, sous les voûtes à caissons du donjon.
Depuis plus d'un demi-siècle, Hollan décline deux motifs. Deux motifs contemplés, vus, transmis : les arbres et les "vies silencieuses" – les still lifes que l'on nomme en français "natures mortes". "La beauté d'un chêne noir, vibrant, existe, préexiste en moi", note-t-il dans ses carnets (Je suis ce que je vois, Le temps qu'il fait, 1997). La nature ? Vive ou silencieuse en ses matins triomphants, elle "aime, dit Hollan, être regardée. Le regard lui manque". Le trait ? "Le trait transforme la vie venant du monde visible en une sensation." La suite sur lemonde.fr

L’agriculture et l'industrie comme moteurs de la croissance économique

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France

Très peu de pays seraient capables de « se libérer » eux-mêmes de l'assistance du Fonds monétaire international comme l’a fait la Hongrie, et ce, sans souscrire à un nouvel emprunt. C’est ce qu’a affirmé le ministre hongrois de l’Economie nationale Mihály Varga à Szentendre à l’occasion d’un événement organisé par la Fondation Rákóczi.
D’après le ministre, l’agriculture et l’industrie devraient devenir les principaux secteurs de l’économie dans les années à venir. Il a également estimé que si le déficit budgétaire de la Hongrie tombait en-dessous des 3 % et que sa croissance économique atteignait un niveau optimal au-dessus de 1,5-2 %, le pays serait progressivement en mesure, étape par étape, de sortir du piège de la dette. Mihály Varga a ainsi fait référence à la Corée du Sud et Taiwan dans les années 1950 – lesquels sont parvenus, malgré leur profond endettement, à redresser leur économie.
Le ministre a par ailleurs insisté sur l’importance de la poursuite de la politique d’ouverture de la Hongrie vers l’Est, considérant que la mise en œuvre de ce programme nécessitait des relations économiques plus étroites avec les pays arabes, la Chine et la Russie.
Au cours des dernières années, une partie des ressources européennes allouées à la Hongrie (environ 7000-8000 milliards de forints) a été insuffisamment utilisée, a noté le ministre, ajoutant que des sommes conséquentes ont été investies dans des projets de prestige inutiles. Afin d'éviter que cela se reproduise et de garantir la meilleure utilisation possible des fonds de l’Union européenne, il est prévu que ces derniers ne soient plus centralisés mais sous la responsabilité de quatre ministères.
Concernant le renforcement de la défense des intérêts hongrois au sein de l’Union européenne, Mihály Varga a également souligné  l’importance de la coopération entre les pays du groupe de Visegrád. Rappelant que la population des quatre pays du groupe  –  la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie  –  totalisait 63 millions de personnes, le ministre a déclaré que de bons résultats avaient été obtenus entre les partenaires sur plusieurs questions agricoles.

mardi 27 août 2013

La sécurité énergétique, l'un des principaux défis de notre temps

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Assurer les conditions pour la sécurité énergétique constitue l'un des principaux défis de notre temps, et ce, pour tout pays, a déclaré hier le ministre des Affaires étrangères hongrois János Martonyi lors d'une conférence internationale à Budapest.
La coopération avec les autres pays d'Europe centrale se trouve au fondement de la politique énergétique hongroise, a expliqué le ministre. Ceci est une des raisons pour lesquelles l’adhésion de la Croatie à l’Union européenne relevait de l’intérêt national hongrois – de même que l’intégration européenne des autres Etats des Balkans occidentaux, a-t-il ajouté.
János Martonyi a par ailleurs rappelé que la Hongrie avait pris la présidence du groupe de Visegrad depuis le mois de juillet, et que la sécurité énergétique constituait l’une des priorités de cette dernière.  
Concernant la diplomatie internationale, le ministre a estimé que celle-ci avait beaucoup évolué au cours des dernières décennies, au point d’être aujourd’hui largement définie par les tendances financières mondiales, la lutte contre le terrorisme ainsi que les questions liées à l’immigration, la cyber-sécurité et le changement climatique. La sécurité énergétique apparaît comme un facteur tout aussi important, et assurer la sécurité énergétique comporte des implications économiques, géopolitiques et environnementales, tout en impactant la compétitivité économique.
János Martonyi a enfin évoqué l’inégale répartition des ressources énergétiques entre les pays, remarquant qu’un excédent de ressources peut être tout aussi problématique qu’un déficit de ces dernières si les dirigeants n'exploitent pas les possibilités connexes.

Pour écouter le discours du ministre des Affaires étrangères hongrois János Martonyi, nous vous invitons à cliquer ici : http://youtu.be/B328inngOCs

vendredi 23 août 2013

Hongrie: Ferencvaros sanctionné pour l'antisémitisme d'une frange de supporteurs

"Ferencvaros a été condamné à 2700 euros d'amende par la Fédération hongroise de football (MLSZ) après que des supporteurs du club ont brandi pendant un match une banderole à la mémoire d'un ancien criminel de guerre nazi présumé.
"Une banderole (...) affichant In memoriam Laszlo Csatari , a été déployée pendant 10 secondes dans un des secteurs" des tribunes, a indiqué la Fédération sur son site officiel.
Cet incident s'est produit pendant un match entre Ferencvaros et le MTK, autre club de Budapest, traditionnellement soutenu par la minorité juive hongroise.
Laszlo Csatari, qui devait être jugé pour son rôle présumé dans la déportation de quelque 12.000 juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, est mort à l'âge de 98 ans le 10 août à Budapest." La suite sur lematin.ch

jeudi 22 août 2013

La Hongrie met en place un nouveau système institutionnel pour gérer plus efficacement les fonds européens

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Depuis le 1er août 2013, l’utilisation des fonds de développement européens alloués à la Hongrie est passée sous la coordination du Cabinet du Premier ministre. L’objectif poursuivi est de mettre en place un nouveau système institutionnel permettant une meilleure absorption des 20 milliards d’euros (6 000 milliards de forints) de fonds européens alloués pour la période 2014-2020. Dans ce nouveau système, les ministères concernés joueront un rôle clé – ayant notamment la responsabilité des autorités de gestion –, de même que les politiques sectorielles.
János Lázár, ministre d'Etat chargé du Cabinet du Premier ministre, a par ailleurs été nommé commissaire gouvernemental à la tête de l’Agence nationale du développement (organisme en charge des questions régionales). Sa mission est de mettre en place ce nouveau système institutionnel et d’assurer que la clôture de la période de programmation 2007-2013 se déroule comme prévu.

mercredi 21 août 2013

Hongrie : Sziget Festival, « l’île de la liberté » éphémère

"Du 5 au 12 août se tenait à Budapest la 21ème édition du Sziget Festival. 362 000 festivaliers se sont rendus sur l’île d’Obuda, où se tenaient près de 400 concerts. Sacré « meilleur festival européen » en 2012, cet événement a, une fois de plus, joué sur la démesure, l’utopie et la multiplication des sensations.
Au début des années 1990, une star du rock et un programmateur musical imaginent, sur une île de Budapest, un lieu de rencontres, d’échanges et de spectacles pour la scène musicale hongroise. Nous sommes à l’époque à la fin de l’ère communiste. Aujourd’hui en 2013, le Sziget (île, en hongrois) compte parmi les événements majeurs de la vie culturelle européenne. A contrecourant d’un contexte politique parfois inquiétant, le festival ne lésine pas sur les moyens pour s’affirmer hors du temps et de l’espace." La suite sur lejournalinternational.fr

Solyom, nouvel acteur dans le ciel hongrois

"Une nouvelle compagnie aérienne devrait prendre son envol en septembre.
La Hongrie s’apprête à accueillir une nouvelle compagnie aérienne. Pour mémoire, Malev, compagnie d’Etat, avait cessé ses activités en février 2012. Selon Jozsef Vago, CEO de Solyorn Hungarian Airways et ancien président du directoire du trafic aérien auprès de l’Autorité nationale de transport (NKH), cette nouvelle compagnie devrait proposer des vols charters dès septembre. Dès octobre, des vols de ligne devraient suivre. Six appareils de type Boeing 737-500 seront utilisés. D’ici 2017, la flotte devrait compter 50 appareils. 700 collaborateurs seront engagés pour la première année, avant d’atteindre les 3'000 d’ici 2016." La suite sur pagtour.net

lundi 19 août 2013

Décès du champion olympique Gyarmati

"Le triple champion olympique de water-polo hongrois Dezsö Gyarmati, considéré comme l'un des plus grands poloïstes de tous les temps, est décédé à l'âge de 85 ans, a annoncé lundi la Fédération hongroise de water-polo.
Né le 23 octobre 1927 à Miskolc, dans l'est du pays, Gyarmati a été  sélectionné en équipe nationale à 108 reprises, et est le seul sportif hongrois  a avoir participé à cinq jeux Olympiques, ramenant à chaque fois une médaille  pour son pays. En or à Helsinki en 1952, à Melbourne en 1956 et à Tokyo en 1964, il avait  dû se contenter de la médaille d'argent pour sa première participation à des JO  d'été en 1948 à Londres, et de la médaille de bronze en 1960 à Rome." La suite sur francetvsport.fr

Alice Zeniter réveille les fracas de l'histoire d'une Europe déchirée dans "Sombre Dimanche"

"Sombre Dimanche" d'Alice Zeniter (Albin Michel) se penche sur les secrets d'une famille hongroise sur plusieurs générations avant, pendant et après la chute du mur de Berlin.
Elle a tout d'une future grande, Alice Zeniter. A 26 ans, elle signe un roman d'une maîtrise époustouflante, un livre à la fois brillant et accessible à tous. Dans Sombre Dimanche publié chez Albin Michel, Alice Zeniter met en scène 3 générations de Hongrois avant, pendant et après la chute du mur de Berlin." La suite sur rtl.fr

vendredi 16 août 2013

L’UE suspend son aide à la Hongrie

"L’Union européenne a interrompu temporairement son aide accordée à la Hongrie. Les systèmes de contrôle financier du pays ne sont pas suffisants, mais il n’existe aucune preuve de fraude." La suite en anglais sur euractiv.com

mercredi 14 août 2013

VIDEO. Deux alligators déménagent au zoo de Budapest

"Pour transporter le plus gros de ces animaux dans son nouvel enclos, dans le parc zoologique de la capitale hongroise, il a fallu huit paires de bras et un peu de courage.
En Hongrie comme ailleurs, déménager des alligators demande toute une organisation. Les pompiers sont venus donner un coup de main au personnel du zoo de Budapest, mardi 13 août 2013, pour amener les reptiles dans leur nouvel habitat." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

Roumanie: la minorité hongroise refait parler d'elle

"MOSCOU, 14 août - RIA Novosti
Un scandale a éclaté après le discours du parti d'extrême-droite Mouvement pour une meilleure Hongrie. Le week-end dernier, dans un camp de jeunesse hongrois en Roumanie, le leader du parti Gabor Vona a appelé à se battre pour la création dans le pays voisin d'une autonomie hongroise sous le protectorat de Budapest. Il a également déclaré que la Hongrie devrait se fixer pour priorité la "préservation de la race hongroise" plutôt que les "bonnes relations avec la Roumanie", écrit mercredi le quotidien Kommersant." La suite sur ria.ru

Hongrie : les bureaux nationaux du tabac et le trafic des cigarettes

"En Hongrie, le marché noir est de retour. C’est à la frontière entre la Hongrie et l’Ukraine qu’il est particulièrement actif. Que transportent les contrebandiers ? Des cigarettes. Il y a quelques jours, les douaniers hongrois ont intercepté une cargaison de tabac d’une valeur de 40 millions de forints soit l’équivalent de 120 000 euros." A écouter (3.03) sur rfi.fr

Ouverture d’une enquête en Hongrie sur la mort de bébés prématurés

"La décision a été prise hier par le Premier ministre Viktor Orban. Huit bébés ont succombé dans des circonstances qui apparaissent suspectes aux autorités. Les faits ont eu lieu entre le 5 et le 10 aout dernier dans un hôpital du nord du pays. Son directeur a été suspendu." Vudéo sur euronews.com

Suicide de l'épouse de Cantat: les parents se "désolidarisent" de la tentative de poursuites

"JUSTICE - Les parents de Kristina Rady, l'épouse de Bertrand Cantat qui s'est suicidée en janvier 2010, ont dit mardi se "désolidariser totalement" de l'initiative d'une avocate spécialisée dans les violences conjugales, qui souhaite voir poursuivre le musicien pour son suicide.
Celle-ci, qui n'a jamais prétendu agir en leur nom, a ensuite indiqué qu'elle maintenait sa propre démarche. Dans un communiqué transmis par leur avocat Tibor-Louis Leh, les parents domiciliés en Hongrie, Ferenc et Csilla Rady affirment que "cette initiative a été entreprise sans les avoir consultés, sans avoir recueilli leur accord, et sans qu'ils l'aient mandatée"." La suite sur huffingtonpost.fr

Hongrie: recul surprise de l'inflation en juillet

"L'inflation en Hongrie a reculé à 1,8% en juillet après 1,9% en juin, selon des chiffres annoncés mardi, alors que la plupart des analystes avaient misé sur une hausse du taux.
En raison de la hausse des prix des carburants, le marché s'attendait à une remontée du taux au dessous de 2%. Mais un recul des prix des denrées alimentaires conjugué aux effets persistants des baisses de prix de l'énergie domestique mises en place par le gouvernement le 1er janvier ont finalement pesé davantage dans la balance, selon le bureau central des statistiques (KSH)." La suite sur lesechos.fr

mardi 13 août 2013

NUBU Pop-up Showroom - les représentants de la nouvelle vague de la mode hongroise à Paris 20 septembre 2013 à 15h-20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Une recherche sans cesse du renouveau, de l’expérimentation, une exigence sans faille et un travail approfondi : telles sont les devises qui guident les jeunes créateurs de NUBU dans leur réfléxion pour arriver à des nouveaux modèles. Dans l’oeuvre des trois jeunes stylistes Judit Garam, Anett Hajdu et Adél Kovács la source d’inspiration de l’art folklorique hongrois est palpable d’année en année.
Cette année à Budapest, le jury international leur a décerné le premier prix dans le concours Rebouttonnez! (Gombold újra!), dans la catégorie des professionnels. Dans leur boutique d’un jour, les visiteurs peuvent admirer leurs vêtements et acheter sur place les ces robes féminines aux couleurs de l’Europe centrale.
Entrée libre

La Hongrie par Philippe Brame Exposition 19 septembre - 26 octobre 2013 - Institut hongrois

 Vernissage : 19 septembre à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Après des études en Sciences Agronomiques et en Littérature, Philippe Brame reprend l’écriture de ses carnets poétiques paralèllement à son travail dans un Institut Médico-Éducatif pour enfants aveugles. De cette expérience naît un travail sur le sens du regard. Plus tard, ses rencontres avec Denise Collomb et Lucien Hervé l’emmènent vers une création photographique qui reconcilie l’être et l’acte, le présent et l’absent. Le duo ombre/lumière serait à la limite du Caravagisme, si ce n’était pour offrir des images aux éclairages naturels souvent légers, parfois plus tranchés. « S’il y a donc une opacité des “ombres portées” par les corps, il y a également une ombre du blanc, une “lumière portée”, une lumière-temps quasi immatérielle. » a t’ on envie de reprendre pour le compte de Philippe Brame.(Christine Buci-Glucksmann)
Sa rencontre avec la Hongrie commence en 1990. Depuis il travaille et retourne dans « son second pays » régulièrement pour visiter ses amis, enseigner la photographie et y exposer. Un regard sensible, particulier, guidé par l’envie de découvrir le pays derrière la surface, dans toute sa profondeur. Les photos exposées sont une sélection de ses nombreux voyages qu’il a effectués en différentes villes et provinces de la Hongrie entre 1990 et 2001.
Entrée libre

L’atelier de Katalin Sylvester - Exposition 19 septembre - 26 octobre 2013 - Institut hongrois

Vernissage : 19 septembre à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’exposition de l’Institut hongrois de Paris présente l’œuvre de Katalin Sylvester, artiste vivant depuis 1964 à Paris, longtemps restée dans l’ombre de son mari, Tibor Csernus, malgré un parcours artistique d’une cinquantaine d’années qu’elle a mené presqu’en secret, recluse dans son atelier parisien.
Elève d’Aurél Bernáth à l’Ecole des beaux arts de Budapest, elle est considérée, avec Tibor Csernus, comme l’un des grands espoirs de sa promotion. Dans la deuxième moitié des années 1960, elle se tourne vers la sculpture. Elle commence à illustrer des livres en Hongrie, activité qu’elle poursuivra après avoir émigré en France. Outre ses propres travaux d’illustration et de design textile, elle consacre beaucoup d’énergie à assister son mari dans son travail : elle pose pour la plupart des peintures de Csernus et exécute des dessins préparatoires pour ses illustrations.
Son activité de sculpteur prend un nouvel élan quand elle et son mari obtiennent un atelier au Bateau-Lavoir où elle peut s’adonner librement à la sculpture sur bois. Inspirées des gestes du quotidien, ses œuvres sont, toutes sans exception, figuratives. Ces statues, tels des mannequins de bois, mènent leur propre vie dans son atelier. Elle les habille de vêtements de papier, les peint par endroit. Son couteau taille le bois de balsa très tendre avec la facilité du crayon du dessinateur. La surface du bois est tantôt travaillée en détail, tantôt laissée à l’état brut, d’où la nécessité d’ajouter de la peinture ou du dessin. Les statues de Katalin Sylvester sont en constante évolution, « elles sont éphémères comme la vie ». Elles partagent le quotidien de l’artiste et quittent rarement son atelier.
Dix ans après la première exposition de Katalin Sylvester, au Műcsarnok (Kunsthalle) de Budapest qui fut une véritable découverte, tant pour le grand public que pour les professionnels, nous vous proposons une sélection de l’ensemble de l’œuvre de l’artiste (sculptures sur bois, peintures, dessins, esquisses, projets textiles).
L’exposition s’accompagne d’une monographie bilingue intitulée L’Atelier de Katalin Sylvester, dont le fil directeur est la série de photos réalisée par László Ruszty au cours des dernières années de l’atelier de l’artiste.
Entrée libre

Soirée autour du roman de Béla Hamvas : Carnaval - 25 septembre 2013 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Béla Hamvas était un philosophe, essayiste, critique d’art et littéraire connu en Hongrie qui a beaucoup publié : livres, essais dans de nombreuses revues, traductions, etc. Le roman-fleuve CARNAVAL (1ère éd.1985) est un récit moderne autour du destin d’une famille de la haute bourgeoisie de Budapest (entre 1884 et 1951). Ce n’est pas un roman réaliste, tout en étant un roman historique, sociologique même. Il décrit la société hongroise à travers l’histoire de la famille Bormester. Le modèle le roman anglais du 17e siècle avec Swift (ses voyages, son amertume, son ironie mordante) et Lawrence Sterne avec son humour joyeux, ses caprices, ses détours sans fin. Comme chez Joice, pour Hamvas c’est la langue elle-même qui écrit, et non l’auteur. Ce sont des monologues intérieurs à la « Finnegans Wake » et des conversations à la dérive à la Raymond Queneau. – Malgré tous ces « nouveaux modernismes », Carnaval raconte une histoire bien suivie et parfaitement lisible, qui emporte le lecteur dès que celui-ci eut réussi à la pénétrer. En Hongrie, Carnaval a eu un succès immédiat, on n’en trouve plus aucun exemplaire en librairie, ni de la première édition de 1985, ni de la seconde de 1997, ni de la troisième de 2005.
La soirée, sous forme d’alternances entre lectures et conversation, se déroulera en présence de la traductrice du roman, Magda Huszár.
Entrée libre

Le coq de madame Cleophas Gyula Krúdy


Pistoli, Dom Juan et noceur invétéré d'une région de Hongrie qui ressemble parfois au Grand Ouest, revient après une longue absence. Ainsi revenu de l'au-delà, Pistoli se barricade dans sa demeure, comme pour se venger des femmes, des tavernes et du monde qui l'ont déçu. Son ancien amour, Rizujlett, ne parvient à lui soutirer autre chose que l'expression d'une certaine mysogynie. Seuls les cris éplorés de Madame Cleophas qui s'est fait dérober son coq par les Tsiganes, lui font reprendre son cheval pour un périple qui sonne comme une rencontre avec son ancienne vie. C'est alors, une autre histoire où cette-fois-ci une femme prend la parole pour raconter sa propre vie, dans un magistral contre-point où les hommes se succèdent.
  • Circe
  • 22 Août 2013
  • Littératures Européennes Rares
  • Traduit par Desarbres, Pierre Victoir de Hongrois
  • 120 pages, 20 X 12 cm  
  • Prix : 10 €

24 heures au Sziget festival

"Lundi sonnait officiellement la fin du Sziget festival à Budapest (Hongrie), l'un des festivals majeurs en terme de rock'n'roll d'Europe et certainement le plus grand à l'échelle de l'Europe centrale. L'occasion de revenir sur la journée du 7 août, où notre ex-stagiaire était présente.
Comme tous les ans depuis maintenant 20 ans, le Sziget a décidé de frapper fort au niveau de sa programmation pour grimper des échelons sur l'échelle des festivals les plus courus d'Europe, voir du monde. L'île d'Obuda au nord de Budapest (''Sziget'' en hongrois signifiant île) a accueilli cette année entre autres les Britanniques de Blur, les indétrônables Nick Cave and the Bad Seeds, Franz Ferdinand, David Guetta, Mika, Emir Kusturica and the No Smoking Orchestra ou encore les Espagnols déjantés de Ska-P." La suite sur levif.be 

“Băsescu change d’attitude dans les relations roumaino-hongroises”

"Le 12 août, le président roumain Traian Băsescu a déclaré que 2013 sera la dernière année où les politiques hongrois pourront agir à leur guise en Roumanie, rapporte Jurnalul Național.
Băsescu est intervenu après que le chef du parti d’extrême droite hongrois Jobbik, Gábor Vona, avait affirmé lors d’une visite à Harghita, en Transylvanie, que son parti défendra les droits et les intérêts de la minorité hongroise de cette région de la Roumanie, même au prix d’un conflit avec cette dernière." La suite sur presseurop.eu

lundi 12 août 2013

Schöffer 100-001 neticLab

La mission Schöffer 100-001 neticLab est reprogrammée les 1er et 2 septembre 2013.

Terraformation à la Villa des Arts

Mission : Schöffer 100-001 neticLab
Fenêtre de tir : Centenaire de Schöffer
Point d'approche : latitude 48°53'15" nord longitude 2°19'37" ouest
Localisation : Villa des Arts Paris 18e France Europe Terre

Cette mission festive exceptionnelle ne se reproduira que dans 100 ans

Objectifs de la mission
Avec une exploration terrestre de 3 496 pieds carrés (surface de la cour Villa des Arts), la mission Schöffer 100-001 neticLab exécutera, à l'aide de l'atterrisseur aérotransportable Lorentz vx1, un certain nombre d'approches artistiques initiées par le pionnier de l'art cybernétique Schöffer depuis le vingtième siècle. Première du genre, cette mission vise le centenaire de la naissance de Schöffer. A partir du point d'approche P3-S100-001n latitude 48°53'15" nord longitude 2°19'37" ouest, la mission Schöffer 100-001 neticLab conduira à la fondation du neticLab sur la troisième planète du système solaire.

La suite et inscription sur : kisskissbankbank.com

La Hongrie rembourse l'aide internationale avec un an d'avance

"Budapest a annoncé, ce lundi 12 août, avoir remboursé avec un an d'avance la dernière tranche de prêt accordé par le FMI et l'Union européenne. Un moyen de se soustraire à la tutelle de ces institutions.
La Hongrie s'émancipe ce lundi 12 août. Le pays, au bord de la faillite en 2008 et qui avait bénéficié in extremis de l'aide internationale, a annoncé avoir remboursé par anticipation la dernière tranche de sa dette vis-à-vis du Fonds monétaire international." La suite sur bfmtv.com

Budapest : David Guetta clôture le 21e Sziget festival

"David Guetta a clôturé, ce dimanche à Budapest, la 21e édition du "Sziget festival". Elu en 2012 "meilleur festival européen", le Sziget impressionne par sa démesure parfaitement maîtrisée : 400 000 personnes attendues pour 400 concerts sur 5 scènes principales et des dizaines d'autres.
Une mécanique huilée et une atmosphère bon enfant ont toujours fait la réputation de ce rendez-vous estival prisé du jeune public français et francophone, ils sont près de 10 000 à venir, chaque année, planter leurs tentes aux bords du Danube." La suite sur francetvinfo.fr

Le plus vieux criminel de guerre nazi, Laszlo Csatari, est mort

"Le Hongrois, âgé de 99 ans, attendait d'être jugé pour la déportation de plus de 15.000 juifs du ghetto de Kosice en Slovaquie, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il avait été retrouvé en 2012.
Le plus vieux criminel de guerre nazi présumé, le Hongrois Laszlo Csatari, est décédé à l'âge de 99 ans dans un hôpital de Budapest, selon son avocat Gabor Horvath.
> Lire aussi: Sur la piste des derniers nazis
Accusé de complicité dans la déportation de 15.700 juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale, il avait été retrouvé à Budapest, en Hongrie, en juillet 2012 grâce au travail des journalistes britanniques du Sun, avant de s'enfuir puis d'être rattrapé." La suite sur lexpress.fr

László Csatáry est mort de sa belle mort !

Le criminel de guerre présumé, László Csatáry est mort à ... 99 ans !
A lire en hongrois sur hvg.hu

dimanche 11 août 2013

L’Europe des intellectuels : Où est passée la libre pensée ?

"Plus qu’un simple projet politique, l’Europe doit être un havre de tolérance garantissant la liberté d’expression. Les intellectuels jouent à cet égard un rôle central, mais ils n’ont pas toujours l’ouverture d’esprit nécessaire, constate une jeune philosophe.
De même que l’Europe n’est pas qu’une simple entité géographique, l’Union européenne est plus qu’un simple organe politique. Je la considère avant tout comme un projet moral. Si nous souhaitons que l’Europe soit une communauté ouverte, nous devons promouvoir des valeurs spécifiques comme la liberté, la tolérance, la responsabilité individuelle et interpersonnelle. Ces valeurs morales doivent y être profondément ancrées, sur les plans institutionnel et politique. Sans cet ancrage, ou s’il n’est pas suffisamment solide, ces valeurs s’effriteront." La suite sur presseurop.eu

Article que nous pourrions rapprocher de cette interview de György Konrád :
György Konrad : « Tout l'édifice a été construit pour éviter l'alternance »
Pour l'écrivain György Konrad, ancien dissident, Viktor Orban cultive l'ambiguïté, entre démocratie et dictature.
Entretien György Konrad, écrivain hongrois et ancien dissident

"La Croix" : Viktor Orban est-il une graine de dictateur ?
György Konrad : Ce n'est pas tout à fait clair. C'est un personnage ambigu et paradoxal. Quelqu'un qui a plongé dans la politique à la sortie de l'école. Il a toujours méprisé les gens plus âgés qui avaient des idées. C'est un machiavélique dur qui a très vite appris le métier : comment prendre le pouvoir, la stratégie et la rhétorique. Après avoir écarté ses rivaux potentiels au sein de son parti, il a la tentation de se considérer comme un visionnaire, la source d'une sagesse suprême qui ne peut pas être discutée. Les responsables de son parti, le Fidesz, ne peuvent défendre un point de vue différent du sien." La suite sur la-croix.com 

samedi 10 août 2013

Alice Zeniter / Quand le prénom vient d'ailleurs

"Imre, Pàl, Àgi, Zjolt... sont parmi les prénoms hongrois croisés dans Sombre dimanche d'Alice Zeniter (éd. Albin Michel). Ce roman a reçu de nombreux prix dont le prix du Livre Inter.
Alice Zeniter est française mais l'histoire de son roman Sombre dimanche prend place en Hongrie, à Budapest : la maison de bois de ses héros est construite entre les rails de la gare de Nyugati. Les personnages ont donc forcément des prénoms qui reflètent l'ailleurs. La romancière a pu se familiariser à la culture hongroise en habitant quelques temps dans ce pays. " Je voulais que les prénoms soient exotiques pour un lecteur français mais en même temps j'avais un vrai souci de clarté pour lui : il ne fallait pas qu'il soit perdu et qu'il confonde les personnages." La suite à lire et écouter sur franceinfo.fr

Festival Sziget: un îlot de liberté à Budapest

"Le Sziget Festival de Budapest rassemble chaque été 400.000 festivaliers venus de plus de 70 pays. Elu le « Meilleur Grand Festival Européen » par les European Festival Awards en 2012, il réunit plus de 400 groupes de musique et artistes pendant une semaine." Vidéo sur news-republic.com

Une campagne pour arrêter de confondre Bucarest et Budapest

«Quelle joie d'être avec vous ici ce soir à Clermont-Ferrand.» La bourde de Johnny Hallyday alors en plein concert à Saint-Etienne a fait rire le public et les médias. C'est pourtant le genre d'erreur qui n'amuse plus dans certaines villes. C'est le cas de Bucarest en Roumanie et de Budapest en Hongrie.
Allez, on répète. BUCAREST, c'est en Roumanie. BUDAPEST, c'est en Hongrie." La suite sur slate.fr

vendredi 9 août 2013

En Hongrie, une production d’œufs à deux visages

"Petites structures anciennes ou grands opérateurs modernes : la production d’œufs hongroise maintient son passé tout en investissant dans l’avenir. Tour d’horizon, à l’occasion d’un voyage organisé par Tetra.
Cinq ans après avoir quitté la filière poule pondeuse, l’accouveur Amice Soquet fait son retour sur un marché où il avait été un des principaux diffuseurs de la souche française historique. Il a décidé de se rapprocher du sélectionneur hongrois Babolna Tetra." La suite sur agriculteur-normand.com

Hongrie: l'excédent commercial continue de reculer en juin

"L'excédent commercial de la Hongrie est tombé à 582,8 millions d'euros en juin, en raison d'un ralentissement sensible des exportations, selon des chiffres provisoires publiés jeudi par le Bureau central des statistiques (KSH).
En mai, il avait atteint 641,4 millions." La suite sur lesechos.fr

jeudi 8 août 2013

Sziget, le festival frondeur de Budapest

"Par FLORENCE LA BRUYÈRE Budapest correspondance
Revendiquant son indépendance et moquant le régime ultra-autoritaire de Viktor Orbán, la manifestation hongroise fête ses 20 ans avec près de 500 concerts.
«Bienvenue à la république du Sziget!», «Demandez votre visa: émigrez au Sziget» clament les affiches sur les colonnes Morris de la capitale hongroise. «Marrante, cette pub qui évoque le passé communiste avec humour! Aujourd’hui on n’a pas besoin de visa mais à l’époque il en fallait un pour entrer en Hongrie», commente David, étudiant néerlandais qui, comme des milliers de back-packers, est venu camper sur «l’île du rock». Le festival Sziget («île» en hongrois), logé sur une île donc, au milieu du Danube, entre Buda et Pest, débute officiellement ce 7 août sous une touffeur caniculaire, avec près de 500 concerts sur 60 scènes dans un parc de 78 hectares." La suite sur liberation.fr

La Hongrie a remboursé la totalité du prêt du FMI (banque centrale)

"La Hongrie a remboursé la totalité du prêt accordé par le Fonds monétaire international (FMI) pour sortir de la crise en 2008, et ce avant l'échéance qui avait été fixée, a annoncé mercredi la banque centrale hongroise.
"Le 6 août, la banque centrale hongroise (MNB) a remboursé en totalité la somme restante due en vertu d'un prêt accordé par le FMI en juin 2009", a indiqué la MNB sur son site internet." La suite sur lesechos.fr

mercredi 7 août 2013

Des « crimes racistes » contre les Roms condamnés en Hongrie

Par HÉLÈNE BIENVENU, à Budapest
"Quatre Hongrois sympathisant de mouvances néo-nazies ont été condamnés mardi à Budapest pour six crimes contre les Roms.
Le procès n’a eu que très peu d’échos médiatiques.
C’est une première, au moins dans la période récente. Quatre Hongrois sympathisants de mouvances néo-nazies ont été reconnus coupables de « crimes racistes » envers des Roms, mardi, par un tribunal de la région de Budapest. Trois d’entre eux ont écopé de peines de prison à vie.
« Treize ans pour le chauffeur de l’expédition, c’est trop peu », pouvait-on entendre sur le parvis du tribunal. Les trois principaux accusés avaient plaidé non coupable tandis que leur « chauffeur » a reconnu être « coupable » mais sans avoir participé aux meurtres. Les attaques paraissent d’autant plus inexplicables que les victimes étaient loin des stéréotypes du Rom « chômeur volontaire » et avaient un casier judiciaire vierge. Leurs familles et les associations Roms ont déjà déclaré qu’elles feraient appel." La suite sur la-croix.com

Le Sziget 2013 est lancé !

"Le Sziget, le plus grand festival hongrois créé il y a tout juste 20 ans, a débuté sur l’ile d’Obuda au nord de Budapest. Ce soir à 20H30, Quimby - le Noir Désir hongrois - est attendu comme le messie.
En cette 21ème édition du Sziget festival, les têtes d’affiches ne manqueront évidemment pas et les amoureux du rock risquent de ne pas être déçus. A ne pas rater sur la scène principale : le légendaire Nick Cave et son groupe The Bad Seeds, les écossais de Franz Ferdinand ou encore le pétillant Mika qui fera, à n’en point douter, danser les foules. Ce vendredi, les nostalgiques des 90’ n’oublieront pas de s’époumoner sur les tubes mythiques de Blur de retour sur scène après de longues années absences." La suite sur hu-lala.org

Alexandre Hollan à écouter sur France Culture

Une interview de Alexandre Hollan par Laure Adler sur France Culture à l'émission Hors-champ

mardi 6 août 2013

Hongrie: condamnations exemplaires pour des meurtriers de Roms

"Budapest (AFP) - Quatre hommes ont été reconnus coupables de "crimes racistes" mardi par un tribunal de Budapest et trois d'entre eux ont été condamnés à la prison à vie, pour une série de six meurtres de Roms, dont un enfant de cinq ans, en 2008 et 2009.
Zsolt Peto et les frères Arpad et Istvan Kiss ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir assassiné, donc avec préméditation, six Roms dans neuf attaques à la grenade, au fusil et au cocktail Molotov dans plusieurs villages du nord-est de la Hongrie, entre juillet 2008 et août 2009, qui avaient également fait cinq blessés graves.
Le quatrième homme, Istvan Csontos, a été condamné à 13 ans de prison pour complicité: il avait servi de chauffeur aux trois autres, mais a nié avoir participé aux meurtres." La suite sur nouvelobs.com

Ouverture du célèbre Sziget Festival

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France

Ci-dessous, la traduction d’un communiqué de l’Office du Premier ministre hongrois :

Une semaine de festivités. Le Sziget Festival, élu « Meilleur grand festival européen » par les European Festival Awards en 2012, s’est ouvert aujourd’hui sur l'île d’Óbuda au nord de Budapest.
Comme à l’accoutumée, la programmation de cette année comprend un grand nombre d’artistes internationaux et hongrois de renom. Outre les concerts, plusieurs expositions et des ateliers artistiques sont prévus.
Le Ministère de l’agriculture, le Ministère des ressources humaines et le Ministère du développement national ont également mis en place des « tentes de l’information », offrant l’opportunité aux visiteurs d’échanger avec le secrétaire d'Etat aux relations avec la société religieuse, ethnique et civile sur le programme gouvernemental de développement économique dans le cadre du nouveau plan Széchenyi.
La Représentation de la Commission européenne en Hongrie et le Bureau d'information du Parlement européen assurent également la tenue d’un « Point de rencontre européen », permettant aux visiteurs de s’informer sur un large éventail de sujets tels que les droits des citoyens de l'Union européenne, l'emploi ou encore les formations et les bourses possibles au sein de l'Union….  Ce dispositif comprendra un forum où les participants auront également l’opportunité de rencontrer les parlementaires Zoltán Bagó et Béla Glattfelder.
Le Sziget Festival est très populaire parmi les jeunes européens:  85 % des « pass » hebdomadaires sont achetés par des étrangers. Parmi les visiteurs du festival, plus de 10 000 sont originaires des Pays-Bas et constituent ainsi le plus grand nombre de ressortissants étrangers. Viennent ensuite les Français, les
Britanniques, les Italiens ainsi que les Allemands. Selon les organisateurs, il est fort probable que le 21ème  Sziget Festival attire environ le même nombre de visiteurs que l'été dernier – soit 379 000 personnes.
Les innovations de cette année comprennent par ailleurs la mise en place de camping spéciaux équipés d’installations permettant d’accueillir les personnes à mobilité réduite ainsi que les familles composées de jeunes enfants. Concernant les mesures de sécurité, 1200 gardes de sécurité et plusieurs centaines d’inspecteurs de billets aideront, avec la police, à maintenir l'ordre. Compte tenu du pic de chaleur actuel, un service médical de plusieurs centaines de personnes sera disponible jour et nuit.
Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter la version française du site officiel du Sziget Festival : http://szigetfestival.fr/

Hongrie : la perpétuité pour les tueurs de Tsiganes

"De janvier 2008 à août 2009, une série d’attaques contre des Roms a coûté la vie à six personnes. La Justice hongroise a condamné ce mardi matin - selon un jugement non-définitif, en première instance - trois hommes à la prison à perpétuité pour crimes racistes et un quatrième à une réclusion de 13 ans, rapporte l'agence de presse hongroise MTI.
Les quatre condamnés étaient membres d’un groupe de supporters du club de football de Debrecen (dans l’est de la Hongrie) et partisans d’une idéologie raciste. Ils sont accusés d’avoir tué six personnes et blessé grièvement cinq autres au cours de neuf attaques, la plupart dans le nord-est du pays - à Kisléta, Tiszalök, Piricse, Nagycsécs… - dans des régions anciennement industrielles où la proportion de Tsiganes est la plus importante et où le parti d’extrême-droite Jobbik prospère aujourd'hui sur les ruines du parti socialiste." La suite sur hu-lala.org

Meurtres en série de Roms : quatre Hongrois jugés coupables

"Quatre hommes ont été reconnus coupables de crimes racistes en Hongrie après avoir tué six Roms, dont un enfant de cinq ans, entre 2008 et 2009.
Ils voulaient se venger des Roms. Arpad Kiss, Istvan Kiss et Zsolt Peto ont été condamnés par un tribunal de Budapest à la réclusion criminelle à perpétuité, Istvan Csontos à 13 ans de prison. Ces quatre Hongrois, âgés au moment des faits de 28 à 42 ans, avaient perpétré entre juillet 2008 et août 2009 neuf attaques à la grenade, au fusil et au cocktail Molotov qui ont fait six morts et cinq blessés dans différents villages du nord-est." La suite sur rtl.fr

lundi 5 août 2013

Les douze billets d'Adam Biro depuis un an !

Je lui ai chipé cette photo, j'espère qu'il ne m'en voudra pas, mais je trouve qu'elle correspond bien au caractère malicieux et généreux du personnage qui se dégage de ces billets pleins de drôlerie et de philosophie qu'Adam Biro a bien voulu offrir au blog des Mardis hongrois 


AAA 1er août 2013

DE LA POÉSIE 1er juillet 2013

DES LANGUES 1er juin 2013

DE L'EUROPE 30 avril 2013

DE LA HONGRIE 1er avril 2013

DE LA POLITIQUE 1er mars 2013

DE L'OPÉRETTE 1er février 2013

CADEAU DE NOËL 1er janvier 2013

DE L'ART 1er décembre 2012

DU THÉÂTRE 1er novembre 2012

SI J'ÉTAIS ROI 1er octobre 2012

ORAISON FUNÈBRE POUR UN AGENT SECRET 1er septembre 2012

Un grand merci encore à Adam Biro de nous avoir offert, depuis déjà un an, ses textes empreints de cette culture et de cet humour si caractéristiques de l'Europe centrale.

Les billets de Flora depuis janvier 2012 sur le blog des Mardis hongrois

En ce début de mois d'août 2013, une petite compilation des textes que Flora nous a fort gentiment fait parvenir depuis janvier 2012, nous aidera à nous les remettre en mémoire et à les parcourir encore une fois avec beaucoup de plaisir.

Gloire au passé ! 14 juillet 2013

Cause supérieure 13 juin 2013

Réflexions autour d'une petite boîte métallique 13 mai 2013

Le prix de la liberté ? 19 avril 2013

BALANÇOIRES ET MONTAGNES RUSSES 18 mars 2013 

Entre "pastèque" et "görögdinnye"... 17 février 2013

Anniversaire 15 janvier 2013

"Vive le vent, vive le vent d'hiver..." 10 décembre 2012

Temps de Toussaint 15 novembre 2012

La parole en héritage 9 octobre 2012

Vent de folie 12 septembre 2012

Je me souviens encore et toujours... 18 juillet 2012

ENTRE DEUX CHAISES 9 juin 2012

Prix de consolation 9 mai 2012

Souvenirs de loin... 12 avril 2012

Hiéroglyphes, messages secrets... 12 mars 2012

"L'enfance en bagage" 11 février 2012

Identités multiples 13 janvier 2012

Merci encore à Flora pour ses jolis textes souvent teintés de mélancolie, de souvenirs un peu tristes mais aussi d'espoir et pour tout le bonheur qu'ils nous procurent.

Ses blogs (cliquer):

Alain Dodeler, photographe : ses photos hongroises depuis janvier 2012

Les Mardis hongrois de Paris ont offert un espace à l'image et à la plume d'amis talentueux. Ou plutôt, ce sont ces amis qui nous firent le plaisir de nous faire partager quelques spécimens de leur talent.
C'est Alain Dodeler qui ouvrit la marche et qui nous fit présent d'une première photo  en janvier 2012. D'autres amis égayèrent ce blog tout au long de l'année, j'y reviendrai bientôt. Un petit rappel des contributions d'Alain, l'un des co-fondateurs, il y a tout juste 10 ans, des Mardis hongrois de Paris.

Balaton déboussolé... 2 août 2013

Photos hongroises de juillet 2013

Photo hongroise de juin 2013

En mai, baigne-toi où ça te plaît 6 mai 2013

Mardis hongrois du 16 avril 2013

Avril mois du célèbre poisson 3 avril 2013

Printemps 20 mars 2013

Photo hongroise de février 2013

Photo hongroise de janvier 2013

Photo hongroise de décembre 2012

Photo hongroise d'octobre 2012

Photo hongroise de juillet 2012

Photo hongroise : Monsieur Huch 20 juin 2012

Photo hongroise de mars 2012

Photo hongroise de février 2012
 
Photos hongroises par Alain Dodeler 6 janvier 2012


Merci Alain !

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

Les chroniques d'un Autre monde: de Vienne à Budapest

« Euh… excusez-moi, mais qu'est-ce qu'on a f… de vos auscultations de nombril sans talent ? Bien à vous, nonobstant. »
C’est le premier commentaire posté sur mon blog de MediaPart suite à ma précédente chronique. Ça m’a laissé dubitatif. Qu’on n’aime pas mon style et ce que j’écris, comme il m’arrive de ne pas accrocher à ce que d’autres écrivent, voire à le trouver nul et sans intérêt, je comprends. Comme je peux aussi comprendre que d’aucuns trouvent mes textes trop longs (je préviens d’ailleurs tout de suite que celui-ci fait dix pages), mais ce sont des chroniques pas des billets d’humeur ou des éditos, la finalité n’est pas la même ; une chronique est une flânerie que le lecteur peut écourter à tout moment ou lire en diagonale, un partage d’expériences, de sensations, de réflexions et d’impressions. Quand je n’aime pas, je tourne la page, je passe à autre chose, par respect pour la liberté d’autrui, je ne lui balance pas du venin pour le plaisir de blesser. Quel est le but de ce genre de commentaire ? Quelle en est la motivation ? De quoi un tel commentaire est-il le fruit ? De l’aigreur ? Du mépris ? D’une crise de foie ? D’une quelconque jalousie ? De plus, les points de suspension font très hypocrites ; tant qu’à être grossier autant l’être franchement. Personnellement, une telle réaction me laisse perplexe. Comment l’humanité peut-elle être profondément humaine dans ces conditions ? Comment peut-on être heureux avec une telle agressivité gratuite en soi ? Mystère.
Heureusement, la vie est ailleurs. La vraie vie.
Je l’ai rencontrée en Hongrie. Pas en Autriche." La suite sur blogs.mediapart.fr

L’âme du Danube en Périgord

"Le Festival du Périgord noir ouvre ses portes aux vents de Hongrie pour sa 31e édition.
L’ensemble hongrois Cifra jouera avec Ferenc Vizi.
Des effluves musicaux et liquoreux de Hongrie parcourront cette année le Festival du Périgord noir, rendez-vous de la musique baroque et classique en Aquitaine pour 10 000 amateurs par an.
« Ce pays a une passion très ancrée pour la musique », souligne Jean-Luc Soulé, président du festival. « On pense bien sûr à Bartók, à Kodály, et cette créativité se poursuit aujourd’hui avec des musiciens et compositeurs contemporains. » Cet ancien clarinettiste amateur avait « un peu plus de 20 ans » quand il a fondé le festival, en 1983." La suite sur sudouest.fr

Festival du Périgord noir, jusqu’au 12 octobre.
Programme complet sur www.festivalduperigordnoir.fr
Tarifs : de la gratuité à 40 euros. Réservations : 05 53 51 61 61. 

dimanche 4 août 2013

Hommage à Aurélien Sauvageot - fondateur de la chaire d’études finno-ougriennes aux Langues’O

Par Pierre Waline
"L’attachement que j’éprouve pour la Hongrie et sa langue, est principalement à mettre au compte de quatre personnes. Tout d’abord cette Hongroise que j’ai connue sur mes 19 ans. Puis celle qui fut mon épouse, bien évidemment. Mais je le dois aussi aux deux professeurs qui m’initièrent à la langue hongroise: Aurélien Sauvageot et son successeur Jean-Luc Moreau." La suite sur francianyelv.hu

Des courts métrages alertent sur le racisme anti-Roms en Hongrie

"Récit+vidéo - Quatre membres présumés d'un commando qui avait tué plusieurs Roms entre 2008 et 2009 sont sont actuellement jugés pour crimes racistes.
Par Florence La Bruyère
C’est une histoire réelle que raconte à l’écran János Kulka, l’un des plus grands acteurs hongrois, dans un petit film de trois minutes : la mort d’un père de famille tsigane, Róbert Csorba, et de son fils Robi, 4 ans, tués par un commando de néonazis hongrois dans la nuit du 22 février 2009. Le film fait partie d’une série de quatre courts métrages en mémoire aux victimes, diffusés depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux, les chaînes commerciales et des portails internet grand public, sous le titre La couleur de leur peau était leur seul péché." La suite sur liberation.fr

samedi 3 août 2013

En sol majeur - Tibor-Louis Leh

"Avocat né en Hongrie, l'histoire et le parcours de Tibor-Louis Leh ont fait l'objet d'un portrait sonore réalisé par l'atelier du Bruit. Ce travail sonore sera exposé, lors du Festival de l'Oh qui met en avant, cette année, les cultures du Danube. Les choix musicaux de Tibor-Louis Leh." A écouter sur rfi.fr

Commémoration de l'Holocauste des Roms

Communiqué de l’Office du Premier ministre hongrois

Le 2 août 1944, 3 000 Roms ont été assassinés dans le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Ce qui s'est passé ce jour-là n'est devenu pleinement connu de l'histoire que plusieurs décennies plus tard. C’est depuis 1972 que le Congrès mondial rom a déclaré le 2 août Journée internationale de commémoration de l’Holocauste rom. En ce jour, nous nous souvenons des dizaines de milliers de Sinti et Roms qui ont été assassinés dans toute l'Europe au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

Commemorating the Roma Holocaust

On 2 August 1944, three thousand Roma people were murdered in the Auschwitz-Birkenau death camp. What happened on that day only became fully known to history several decades later. 2 August was declared International Roma Holocaust Remembrance Day by the World Romani Congress in 1972. On this day, we remember the tens of thousands of Sinti and Roma people who were murdered throughout Europe during the Second World War.

At this year's memorial service, Parliamentary State Secretary of the Ministry of Human Resources András Doncsev gave an opening speech at the Holocaust Memorial Center in Budapest.

In relation to the series of Roma murders committed during 2008-2009, the last of which, in Kisléta, also occurred almost exactly four years ago on 3 August, Mr. Doncsev declared that "the most important thing is that we must stand by the victims, all victims, from the very first minute. This isn't a question of minority and majority, but a question of human dignity."

An excellent example of this is the fact that the Government helped the families of the victims of the serial killings, and working together with several churches, charities and both local and international non-governmental agencies, the houses and homes of the victims' families were fully renovated.

Of the organisations which helped with renovation activities, the Central Council of German Sinti and Roma and its President, Romani Rose, was involved in developing the main elements and objectives of the Roma Strategy introduced during the Hungarian presidency of the European Union, in addition to which an agreement was concluded on the organisation of joint German-Hungarian Roma programmes.

The Government of Hungary recognised the merits of those who offered a helping hand in a suitable manner: Romani Rose was presented with the Order of Merit of the Republic of Hungary last year by Prime Minister Viktor Orbán.

This evening there will be a remembrance service at the Roma Holocaust Memorial in Budapest's 9th district, in front of the National Roma Self Government in Dohány Street and in the heart of Jesus Church in Pest, at which Minister for Human Resources Zoltán Balog will also be present.

The National Roma Self Government will be holding a memorial service on 6 August in Saint Stephen's Basilica in Budapest, where Cardinal Péter Erdős will celebrate ecumenical mass.

2 August 2013
 

Deux années de baisse régulière du niveau de dette extérieure de la Hongrie

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
"Voilà deux ans que le niveau de la dette extérieure hongroise se caractérise par une tendance positive. Depuis le troisième trimestre de l’année 2011, la dette extérieure hongroise a diminué d’environ 18,7 % du PIB. L’amélioration de l’indicateur de dette extérieure – critère essentiel pour l’évaluation du risque-pays – constitue une évolution positive, tant pour la situation financière de la Hongrie que pour la stabilité générale de cette dernière."

Verdict attendu dans une série de meurtres contre des Roms en Hongrie

"La justice hongroise doit rendre mardi son verdict dans le procès de quatre hommes accusés d’avoir froidement tué six Roms entre 2008 et 2009, sur fond de commémoration de l’Holocauste contre cette minorité toujours très stigmatisée dans le pays.
Quatre Hongrois, âgés au moment des faits de 28 à 42 ans, sont soupçonnés d’avoir perpétré entre juillet 2008 et août 2009 neuf attaques à la grenade, au fusil et au cocktail Molotov qui ont fait six morts et cinq blessés dans différents villages du nord-est. Les actes étaient particulièrement cruels : un enfant de 5 ans et son père ont été abattus alors qu’ils tentaient de s’échapper de leur maison en feu. Une femme a été tuée dans son sommeil." La suite sur liberation.fr

“La ‘forintisation’ est aussi une option”

"Mihály Varga, le ministre hongrois de l'Economie, souhaite convertir en forint, la monnaie hongroise, les emprunts souscrits en devises étrangères rapporte Magyar Hirlap. L’objectif est de rétablir une certaine “justice sociale”." La suite sur presseurop.eu

Hongrie : Budapest, la Parisienne de l’Est

"Trois semaines, six villes. La deuxième partie de notre tour Interrail commence avec Budapest, chic et étudiante. La comparaison avec Paris s’impose du point de vue architectural, mais la « perle du Danube » a son propre caractère. Carnet de voyage." La suite sur lejournalintrenational.fr

Vidámpark – La dernière saison du parc d'attraction

"Le Vidámpark, littéralement "Parc de la joie" est le parc d'attraction de Budapest. Après 63 années de fonctionnement, il fermera ses portes cette année pour faire de la place à un agrandissement du zoo." La suite sur lepetitjournal.com

vendredi 2 août 2013

Balaton déboussolé... par Alain Dodeler


 

Balaton-nement parlant
je suis plutôt nordiste
mais comme un copain, lui est sudiste
cela donne l'occasion de prendre le train
pour mettre le cap à l'ouest
puis de nager (en bateau) jusqu'à l'autre côté au sud
et là de grimper en haut de la colline pour admirer
le paysage, boire et manger.
Puis refaire le voyage  vers l'est, le lendemain.
Histoire de ne pas perdre le nord.

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

Polish Dissident Adam Michnik: 'We Are Bastards of Communism'

"Adam Michnik is editor-in-chief of Poland's leading daily and its most prominent former dissident. In a SPIEGEL interview, he talks about the threat of authoritarian regimes in Eastern Europe, the decline of the region's political culture and feelings of being treated like second-class citizens in Europe." La suite en langue anglaise sur spiegel.de

Festival - Dernière ligne droite avant le Sziget

"Le Festival Sziget aura lieu du 5 au 12 août sur l'île d'Óbuda à Budapest. Sa programmation riche et éclectique inclut des artistes comme Blur, Franz Ferdinand, Mika ou encore David Guetta.
La 21ème édition du festival Sziget commencera lundi prochain. Le festival durera du 5 au 12 août. Élu en 2012 "Meilleur Grand Festival Européen" aux Festival Awards, sa réputation n'est plus à faire et il est parfois considéré comme le Woodstock européen." La suite sur lepetitjournal.com

jeudi 1 août 2013

AAA par Adam Biro

Élément de reliquaire, peuple Kota, groupe Mahongwe, Gabon
Parlons d’art, d’amour et d’argent.
De l’art et de l’amour. Les grandes affaires de ma vie. Parlons de Turner par exemple, de cet Anglais génial qui me fascine. Un vrai peintre : il n’a rien d’autre à dire que l’art. L’art porté à son point le plus haut. Il ne suit pas, il ne précède pas. Si ses huiles subissent l’influence de Claude Lorrain, la liberté de ses aquarelles, de ses dessins est totale. Et l’on se trompe en découvrant dans les couchers de soleil, dans les lumières de ses aquarelles l’annonce de l’impressionnisme. Turner n’a pas de théories. Aucun message. Aucune étude scientifique, aucune palette chromatique, aucun « isme ». Il n’est pas Filiger. Ni Seurat (dont les dessins sont des merveilles, soit dit en passant). Il sent, il exécute. Comme Picasso. Dans le même carnet se suivent d’une page à l’autre, voire sur la même page, un couple d’amoureux au lit, à demi vêtus ou plutôt à demi dévêtus, dont la position est à l’opposé de celle du missionnaire, un pont, une église, deux taches de couleur abstraites, puis trois dessins très précis, très réalistes, quasi anatomiques de sujets très érotiques que la bienséance m’interdit ne serait-ce que de laisser deviner. Lui, Turner, ne pense à rien, ne cache rien, n’a honte de rien ; il décrit. Seules les formes l’intéressent, la couleur, la représentation d’une image. Mentale, artistique.
Si j’avais de l’argent, je m’achèterais une aquarelle de Turner.
*
Parlons donc d’argent et d’art. On connaît l’anagramme créé par Breton pour, contre, sur Salvador Dali : « Avida Dollars ». Et le jeu de mot sur « de l’art/dollar » est d’une grande banalité. Voici deux anecdotes.
La première est sordide. Un jour, je fus invité à déjeuner (non pas moi mais l’éditeur d’art qui porte mon nom) en semaine, par un collectionneur, dans son hôtel particulier. Nous fûmes servis par un maître d’hôtel en gants blancs. En buvant le café dans son bureau, et avant de passer au motif de l’invitation — un livre, quoi d’autre ? il n’allait pas parler d’argent, pas avec moi tout de même, ni d’amour —, le collectionneur me montra une petite tête sculptée.
De qui est-elle ? 
Je pensais bien à un sculpteur, mais ce n’était pas possible, car je venais de publier le catalogue raisonné de cet artiste, et la tête n’y figurait pas.
Vous avez l’œil. C’est en effet de lui.
Donnez m’en donc une photo pour que je la publie dans la réédition.
Contre toute attente, le nabab n’y tenait pas. Il lui suffisait de posséder l’objet, et de savoir de qui il était. D’être seul à le savoir. J’étais fort impressionné par cette attitude rarissime que je racontais à tout le monde. « Ça, c’est la vraie classe. La vraie richesse. Loin de la foule déchaînée, du commerce, du bruit, du marché de l’art. De l’argent. »
Et puis lors du décès du collectionneur, je lis dans un journal que cet homme avait traficoté avec les Allemands pendant l’Occupation, qu’il leur vendait des objets d’art achetés pour une bouchée de pain à des juifs aux abois. Parmi les noms des artistes se trouvait l’auteur de la petite tête. Et l’« l’amateur » s’est gardé les plus belles pièces. Ni vue, ni connue. Et pour cause…
(Amateur vient d’aimer…)
*
La deuxième est une histoire d’amour. Pour l’anniversaire de notre fille, historienne de l’art, africaniste, j’avais acheté, assez cher, pas trop, un reliquaire mahongwe que je gardai caché au bureau en attendant l’anniversaire qui, chez nous, grâce à ma femme, est toujours ponctué d’un repas de fête. Passe la conservatrice du département africain d’un grand musée européen, qui me réprimande.
Je vous ai déjà dit de ne pas acheter n’importe quelle cochonnerie, fabriquée dieu sait où et par dieu sait qui. Votre reliquaire est évidemment un faux.
Donnez-moi cet avis par écrit et je rends l’objet au marchand.
Ce n’était pas possible. Les conservateurs n’ont pas le droit de faire des expertises.
Le cadeau que je voulais beau, original…
Le hasard voulut que le même jour passât à mon bureau l’un des meilleurs marchands parisiens d’art africain.
Oh, le beau mahongwe que vous avez là ! – s’écria-t-il.
Je le priai de ne pas se moquer de moi, de ne pas retourner le couteau du savoir dans la plaie béante de mon ignorance et de ma naïveté. Et je lui racontai la conversation que j’eus quelques heures plus tôt avec la conservatrice.
J’aimerais que Mme X. me prouve qu’il s’agit d’un faux. Pour moi, c’est un reliquaire authentique, ayant toutes les caractéristiques d’un objet fabriqué en Afrique, manuellement.
Il me les montra.
Je vous l’achète.
Cette fois, j’étais perdu. Comment s’établit la valeur des objets d’art ?
Pour la valeur marchande des objets d’art africain, m’expliqua-t-il, seule compte la provenance, le pedigree. Un masque des collections Goldet, Tzara ou Vérité vaut beaucoup, beaucoup plus qu’un masque identique mais sans origine.
Quant à votre reliquaire, il vous plaît, n’est-ce pas ? Alors, où est le problème ? Vous n’êtes pas marchand. Il ne s’agit pas d’argent. Vous l’aimez ? Votre fille l'aimera. Contentez-vous du plaisir.
Il avait raison. Que la Tate Gallery m’offre une aquarelle de Turner. Je me contenterai du plaisir. De l’art, de l’amour. Ne parlons pas d’argent.

adam biro
août 2013
biroadam4(AT)gmail.com

A Mohacs, la Hongrie célèbre une grandeur à jamais perdue

"Cette petite ville du sud de la Hongrie fut le théâtre d’une défaite sanglante contre les Ottomans, au XVIe siècle. Une déchirure qui habite encore l’histoire nationale et les mémoires.
Le grand György Varga ne parle pas, il murmure. Ses yeux bleus se cachent entre les plis de son visage. Traînant ses pas sur la pelouse humide, il conte une histoire sans triomphe, triste comme un rêve en morceaux, blessante comme le sabre en bois que les sculpteurs du Mémorial de la bataille de Mohacs ont choisi de planter là. Le grand György, 54 ans, est le directeur de ce singulier musée reculé dans l’extrême sud de la Hongrie, à 10 km des rives du Danube, aux confins de la Serbie et de la Croatie. Sous le ciel gris de la fin de journée, il essaie aussi d’en être l’âme." La suite sur la-croix.com