lundi 5 décembre 2016

Rencontre avec Guillaume Métayer qui présentera - Budapest 1956, La révolution vue par les écrivains hongrois

Mardis hongrois de Paris le 6 décembre 2016 à partir de 20h30 

Brasserie Le Saint-André 2, rue Danton 75006 Paris
Métro - RER station Saint-Michel

Rencontre avec Guillaume Métayer chercheur au CNRS en littérature française et comparée, traducteur de littérature hongroise.

©photo Cyrille Clément

Soirée animée par Catherine Fay traductrice littéraire entre autres de Sándor Marai 

Présentation de l'anthologie dirigée par Guillaume Métayer consacrée à la Révolution de 1956 vue par les écrivains.


Budapest 1956, La révolution vue par les écrivains hongrois
Guillaume Métayer
Éditeur : Du Félin
276 pages
prix: 22 €
paru le 20 Octobre 2016
ISBN: 9782866458522


Pour la première fois, les lecteurs français vont découvrir les récits et poèmes consacrés par quelques-uns des plus grands écrivains hongrois à l’insurrection de 1956, cette grande « révolution antitotalitaire » (Raymond Aron) qui a marqué l’histoire et révélé au monde la résistance des consciences à la tyrannie stalinienne.
Sándor Márai, György Konrád, Ferenc Karinthy, Tibor Déry, István Örkény et tant d’autres, jusqu’aux générations plus récentes comme Krisztina Tóth ou István Kemény, nous font revivre ces quinze jours de liberté folle et de rêves brisés, dans des textes pour la plupart inédits en français. De cette épopée de tout un pays, leurs écrits nous montrent toute la complexité humaine : le lyrisme et le courage, mais aussi les douleurs, les doutes et la mémoire contrariée.
© Du Félin
 
Sommaire
Milan Kundera, Ouverture
Guillaume métayer, Introduction
Gyula ILLYÉS, Une phrase sur la tyrannie
Tamás ACZÉL, L’Histoire d’une villa
Ferenc KARINTHY, L’Âge de fer
László LADÁNYI, Mystère de novembre
György PETRI, Sur Imre Nagy
Erzsébet GALGÓCZI, Piège à loup [Fragment]
György FERDINANDY, Lignes de force du champ magnétique
György KONRÁD, Promenades dans Budapest en 1956
Sándor KÁNYÁDI, Fragment de journal
István ÁGH, Vœux d’octobre
Sándor MÁRAI, Ange issu du ciel
Iván MÁNDY, Cimetières
Tibor DÉRY, L’Heure des comptes
István ÖRKÉNY, Prière
Árpád GÖNCZ, Arrivée à la maison
Krisztina TÓTH, La Clôture
István KEMÉNY, Cinquante-six
Annexes
Éléments de chronologie
Les traducteurs
Cartes
Notices bio-bibliographiques

Ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de lettres classiques, Guillaume Métayer est chercheur au CNRS et traducteur littéraire du hongrois et de l’allemand. Il travaille sur la postérité des Lumières en France et en Europe centrale. Il a réuni une équipe de traducteurs pour composer cette anthologie en hommage au soulèvement hongrois de 1956 pour la liberté.
© Du Félin

1956 : quelques jours en novembre un film documentaire de Marc Bessou 8 décembre 2016 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

2016 - 52' produit par AB Productions
Dans les premiers jours de novembre 1956, en Egypte et en Hongrie éclatèrent deux très graves crises, mettant en péril l'équilibre mondiale : une offensive militaire des alliés franco-anglais pour reprendre le contrôle du canal de Suez - et une répression brutale par l'URSS pour empêcher les Hongrois de quitter le camp communiste. Ce fut un moment de très grande tension entre les deux blocs et au sein même du camp occidental. Ce film raconte le déroulement simultané des deux conflits et examine leurs imbrications.
La première diffusion du film aura lieu sur la chaîne Toute l'Histoire le 12 novembre à 20h45.
Entrée libre
Réservation obligatoire : accueil@instituthongrois.fr

Gâteaux de Noël marché aux gâteaux avec Kati 17 décembre 2016 de 13h à 21h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Vous ne savez pas encore quelle spécialité sucrée poser sur la table de Noël ? Cette année, goûtez à quelque chose d'unique... Venez choisir parmi la sélection de gâteaux hongrois traditionnels préparés par Kati !
Entrée libre
Précommande de gâteaux : + 33 76 87 08 044

Béla Bartók et Franz Schubert réunis sous la baguette d’Iván Fischer

"Par Pierre Waline
"Bartók et Schubert dans un même programme, voilà qui pourrait a priori surprendre. Et pourtant... pas tant que cela. Dans une vidéo de présentation, le chef Iván Fischer s’en explique, utilisant pour ce faire une de ces images qu’il affectionne. Imaginant un salon où seraient invités les grands de ce monde, il y verrait par exemple un Beethoven ou un Wagner religieusement écoutés sans que nul n’osât les interrompre. Par contre, discrètement et pudiquement retirés dans un coin de la pièce, nos amis Schubert et Bartók. Ceci pour souligner un point commun entre la personnalité des deux compositeurs, malgré les différences de contextes et d’âges: la modestie, la discrétion et une certaine pudeur. Également par leur musique qui ne s’exhibe pas, ne s’étale pas au grand jour.
Au programme de la soirée: Schubert, ouverture de la Harpe enchantée et 5ème symphonie; Bartók, 2ème concerto pour violon et Esquisses hongroises. Le tout dans le charmant cadre Art déco de l’Académie de Musique." La suite sur francianyelv.hu

dimanche 4 décembre 2016

Gotlib, l’auteur de bande dessinée, est mort

"Marcel Gottlieb est mort dimanche à l’âge de 82 ans. Il s’est fait avant tout connaître pour ses histoires humoristiques comme « Gai-Luron » et la « Rubrique-à-brac ».
Marcel Gottlieb, plus connu sous le pseudonyme de « Gotlib », est mort dimanche 4 décembre à l’âge de 82 ans, a fait savoir son éditeur. Il s’est fait avant tout connaître pour ses histoires humoristiques comme « Gai-Luron » et la « Rubrique-à-brac ». « La famille de Marcel Gotlib vient de nous apprendre le décès ce jour de Gotlib », a indiqué Dargaud qui fait part de son « immense tristesse ». « Les millions de lecteurs ayant appris à rire dans les pages de la “Rubrique à brac”, des “Dingodossiers” ou de “Gai Luron” perdent un humoriste fascinant, un dessinateur virtuose, un touche à tout iconoclaste et un ami cher qui parvenait à provoquer le rire à la moindre de ses pages », ont annoncé à l’Agence France-Presse les éditions Dargaud." La suite sur lemonde.fr
"Marcel Mordekhaï Gottlieb est né le 14 juillet 1934 dans le 18e arrondissement de Paris. Ses parents sont des émigrés juifs hongrois. En septembre 1942, la police française vient arrêter son père. Ervin Gottlieb est transféré à Drancy puis déporté au camp de travail et de concentration de Blechhammer. Il survit à l'évacuation du camp lors de la marche de la mort mais est assassiné au camp de concentration de Buchenwald le 10 février 19453. Quelques mois après l'arrestation de son mari, la mère de Marcel, prévenue de la rafle par un gendarme, réussit à le cacher chez des agriculteurs, ainsi que sa sœur. À partir de 1947, il passe trois ans au château des Groux à Verneuil-sur-Seine, sorte d’orphelinat, où il découvre ce qu’il appellera plus tard les « filles du sexe opposé », et notamment Klara, une jeune fille d’origine hongroise. Cette partie de sa vie fait l'objet d'une autobiographie de jeunesse intitulée J'existe, je me suis rencontré." Wikipédia 

L'oeil de Sandor Marai sur les derniers feux de la Mitteleuropa

"La Pochothèque réédite cinq romans du grand écrivain hongrois Sandor Marai, témoin privilégié de la fin d'un monde. A (re)lire absolument. En 1989, le Hongrois Sandor Marai, 88 ans, appauvri et esseulé dans sa maison de Californie, se tire une balle dans la tête. La nuit de plomb stalinienne avait jeté dans les ténèbres cet antifasciste libéral, mis au ban de son pays depuis quatre décennies. Six mois après son suicide, ses concitoyens purent enfin, avec l'effondrement du rideau de fer, redécouvrir ce brillant romancier cosmopolite, encensé en Hongrie avant la Seconde Guerre mondiale.
Membre éminent du lieu de haute civilisation que fut l'empire austro-hongrois à son crépuscule, cet humaniste engagé fut, à l'instar d'un Joseph Roth ou d'un Stefan Zweig, le témoin de ce "monde d'hier", le lumineux observateur des derniers feux de la Mitteleuropa." La suite sur lexpress.fr

« Liberté pour Ahmed » : dix ans de prison contre un Syriano-Chypriote en Hongrie

"Manifestation à Budapest ce samedi : quelques centaines de personnes ont défilé dans le centre de la capitale hongroise pour protester contre une décision de justice prise mercredi contre un Syriano-Chypriote qui a été condamné à dix ans de prison pour son rôle dans des heurts avec la police à la frontière avec la Serbie l’année dernière.
« Le problème de ce verdict c’est qu’ils ont proclamé que les réfugiés sont des criminels. Les réfugiés ne sont pas des criminels, ce sont juste des gens désespérés qui fuient la guerre, » a déclaré un manifestant." La suite sur euronews.com

RITA KORTSHOK - Graphiste, peintre

Rita est originaire de la ville de Marcali, près du lac Balaton, dans le Sud de la Hongrie. Dès l'enfance elle se passionne pour le dessin et la peinture ; à 14 ans elle rejoint l'école des Beaux-Arts de Pécs (Capitale Européenne de la Culture 2010), puis y obtient un diplôme de Management Culturel. Après une première expérience professionnelle d'infographiste freelance (création de logos, affiches, décoration de vitrines, sites web...), elle se consacre entièrement au dessin et suit des cours de perfectionnement technique à Budapest avec Zoltan Schatz, professeur diplômé de l'Université des Beaux-Arts de Florence. Elle y développe son sens de la perfection et du détail, tant au crayon graphite qu'en peinture à l'huile.

A découvrir : le site de Rita Kortshok

 

samedi 3 décembre 2016

Aux bains, à Budapest

"Par Philippe Gustin
Que serait Budapest sans ses bains ? Ce qui est aujourd’hui devenu un argument de vente pour la ville ou des lieux de fête nocturne pour la jeunesse hongroise avait sous l’ancien régime communiste une tout autre connotation.
Aller aux bains relevait en effet d’un rituel à géométrie variable en fonction de votre âge, de votre activité professionnelle ou sportive, de votre quartier, du moment de l’année… Bref, rien n’était dû au hasard, à commencer par le jour et l’heure de la semaine où vous choisissiez de vous rendre aux bains. En effet, mis à part le Gellért et le Széchenyi, les deux bains « modernes » construits à la fin du XIXe et au début du XXe qui étaient ouverts aux hommes et aux femmes tous les jours, les « vrais » bains, hérités des occupations ottomanes qui s’égrenaient côté Buda au bord du Danube ouvraient en alternance à l’exception du Rudas qui n’était réservé qu’aux hommes." La suite sur hu-lala.org

Ouverture du festival du film de Marrakech

"Le cinéma russe sera principalement à l'honneur jusqu'au 10 décembre prochain.
La 16e édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM), s'est ouverte vendredi et rendra jusqu'au 10 décembre hommage au cinéma russe, «l'un des plus riches et prolifiques en Europe», ont indiqué les organisateurs.Le jury, présidé par le réalisateur et producteur hongrois Béla Tarr, qui succède dans ce rôle au réalisateur américain Francis Ford Coppola, est composé notamment du réalisateur danois Bille August, de l'acteur australien Jason Clarke, de l'actrice canadienne Suzanne Clément ou encore de l'actrice indienne d'origine française Kalki Koechlin." La suite sur tdg.ch

La stratégie africaine de la Hongrie

"L’Afrique attire de plus en plus d’acteurs, venus parfois de parties du monde ayant traditionnellement de faibles relation avec le continent. Parmi ceux-ci, la Hongrie. En effet, le gouvernement de Budapest a récemment lancé un programme ayant pour but d’intensifier ses relations avec l’Afrique dans les domaines économiques et diplomatiques. Forbes Afrique s’est intéressé au nouveau tropisme africain de cette nation d’Europe centrale et a interviewé deux personnalités qui dévoilent les contours de la relation entre la Hongrie et l’Afrique.
Entretien avec Maria Sarungi-Tsehai
Maria Sarungi-Tsehai peut être considérée comme une change maker. D’origine hongroise, elle est une personnalité fortement reconnue en Tanzanie avec plus de 196.000 followers sur son compte Twitter. Grâce à elle, plusieurs jeunes femmes ont représenté leur pays au concours  « Miss Universe » ou sont devenues des mannequins de renom tels que Flaviana Matata ou Miriam Odemba. Elle a récemment créé un mouvement citoyen « Change Tanzania ». Aujourd’hui, elle dirige sa compagnie spécialisée en communication.

Ayant une grande expérience de la Hongrie pour y avoir notamment travaillé comme journaliste pour différents médias nationaux, Maria Sarungi Tsehai analyse l’ouverture de la Hongrie vers le marché africain." La suite sur forbesafrique.com

Deux momies âgées de 300 ans découvertes en Hongrie

"Les momies d’une femme et de son enfant, âgées de 300 ans, ont récemment été mises à jour dans une église de Hongrie. Depuis les scientifiques tentent de percer leurs secrets…
Découvertes pour la première fois en 1994 par des archéologues dans des cercueils à l’intérieur d’une crypte d’une église en Hongrie, ces momies interrogent actuellement les spécialistes. Agées de 300 ans, très peu d’informations sont aujourd’hui connues. Cependant, ces deux corps momifiés appartiendraient à une mère de 38 ans, Veronica Skripetz, et à son fils Yohan, âgé d’un an. Selon les premiers éléments, tous deux seraient morts de la tuberculose." La suite sur documystere.com

vendredi 2 décembre 2016

Signature du livre : “Hongrie-l’angoisse de la disparition” Lundi 5 décembre 16h00-20h00 dans la Galerie d’art Lehalle



Chers amis,

Je me permets de vous rappeler la signature de mon livre : “Hongrie-l’angoisse de la disparition” Ed Nevicata- Coll l’âme des peuples. (PJ)

Lundi 5 décembre 2016 16h00-20h00 dans la Galerie d’art Lehalle, 3 rue Augereau, 7e.

Je serais très heureuse de vous y accueillir. Ce petit livre (96 pages) tente de nous rapprocher de ce peuple méconnu ou à tout le moins de mieux le comprendre.

Bien amicalement

Françoise PONS

Pâtisseries de Noël sur le stand hongrois du Marché de Noël 2016 au Rond-point des Champs Élysées


Les gâteaux roulés aux noix et au pavot, les Gerbeaud, les pains de Noël aux fruits sont arrivés. Nous avons du miel extrait maison par centrifugation et des petits gâteaux au miel !!! Les commandes sont nombreuses et si vous souhaitez de vraies friandises hongroises de Noël alors dépêchez vous .😄🎄⛄️🎄⛄️😄
Nous vous attendons avec grand plaisir.

Megjöttek az isteni diós és mákos bejglik, a zserbó, karácsonyi gyümölcskenyér, van kézzel pergetett házi mézünk és mézes puszedlink!!!sok az előrendelésiünk,tehát ha szeretnétek igazi magyar karácsonyi édességeket siessetek...😄🎄⛄️🎄⛄️😄
Nagy szeretettel várunk

Stand ouvert tous les jours de 11 h à 23 h du dimanche au jeudi
et de 11 h jusqu'à minuit les vendredis et samedis

Concert en 3 parties: un trio + un duo = un quintet Au silo, café associatif du moulin de boigny

1 rue du Pont de Boigny 91660 MEREVILLE Tél: 01 64 95 00 98 http://www.lesilo.com/

Concert en 3 parties: un trio + un duo = un quintet

Duo Dourneau/Faucqueur
Philippe Dourneau, clarinette, kavall, taragott et autres tuyaux
Marie Faucqueur, harmonium, clarinettes et autres anches


Trio le jeu du oui
András Vigh: vielle à roue
Sylvain Guérineau: sax ténor
Gaël Ascal: contrebasse

RAPPEL
Mardi 13 décembre 20h30
Trio QYA au Chat Noir Composition Instantanée Yoram Rosilio (cb) invite 2 ex. du Akosh S. Unit: Quentin Rollet (sax) et András Vigh (vielle) 76 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris. métro Couronnes/Goncourt paf min 5€

Barenboim-Fischer: rencontre de deux grands musiciens, hommes de coeur et amis à la Grande Synagogue de Budapest (concert de bienfaisance)

"Par Pierre Waline
Le 1er mars 2016, Simon Rattle, Daniel Barenboim et Ivan Fischer donnaient à Berlin un concert gratuit à l’attention des réfugiés et de ceux qui leur viennent en aide. Chaque chef dirigeant sa propre formation.
Ce 1er décembre, Daniel Barenboim et Iván Fischer se retrouvaient à la Grande Synagogue de Budapest pour y donner ensemble un concert de bienfaisance: recueil de fonds destinés à promouvoir l’organisation de concerts dans les synagogues hongroises. Au programme: Mahler (Blumine), Prokofiev (Ouverture sur des thèmes hébraïques) et Beethoven (3ème concerto avec Daniel Barenboim en soliste). L’Orchestre du Festival de Budapest (BFZ) étant donc placé sous la baguette de son chef permanent et fondateur Iván Fischer." La suite sur francianyelv.hu

Un Syrien condamné pour l’exemple en Hongrie ?

"Mercredi, un homme Syrien de quarante ans a été condamné à dix ans de prison par le Tribunal de Szeged pour avoir pénétré de force en Hongrie en septembre 2015, au plus fort de la crise migratoire.
C’est entravé aux pieds et aux poignets et serré de près par des policiers anti-terroristes encagoulés qu’Ahmad H. a écouté le verdict. Après quatorze mois de détention préventive, il a écopé de dix années de prison. Deux chefs d’accusation ont été retenus contre lui : franchissement illégal de la frontière et jets de projectiles sur les forces de l’ordre. Des « actes de terrorisme » pour lesquels il encourait la prison à perpétuité. Faute de preuves solides contre lui, la Justice hongroise lui a infligé la peine minimale prévue par le Code pénal. La Défense a fait appel de ce jugement rendu en première instance…tout comme le Procureur de la République." La suite sur hu-lala.org

JO 2024, Budapest et Wizzair montrent les muscles

"Jusqu’ici très discrète la candidature de Budapest pour les Jeux de 2024 vient de passer à l’offensive en révélant d’un seul coup 12 partenariats engagés à ses côtés dans l’aventure olympique et paralympique. Si l’un des nouveaux sponsors a souhaité conserver pour l’instant l’anonymat, ce n’est pas le cas de la compagnie aérienne low cost Wizz Air qui affiche son soutient sur l’un des ses Airbus A321.
Wizz Air opère sur deux bases en Hongrie, à Budapest et à Debrecen, avec une flotte de 11 avions, un douzième arrivera en avril prochain." La suite sur laquotidienne.fr

Le terrorisme comme arme anti-réfugiés

"Hongrie - Un Syrien un peu trop agité devant les barbelés de la frontière hongroise écope de dix ans de prison pour «terrorisme».
Le délit de terrorisme est-il en train de se vider de son sens en Europe? C’est la question que pose l’ONG Amnesty International après la condamnation par un tribunal hongrois, mercredi, d’un migrant syrien à dix ans de prison pour «terrorisme». Le crime d’Ahmed H., âgé de 40 ans et père de deux enfants? Avoir provoqué une émeute devant les barbelés érigés à la frontière serbo-hongroise.
L’affaire remonte à la mi-septembre 2015, lorsque des flots de migrants se pressent à la frontière de Röszke, espérant continuer leur chemin vers l’Allemagne ou d’autres pays plus au nord. Pas moyen de passer. La tension est à son comble, des migrants tentent de forcer les barbelés, des échauffourées éclatent avec la police antiémeute hongroise." La suite sur tdg.ch

jeudi 1 décembre 2016

«Budapest, on y vient pour deux jours et on y reste pour toujours !»

"Par Jean-Paul Petit

Mon premier contact avec la Hongrie remonte au mois de mai 1980. J’étais cheminot SNCF et membre d’une association d’amis du chemin de fer qui organisait chaque année un voyage. Par le train, bien sûr ! Cette année là, le voyage devait nous mener à Munich, Vienne et Budapest : deux jours dans chaque ville. Je connaissais Munich, j’ai découvert Vienne à cette occasion, mais j’étais surtout curieux de découvrir la Hongrie, un pays un peu mystérieux parce que situé « derrière le rideau de fer ».
Le train s’arrêtait une heure à Hegyeshalom pour les formalités de douane et de police. A l’extérieur, de chaque côté, se tenait une haie de policiers pour empêcher toute montée frauduleuse. A l’intérieur, avait lieu un minutieux contrôle des passeports tandis qu’un autre policier, en bleu de travail, démontait les faux plafonds pour vérifier si personne n’était caché à l’intérieur. Ces formalités accomplies et les policiers ayant jugé que tout était en règle, le train reprit sa route à petite vitesse ce qui nous permit de profiter du beau paysage de la campagne hongroise." La suite sur hu-lala.org

AMOUR, sortie le 21 décembre 2016

RDV pour la sortie d'AMOUR le 21 décembre au Cinéma Reflet Médicis à Paris!
"Le film qui propose une structure linéaire en terme de montage, offre des rôles en or pour ses deux comédiennes principales Lilli Darvas et Mari Torocsik absolument bouleversantes. Mis en scène à la fois de manière naturaliste et minimaliste, « Amour » se révèle modeste, mais aussi sensible dans la peinture des sentiments. Tourné en 1970 (je le rappelle), « Amour » établit un parallèle avec la société d’aujourd’hui, comme lorsque Luca accueille chez elle des étrangers, et où la peur et la souffrance sont combattus par le courage au quotidien des personnages. Le happy-end final apporte une touche d’humanité empreinte d’espoir pour l’avenir sur la liberté." nosmeilleursfilms.fr

1956 et le prétendu mystère Pál Pruck

"Qui est l’homme sur ce vieux cliché de 1956 ? László Dózsa, ce vétéran qui dit se reconnaître dans les traits de l’enfant ? Ou bien Pál Pruck, comme l’affirme sa famille ? En Hongrie, la querelle politico-historique oppose Mária Schmidt, grande ordonnatrice du soixantième anniversaire de la révolution hongroise et une grande frange de la communauté d’historiens.
László Dózsa compte parmi les héros de Budapest acclamés par de grands posters affichés dans les rues de la capitale hongroise, pour accompagner les célébrations du soixantième anniversaire de la Révolution hongroise. Ce vétéran de 1956 l’affirme : il fut le seul survivant d’un groupe de trente insurgés fusillés sommairement dans le centre-ville de Pest, le jour du 5 novembre 56. Suscitant le scepticisme d’historiens, tel László Eörsi, qui n’ont pas eu vent d’un tel événement… Face aux soupçons et aux faisceau d’indices qui s’accumulent contre lui, il continue de prétendre qu’il aussi le héros de la photo." La suite sur hu-lala.org

En Hongrie, les violences faites aux femmes sont l’affaire de tous

Tribune publiée le 29 novembre 2016 dans Kettős Mérce. Verbatim d'un discours prononcé par Nóa Nógrádi au nom de l'association féministe PATENT lors de la manifestation inaugurale de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes le 25 novembre 2016 à Budapest. Traduit du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
Publié initialement sur Hulala le 30 novembre 2016. 
 
"En 2013, un médecin de Buda a attaqué sa compagne à la soude dans leur appartement commun. Trois ans plus tard, le procès de l’affaire du « médecin alcalin » vient seulement d’ouvrir à Budapest le 25 novembre dernier, le jour de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. L’occasion de faire le point sur la situation en Hongrie.
C’est hier, par le plus grand hasard à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes et de la première de ces seize journées d’action, que l’on a pu lire dans la presse l'ouverture à la Cour d’appel de Budapest, du procès de l’affaire dite du « médecin alcalin ». Cette affaire est connue de beaucoup, la presse se fait l’écho de tous ses prolongements, tandis que plus d’une centaine de personnes ont essayé d’assister à l’audience publique. Ceux qui, par manque de place, sont restés bloqués dehors, étaient en colère et déçus." La suite sur mediapart.fr

Il y a 60 ans, Budapest se soulevait contre la mainmise soviétique

"C’était il y a 60 ans, Staline était mort. Le soulèvement hongrois de 1956 est relaté par Henri-Christian Giraud dans son 'Histoire de la révolution hongroise'." A écouter sur franceinter.fr (3'39")

Hongrie: démission du patron de la natation, contesté par Hosszu

"Budapest - Contesté par plusieurs stars de la natation hongroise dont Katinka Hosszu, triple championne olympique aux Jeux de Rio, le patron de la fédération nationale Tamas Gyarfas a annoncé sa démission mercredi, à sept mois des Mondiaux de Budapest.
Il a précisé dans un communiqué espérer que sa décision permettrait à la fédération hongroise (MUSZ) de "trouver le meilleur président possible", alors que la capitale hongroise doit accueillir les Mondiaux en juillet 2017.
Nommé à la tête de la MUSZ en 1993, Gyarfas, un ancien journaliste sportif, était depuis plusieurs mois la cible d'une fronde des nageurs hongrois qui lui reprochaient un style de gestion autoritaire, de mauvaises conditions d'entraînement et le non-paiement de primes promises." La suite sur lexpress.fr

mercredi 30 novembre 2016

Rosa Siffredi : Madame X

"Cette ex-Miss Hongrie, épouse de Rocco, hardeur majeur, a tourné avec lui avant de devenir la mère de ses enfants.
Voici l’histoire d’un amour particulier, de sa folie et de sa banalité, de sa longévité et de son évolution. On est à Cannes, au Festival, en 1993. Une jeune femme de 1,78 mètre, aux épaules de nageuse, à la décontraction aussi sombre que ses yeux et à la beauté saluée par le titre de Miss Hongrie descend du train. Elle a 21 ans, et vient faire hôtesse pour une société de production dont elle ne sait pas grand-chose. Sur le quai l’attend son employeur de l’instant. Il tient à la main le Polaroid envoyé comme demandé. Le grand type à la blondeur avantageuse est fasciné par cette photo qu’elle a faite sans y penser. Il est italien, a 29 ans, et affirme sa vigueur et son endurance dans un domaine assez particulier." La suite sur liberation.fr

Entre la France ou la Hongrie, le cœur de l'héroïne de «Double nationalité» balance

"ROMAN Prenez deux minutes pour savoir si «Double nationalité» de Nina Yargekov est le livre qu'il vous faut...
Tous les jours de la semaine, la rédaction de 20 Minutes ou ses lecteurs vous proposent une idée de roman à dévorer ou à offrir. Aujourd’hui, Double nationalité de Nina Yargekov chez P.O.L. (688 pages, 23,50€).
Une citation: «Vous marchez sur le boulevard Voltaire, quelle adresse française, quelle adresse éclairée, vous vous reconnaissez bien là, le choix de votre domicile est déjà un engagement pour la vérité et la justice (...)»
Pourquoi choisir ce livre?
Parce que l’idée de départ est excitante: une jeune femme frappée d’amnésie soudaine n’a que sa valise et son sac à main pour tenter de comprendre qui elle est. Mais ce n’est qu’un prétexte: toute sa vie est documentée dans son ordi, en deux clics et trente pages, c’est réglé." La suite sur 20minutes.fr

Hongrie: dix ans de prison pour un migrant qui avait forcé une barrière

"Avec des centaines d'autres personnes, il s'était heurté aux forces de l'ordre en septembre 2015. La justice a interprété le code pénal et l'a condamné pour terrorisme.
Le verdict est tombé comme un coup de massue. Ahmed Hamed, un citoyen syrien de 40 ans, a été condamné mercredi à dix ans de prison pour terrorisme par le tribunal de Szeged (sud de la Hongrie). Bien que la justice ait condamné des centaines de personnes pour «franchissement illégal de la frontière», c’est la sentence la plus lourde prononcée contre un réfugié depuis la crise migratoire qui a vu près d’un demi-million de personnes transiter par la Hongrie l’an dernier, en route vers l’Europe du Nord." La suite sur liberation.fr

Les socialistes hongrois se rallient à l’idée de primaires à gauche

"Le Parti socialiste hongrois (MSzP) a annoncé ce mercredi avoir adressé aux autres partis de gauche une proposition pour une primaire commune de l’opposition progressiste en vue des élections législatives de 2018.
La révolution de palais se poursuit chez les socialistes hongrois du MSzP. La nouvelle direction, issue du congrès de juin dernier, a décidé de tenter de rallier les partis de gauche au principe d’une primaire commune, d’ici les élections législatives prévues au printemps 2018. Selon des sources internes citées par Index.hu, le principal parti d’opposition a envoyé une invitation en ce sens à plusieurs organisations de gauche : Ensemble (Együtt, social-libéral), Dialogue (Párbeszéd, écologiste), MoMa (libéral) et à la Coalition démocratique (DK) du dissident socialiste Ferenc Gyurcsány. Le petit parti LMP, le Parti libéral (MLP) et le Parti de gauche (Balpárt) n’ont pas été destinataires de l’offre de rassemblement, en raison notamment du veto de DK et de désaccords stratégiques majeurs." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie, un soir à l'Atelier

"Dans le cadre du Festival de l'Imaginaire organisé par la Maison des Cultures du monde, une troupe hongroise a donné un spectacle original d'après un poème de Ferenc Juhasz.
Lorsque l'on pénètre dans la belle salle du Théâtre de l'Atelier, on distingue les comédiens, nous tournant le dos, assis en demi-cercle sur le plateau
A l'orchestre, parmi des spectateurs dont beaucoup sont des Hongrois de Paris, on reconnaît Adonis, poète exceptionnel, nobélisable, et une autre forte personnalité, Valère Novarina.
C'est que cette troupe, le Théâtre de Beregszasz -la troupe est aujourd'hui installée à Budapest- a joué du Novarina en langue hongroise." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: taux de chômage tombe à un nouveau record

"Le taux de chômage en Hongrie a reculé à un nouveau plus bas à 4,7% de la population active pour la période allant d'août à octobre, après 4,9% durant la période précédente (juillet-septembre), a annoncé mardi le Bureau central des statistiques KSH.
Il y a un an, le taux de chômage hongrois s'était établi à 6,4%." Source : lefigaro.fr

Nina Yargekov, enfant de deux pays

"Avec Double nationalité, salué par le prix de Flore, la Franco-Hongroise Nina Yargekov livre une allégorie vertigineuse sur l'identité. C'est un roman-fleuve passionnant, phénoménal - 700 pages de quête autobiographique. Il faut s'y laisser engloutir, bercé par la langue iconoclaste et fantaisiste de son auteur, la romancière française d'origine hongroise Nina Yargekov, 36 ans, tout juste auréolée du prix de Flore.
Son héroïne, Rkvaa Nnoyeig, belle plante aux grands pieds, est amnésique. Que fait-elle dans cet aéroport? Que signi fient ses deux passeports, l'un français, l'autre yazige (de Yazigie, petit pays de l'Europe de l'Est)? Rkvaa fantasme: est-elle une prostituée venue chercher fortune en France? Ou agente secrète? Et pourquoi aime-t-elle tant Enrico Macias?" La suite sur lexpress.fr

 

C’est prouvé : votre chien se rappelle des faits marquants

"Un chien peut-il se rappeler d’évènements récents ? C’est la question étudiée par des scientifiques hongrois. 30millionsdamis.fr vous explique leurs conclusions.
« Alors, qu’as-tu fait aujourd’hui ? ». C’est la question à laquelle tous les maîtres rêvent d’avoir une réponse ! Il se trouve que les scientifiques aussi… Des chercheurs hongrois ont identifié officiellement un nouveau "type" de mémoire chez le chien : la mémoire "épisodique" (dont l'existence était jusque-là controversée), c'est-à-dire leur mémoire des évènements personnels et marquants situés dans un contexte temporel et spatial.

« Fais pareil que moi »
Pour réaliser l'étude publiée dans la très sérieuse revue américaine Current Biology (23/11/2016), 17 chiens de races diverses ont été entraînés à imiter le comportement humain. Leur maître devait interagir avec l’un des 6 objets présentés devant lui, comme monter sur une chaise ou toucher un parapluie. Les chiens étaient entraînés à répéter l’action lorsqu’on leur disait "Fais pareil que moi".

Puis on leur a appris à rester couché, peu importe l'action du maître. Après un moment, la personne intimait à l'animal : "Fais pareil que moi !". Les chiens devaient répéter l'attitude du maître." La suite sur 30millionsdamis.fr

Comment un père de famille vivant à Chypre s’est retrouvé en détention en Hongrie, où il est accusé de terrorisme

"Un soir d’été l’an dernier, Ahmed était chez lui à Chypre avec son épouse Nadia et leurs jeunes enfants quand il a reçu un appel téléphonique qui allait bouleverser sa vie.
« C’était sa mère qui appelait de Syrie », se souvient Nadia. « Elle lui a dit que les bombardements dans leur ville connaissaient une accalmie et qu’ils partaient. Ils avaient besoin d’aide. » Cet appel a déclenché une succession d’événements qui ont contribué à ce qu’Ahmed atterrisse là où il se trouve aujourd’hui : enfermé dans une prison hongroise, accusé d’un « acte de terrorisme ».
Il apprendra mercredi 30 novembre quel sort va lui être réservé. S’il est déclaré coupable, il risque la réclusion à perpétuité." La suite sur amnesty.be

A l'issue de son procès, le 30 novembre 2016 Ahmed H a été condamné à 10 ans d'emprisonnement

Les négociations sur les salaires dans l’usine hongroise de Daimler se durcissent

"Les négociations sur les salaires dans l’usine hongroise de Daimler se durcissent. 80 salariés du site de Kecskemet ont ainsi débrayé pendant deux heures, retardant l’expédition d’une cinquantaine de véhicules.
Le syndicat hongrois Vasas veut obtenir une augmentation salariale pour les employés de Daimler et a déclaré que d’autres grèves étaient envisageables si un accord salarial n’est pas conclu." La suite sur ccfa.fr

Hongrie: un migrant syrien accusé de terrorisme

"A Szeged, au sud de la Hongrie, se tient ce mercredi le procès d'un citoyen syrien accusé de terrorisme. Il y a un an, le 16 septembre 2015, la Hongrie verrouillait sa frontière avec des barbelés et des affrontements avaient lieu entre la police et des centaines de réfugiés qui voulaient entrer dans le pays. Les forces de l'ordre ont réprimé la manifestation et arrêté plusieurs migrants, dont Ahmed H., un père de famille syrien de 37 ans. Il est le seul à être accusé de terrorisme. Le tribunal devrait rendre son verdict aujourd'hui, après la plaidoirie de l'avocat de la défense.
Balazs Sebok est l'avocat de l'accusé. Il explique que la loi hongroise définit le terrorisme de manière très large : « Les gens pensent qu'un terroriste, c'est seulement quelqu'un qui fait exploser une bombe ou tue des gens. Mais d'après la loi, un individu peut aussi être accusé de terrorisme s'il essaie de contraindre par la force une organisation d'Etat à faire quelque chose »." La suite sur rfi.fr

Salah Abdeslam, le chauffeur du djihad

"Dans les mois qui précèdent les attentats de Paris, Salah Abdeslam parcourt l'Europe, pour aller chercher dix membres de la cellule djihadiste partis de Syrie. Le dernier suspect encore vivant des commandos du 13 novembre apparaît comme une pièce maîtresse de l'organisation des attaques, mais il refuse toujours d'en dévoiler les secrets.
L'enquête menée à Paris par les juges antiterroristes a depuis longtemps mis en évidence le rôle supposé de Salah Abdeslam dans l'acheminement de certains djihadistes en Europe, via la Hongrie et l'Allemagne, où il a été localisé. Une note du contre-terrorisme hongrois, récemment révélée par le Centre d'analyse du terrorisme (CAT), et qui a vocation à être transmise à la justice française, vient éclairer un peu plus sa mission de convoyeur au service du djihad." La suite sur 7sur7.be

« Che Guevara n’est pas cool et Fidel Castro n’était pas un héros »

"En Hongrie aussi, gauche et droite se sont écharpées autour de la mort du chef d’État cubain Fidel Castro le 25 novembre 2016, à l’age de 90 ans.
Le gouvernement hongrois a profité de la session parlementaire de ce lundi pour attaquer la gauche sur son rapport ambigu au régime communiste cubain et dénoncer ainsi ses sympathies pour un « dictateur sanglant ». Bence Rétvári, secrétaire d’État au ministère des ressources Humaines, a chargé le premier en accusant Zsolt Gréczy, porte-parole de la Coalition démocratique (DK) d’entretenir la nostalgie du castrisme. Le membre du gouvernement considérant même que les personnes adoptant telle attitude ne pouvaient pas être considérées comme des démocrates." La suite sur hu-lala.org

Un chauffeur hongrois condamné après un accident mortel sur l’A27

"Le 2 avril 2011, un poids lourd hongrois roulant vers la Belgique traverse le terre-plein central de l’A27 peu avant Baisieux. Chargé de palettes, il se couchera et glissera ainsi en sens inverse sur une centaine de mètres. Il écrase un monospace dont la conductrice, une dame belge de 61 ans, sera tuée sur le coup et devra être désincarcérée. Une seconde voiture est heurtée puis une troisième accrochée." La suite sur lavoixdunord.fr

mardi 29 novembre 2016

Hongrie : l’immigration principal danger pour les femmes ?

"A l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, le Fidesz a attaqué une énième fois la politique migratoire de la Commission européenne, estimant que les réfugiés représentaient le plus grand danger contre les femmes.
L’Union européenne et sa politique d’immigration permissive seraient les plus grands dangers pour les femmes et les enfants, a déclaré le Fidesz vendredi, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’est pourquoi la lutte contre l’immigration est tellement importante à ses yeux, a expliqué le parti au pouvoir dirigé par Viktor Orbán." La suite sur hu-lala.org

Oasis urbaines - Budapest

"Le quartier de Józsefváros, l'un des plus anciens de Budapest, a vu pousser au bord du Danube des bâtiments de standing. Mais les habitants historiques du quartier luttent pour continuer à y vivre et participer à son renouveau. Depuis quelques années, certains ont transformé les terrains vagues en jardins communautaires.
Le replay Oasis urbaines - Budapest est proposé en streaming gratuit pendant quelques jours après sa diffusion sur Arte." A voir sur arte.tv

Agota Kristof, une Hongroise suisse dans la littérature française (1935-2011)

"Son premier et inoubliable roman, Le Grand cahier, a révélé cet écrivain au style épuré, qui considérait le français comme une langue « ennemie ». Agota Kristof avait été forcée de l’apprendre quand, exilée de Hongrie en 1956, elle s’était installée en Suisse romande.

Par Sylvie Tanette. Réalisation : Ghislaine David. Prise de son : Patrick Muller. Mixage : Benjamin Vidal. Lectures : Claudine Berthet. Attachée de production : Claire Poinsignon. Avec la collaboration d’Annie Lauzanna, des archives INA et d'Annelise Signoret de la Bibliothèque centrale de Radio France.

Agota Kristof est née et a grandi en Hongrie, près de la frontière autrichienne. En 1956, lorsque la Hongrie est envahie par les troupes soviétiques, Agota Kristof s’enfuit à pied pour rejoindre l’Autriche avec son mari et leur bébé. Ils échouent finalement en Suisse, à Neuchâtel, où Agota Kristof trouve un emploi dans une usine. Elle vivra là-bas jusqu’à la fin de ses jours.
En 1986 Agota Kristof publie Le grand cahier, un roman qu’elle a directement écrit en français. C’est une déflagration. Ce premier texte sera suivi de deux autres, La preuve et Le troisième mensonge. Aujourd’hui la trilogie, traduite dans le monde entier, est toujours rééditée. Le style lapidaire d’Agota Kristof ne laisse personne indifférent. D’autres romans, nouvelles et pièces de théâtre ainsi qu’un recueil de courts textes autobiographiques, L’analphabète, ont été publiés par la suite, toujours sidérants par leur intensité. En octobre 2016, les éditions Zoé à Genève ont publié une édition bilingue d’un recueil de poèmes hongrois d’Agota Kristof, Clous." La suite et émission d'une heure à écouter sur franceculture.fr

Été 1989 à Budapest

"Alors que la question des migrants divise l’Europe et oppose singulièrement les pays d’Europe centrale et orientale et l’Allemagne, il me revient à l’esprit ce qui s’est passé en Hongrie à l’été 1989.
Notre petite famille franco-allemande était arrivée un an plus tôt à Budapest, la capitale de ce qu’on qualifiait à l’époque de pays le plus gai du bloc soviétique. A posteriori, on peut dire qu’il y soufflait une petite brise de liberté depuis le départ en mai 1988 de János Kádár après plus de 30 ans de règne. Toutefois, le rideau de fer était toujours là et l’Allemagne de l’Est était un interlocuteur privilégié de la Hongrie comme en témoignait l’imposant NDK Centrum, institut culturel de la RDA qui se trouvait idéalement placé à la sortie du métro Deák tér." La suite sur hu-lala.org

Bon anniversaire La Cicciolina... mais que devient-elle ?

"La Cicciolina, icône trash des années 80, fête son anniversaire. L'occasion de prendre de ses nouvelles. 

De son vrai nom Ilona Staller, la Cicciolina est une starlette italo-hongroise, née le 26 novembre 1951 à Budapest. Fille d'un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur et d'une sage-femme, Ilona étudie la musique et la danse en rêvant de fuir la grisaille du bloc soviétique. A l'aube des années 70, elle travaille à la réception d'un hôtel de Budapest et, tout en renseignant les services hongrois sur les activités des clients occidentaux, elle cède aux avances d'un brave italien, qu'elle accepte d'épouser pour obtenir son passeport pour la liberté. Installée à Milan, Ilona demande rapidement le divorce et, pour gagner sa vie, commence à poser pour des photos. Devenue danseuse pour des émissions de télévision, elle rencontre Riccardo Schicchi. Ce photographe obsédé par le porno va inventer avec elle le concept de “Cicciolina”, un fantasme vivant qui va écumer le cinéma X et les talk-shows des années 70 et 80." La suite sur programme-tv.net

Orban ravi de sa bonne entente avec Trump

"BUDAPEST, 25 novembre (Reuters) - Les relations entre Washington et Budapest pourraient s'améliorer considérablement lorsque Donald Trump prendra ses fonctions à la Maison blanche, a estimé le Premier ministre hongrois, après un entretien téléphonique avec le futur président des Etats-Unis.
Aux affaires depuis 2010, Viktor Orban a eu plusieurs fois mailles à partir avec l'administration américaine, qui lui a reproché des atteintes à la démocratie et à l'équilibre des pouvoirs. Il a été le premier dirigeant européen à prendre parti pour le "vaillant" homme d'affaires new-yorkais, en juillet. Il avait alors jugé les projets diplomatiques d'Hillary Clinton "mortels" pour la Hongrie." La suite sur boursorama.com

Le piquant des Paprikás, club « frenchie » en Hongrie

"Né dans la foulée des deux coups de casque rageurs de Zizou contre le Brésil au stade de France, le Paprikás Torna Klub arbore un liseré tricolore façon écharpe de Monsieur le maire en Budapest International Football League. Derrière l’acronyme pervers de la BIFL, un championnat amateur sans allers-retours entre divisions aux charnières constamment pénétrées où le PTK porte haut son pavillon." La suite sur sofoot.com

Concert de jeunes virtuoses 6 décembre 2016 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44




Tamás Kökény

En 2014, la télévision publique hongroise a lancé un concours de musique classique pour jeunes musiciens, intitulé « Virtuoses ». L’émission s’est révélée être un formidable vivier de talents, dont quelques-uns se sont déjà présentés devant le public parisien dans le cadre de nos concerts. L’Institut hongrois continue l’aventure en présentant pour la troisième fois ces jeunes talents à la virtuosité impressionnante pour leur âge.
Kármen Stephany Boateng (18 ans) : piano
Tamás Kökény (17 ans) : contrebasse
Gyula Váradi (17 ans) : violon
Entrée libre
Réservation obligatoire : accueil@instituthongrois.fr

Gyula Váradi

Le sommet mondial de l’eau débute à Budapest

"Près de 1 800 délégués issus de 117 pays participent au Sommet de l’eau des Nations Unies qui a débuté ce lundi à Millenáris Park, dans la capitale hongroise.
The World Water Summit est organisé conjointement par le gouvernement hongrois et le Conseil mondial de l’eau, une organisation internationale et indépendante qui se bat pour une meilleure gestion de l’eau." La suite sur hu-lala.org

Trois jours à Budapest

"De sa tumultueuse histoire plus que millénaire, Budapest a hérité d’un patrimoine hétéroclite, mais néanmoins somptueux, qui en fait un conservatoire exceptionnel de l’architecture d'Europe centrale. Loin d’être figée dans le passé, la « Perle du Danube »,  est aussi une métropole dynamique à la vie nocturne réputée. Mieux encore, la capitale hongroise compte parmi les villes les plus tendances du Vieux Continent, avec ses fameux « ruin pubs » et ses boîtes branchées, qui attirent des jeunes venus de toute l’Europe. Une excellente destination pour un city break culturel, festif et dépaysant, à 2 h 30 de vol de la France !" La suite sur routard.com

lundi 28 novembre 2016

Snowattack 2017, entre glisse et electro !

"Les rendez-vous mêlant glisse et musique électronique attirent de plus en plus. Du 28 janvier au 4 février 2017, la station Les Orres accueillera le festival SnowAttack 2017.
Après 8 saisons à Puy St-Vincent, Snowattack s'est déplacé de 50 km plus au sud, à la station des Orres, commune située dans le département des Hautes-Alpes. Comme d'habitude, le festival donne rendez-vous pour une semaine entre glisse le jour et fête la nuit. Du côté de la programmation, on retrouvera des artistes tels que Borgore, Camo & Krooked, Pendulum ou encore James Zabiela."
Pour en savoir plus rendez-vous sur le site officiel du festival

Inquiétude des musulmans de Hongrie face à une "xénophobie croissante"

"Une des principales associations musulmanes de Hongrie a dénoncé lundi les mesures discriminatoires d'un élu local d'extrême droite contre la communauté musulmane et dénoncé "l'islamophobie croissante" dans le pays.

Le maire de la petite ville d'Asotthalom a publié la semaine dernière un décret interdisant la construction de mosquée, l'appel à la prière du muezzin et le port de vêtements tels que le niqab et le burkini.
Cette commune est située à la frontière serbe, qui a vu transiter un grand nombre de migrants depuis 2015 mais la plupart continuent leur route vers l'Europe et ne s'installent pas à Asotthalom, qui compte moins de 4.000 habitants." La suite sur lorientlejour.com

dimanche 27 novembre 2016

«Tous dans le même panier» : une commune hongroise interdit burqas, mosquées ... et propagande gay

"Le maire d'extrême droite d'une commune du sud de la Hongrie s'est mis en tête de défendre son pays contre tout ce qui ne reflète pas ses valeurs. Ainsi, tout ce qui fait allusion à l'Islam, mais également à l'homosexualité sera interdit.
Dans un message posté sur Facebook, Laszlo Toroczkai, maire d'Asotthalom, un village situé près de la frontière serbe, a souligné les propositions adoptées par son conseil après une séance tenue le 23 novembre.
Tous les membres du conseil ont voté pour le nouveau règlement, deux membres seulement s'étant abstenus." La suite sur rt.com

Viktor Orban a été invité par Donald Trump

"Donald Trump a également fait part au Premier ministre de la «haute estime» dans laquelle il tenait son pays.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, l'un des rares dirigeants européens enthousiasmés par la victoire de Donald Trump, a indiqué avoir été invité à la Maison Blanche par le président élu des Etats-Unis.
L'invitation a été lancée à M. Orban lors d'un entretien téléphonique avec Donald Trump qui lui a fait part de la «haute estime» dans laquelle il tenait la Hongrie, selon les déclarations du Premier ministre au site d'information Vilaggazdasag mises en ligne jeudi soir.
«Il m'a invité à Washington, je lui ai dit que je n'y étais pas allé depuis longtemps, car j'étais traité comme "un mouton noir", ce à quoi il a répondu en riant: "Moi aussi", a détaillé le dirigeant souverainiste et conservateur." La suite sur tdg.ch

samedi 26 novembre 2016

1972 : le socialisme sauce magyare

"Par Pierre Waline
« Messieurs, quand on n’a pas les moyens, on ne voyage pas ». Ce message qui me fut adressé par un réceptionniste hongrois était sans doute peu conforme à l’idée qu’un touriste occidental pouvait se faire du socialisme.
Je ne suis pas, tant s’en faut, un spécialiste de Karl Marx, encore moins de Lénine, mais il me semble qu’un des paradoxes du régime communiste est qu’il se vit imposé précisément là où on l’attendait le moins : la Russie paysanne et l’Europe de l’Est de tradition conservatrice et relativement peu industrialisée (Tchéquie et RDA mises à part). Mais bon, mon propos n’est pas ici d’analyser un mouvement qui aura fait couler et continue à faire couler des tonnes et des tonnes d’encre. Il s’agit plus modestement d’apporter un témoignage qui, je pense, illustrera ce constat." La suite sur hu-lala.org

Le groupe de Visegrád et le couple franco-allemand

Entretien avec Philippe Gustin, préfet, ancien ambassadeur de France en Roumanie, co-auteur de l’ouvrage France-Allemagne : relancer le moteur de l’Europe (avec Stephan Martens), 2016, Lemieux.
(c) Hulala. Réalisé à Budapest, mai 2016. Entretien et réalisation : Corentin Léotard et Ludovic Lepeltier-Kutasi, Montage : Paul Saïsset
Vidéo sur hu-lala.org

Budapest recrute trois mille chasseurs frontaliers

"La lutte contre l’immigration reste tout en haut de l’agenda politique du gouvernement hongrois. Le recrutement de trois mille gardes-frontières a débuté en septembre et les formations au 1er novembre.
Nouveau rouage du dispositif de protection des frontières, les « Határvadász » (chasseurs frontaliers) sont une sorte de patrouille civile placée sous l’autorité de la police nationale et sensée renforcer l’arsenal déployé le long de la clôture serbo-hongroise." La suite sur hu-lala.org

vendredi 25 novembre 2016

La communauté vietnamienne en Hongrie : solidarité et patriotisme

"Hanoi (VNA) - Les Vietnamiens résidant en Hongrie sont toujours tournés vers leur pays natal, avec des contributions concrètes et actives au développement socioéconomique du Vietnam, mais aussi à leur pays d'accueil.

Les entreprises vietnamiennes opérant dans ce pays ont par ailleurs participé activement aux activités des entreprises vietnamiennes en Europe en général. C’est ce qu’a estimé l’ambassadeur du Vietnam en Hongrie, Nguyên Thanh Tuân." La suite sur vietnamplus.vn

Hongrie. Le doigt d’honneur des nageurs stars

"Un an avant les championnats du monde de Budapest, plusieurs icônes locales des bassins dénoncent le fonctionnement de leur fédération pilotée par un proche du pouvoir. L’hebdo HVG relaie la révolte.
Le conflit ne date pas d’hier. Début janvier, Katinka Hosszú déchirait publiquement un contrat à 40 000 euros offert par la fédération hongroise de natation. Motif : les plaintes des sportifs liées aux conditions d’entraînement et à l’autoritarisme des dirigeants n’ont jamais été entendues. Ce lundi, la triple médaillée d’or à Rio soutenue par plusieurs nageurs de renom exigeait la démission du président Támás Gyárfás sur Facebook. HVG matérialise cette colère avec des doigts d’honneur sortant de l’eau." La suite sur courrierinternational.com

Lucia di Lammermoor au Théâtre Erkel de Budapest

"Par Pierre Waline


Lucia di Lammermoor constitue probablement le chef d’oeuvre de Donizetti. A mi chemin entre le romantisme d’un Weber et le Bel canto d’un Bellini. Depuis sa création ovationnée au Théâtre San Carlo de Naples en 1835 jusqu’à nos jours, il n’a pratiquement jamais quitté l’affiche (1). Offrant notamment l’une des scènes de folie les plus réussies – et parmi les plus difficiles à interpréter – du répertoire.
L’intrigue, basée sur le roman La Fiancée de Lammermoor de Walter Scott, en est particulièrement tragique: sur fond de guerre de religion dans l’Écosse de la fin du XVIème siècle, séparation de deux amants par le jeu d’une calomnie (fausse lettre) leur laissant croire à une infidélité de part et d’autre. Avec, comme il se doit, la mort de nos deux héros à la clé. Un thème souvent repris, mais ici traité avec une forte intensité dramatique." La suite sur francianyelv.hu

jeudi 24 novembre 2016

Bonjour l'Europe - La Hongrie érige une deuxième clôture à sa frontière Sud

"Il y a un an, le gouvernement hongrois achevait de bâtir une clôture de barbelés le long de la frontière avec la Serbie. Un mur anti-migrants de 175 km de long, prolongé sur une quarantaine de kilomètres côté croate. La Hongrie avait dû faire face à un afflux massif de migrants : plus de 400 000 personnes avaient traversé le pays en 2015, pour gagner l’Europe du Nord. Mais le gouvernement nationaliste de Viktor Orban fait ériger une 2e clôture de barbelés derrière la première. Ce mur n’est pas destiné aux personnes qui veulent demander l’asile en Hongrie et qui peuvent, en théorie, entrer légalement : il est destiné à dissuader les clandestins. Suite à la première clôture, le nombre des migrants entrant en Hongrie s'est réduit à un simple filet. Alors, pourquoi bâtir un deuxième mur ?" La suite à lire et écouter sur rfi.fr

Riverbus, l’autobus qui se prend pour un bateau

"Le Riverbus de HafenCity, à Hambourg, est à la fois un autobus et un bateau. Ce véhicule amphibie unique permet aux touristes qui visitent cette ville portuaire d’Allemagne de découvrir un de ses plus beaux quartiers historiques sur terre et sur mer !
Est-ce un bateau ou un autobus ? En fait, le Riverbus de HafenCity est à la fois l’un et l’autre. Il s’agit d’un bus amphibie qui a été mis en service dans un secteur touristique du quartier portuaire de Hambourg.
Ce véhicule permet aux visiteurs de découvrir Speicherstadt, le quartier historique des entrepôts, grâce à une visite guidée qui leur fait d’abord sillonner les rues du quartier durant une quarantaine de minutes, puis en naviguant sur l’Elbe, le fleuve qui se jette dans la Mer du Nord à Hambourg, pendant une trentaine de minutes.
Lorsqu’il navigue sur l’Elbe, on ne voit que la ceinture de caisse à flot du Swimbus, qui ressemble alors en tous points à un autocar touristique. C’est normal puisque son constructeur a marié la carrosserie d’un autocar Ikarus hongrois à une coque étanche construite autour d’un châssis MAN." La suite sur autofocus.ca

Adieu à Zoltán Kocsis - Kocsis Zoltán búcsúztatása 56 perc

Vidéo sur mediaklikk.hu

...Quand la cour de Versailles s’invite à Budapest...

"Par Pierre Waline
Décidément, nos compatriotes ont la cote, ces temps-ci, auprès des formations musicales hongroises. Après le choix de la France comme pays invité par l’Orchestre du Festival d’Iván Fischer (Budapesti Fesztiválzenekar –BFZ) dans le cadre de l’opération „Passerelles sur l’Europe” (*), c’est au tour de la formation Orfeo, groupe spécialisé dans les répertoires de musique baroque et classique, de choisir un programme de musique française pour fêter ses 25 ans.
Sous le titre „Musiques pour la cour des trois rois” (Louis XIV, XV, XVI), l’orchestre nous proposait un programme regroupant des extraits d’opéras français des XVIIème et XVIIIème siècles:  Lully, Rameau, Leclair, Mondonville, Gluck, Destouches, Royer, Dauvergne, Philidor et autres. Ceci en étroite collaboration avec son partenaire permanent, le Centre de Musique baroque de Versailles (CMBV)." La suite sur francianyelv.hu

En Hongrie, histoires de bananes

"par

« Si tu vois une queue quelque part dans la rue, mets toi dedans, tu peux être sûr qu’il y aura des bananes au bout! » Tel était le conseil que m’avait donné un collègue hongrois de l’Alliance française. Ce fruit jouissait encore dans la Hongrie de la fin de l’ancien régime d’une aura insoupçonnable. D’une manière générale, le pays subissait de temps à autre des pénuries incompréhensibles. C’était en particulier le cas du papier sous toutes ses formes, papier aluminium, essuie-tout et surtout papier toilette dont les rouleaux se vendaient à l’unité très logiquement dans les papírbolt (« papeteries ») ou dans les kiosques à journaux." La suite sur hu-lala.org

mercredi 23 novembre 2016

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 22 novembre 2016 - Les images

















Hongrie: les accusations de corruption massive font vaciller le régime Orbán

"Budapest, correspondance.- Que faisaient les yachts de luxe de messieurs Gaith Pharaon et Lörinc Mészáros, au même moment – le 4 août dernier – et au même endroit, dans le port de Split sur l’Adriatique ? La question agite en ce moment les médias hongrois. Le premier est un milliardaire saoudien sulfureux, à la tête de plusieurs sociétés en Hongrie et qui vient d’acquérir un manoir jouxtant la maison des Orbán. Le second est l’ami d’enfance du premier ministre. L’individu possède un curriculum vitae hors norme : simple monteur d'installations au gaz, sa carrière a décollé avec tant de fulgurance depuis l’arrivée au pouvoir du Fidesz, en 2010, qu’il se trouve aujourd’hui à la tête d’un conglomérat industriel florissant." La suite sur mediapart.fr (version payante)

Catherine Paysan - L'Enterrement d'un juif hongrois

Lui, le Juif hongrois né en 1922 dans les quartiers pauvres de Budapest a connu à 20 ans les horreurs du nazisme. Miraculé de la Shoah il décide en 1946 de s’expatrier et de rejoindre Paris.
Elle, la Française de vieille souche née en 1926 dans le village d’Aulaines est restée attachée à sa terre sarthoise. Devenue écrivain elle dit d’elle-même qu’elle a toujours été un arbre enraciné au carrefour des quatre vents de l’esprit, ayant pour vocation de prêter l’oreille au discours des oiseaux venus s’abriter dans ses feuillages.
Ils se sont rencontrés à Paris et pendant plus de trente ans ne se sont plus quittés.

A 90 ans Catherine Paysan avec l’énergie de plume, la force d’évocation, la luxuriance d’écriture qui la caractérise, évoque ce que fut cette union hors normes qui a su triompher des affrontements identitaires, des différences culturelles et des grands traumatismes de l’histoire du XXe siècle, qu’elle sait faire revivre avec une acuité inégalée.

Édition brochée
Sortie prévue : 2 Janvier 2017
140mm x 205mm
512 pages
EAN13 : 9782226391964

Source : albin-michel.fr

Le Canada construit un tunnel en forme de feuille d’érable pour se souvenir des réfugiés hongrois

"Le 4 novembre 1956, les troupes soviétiques envahissent la Hongrie. Des millions de hongrois fuient vers les pays voisins, puis s’étalent sur l’ensemble du globe. A cette date, le Canada modifie sa politique d’immigration et s’ouvre à l’accueil des réfugiés hongrois. Il deviendra le pays à accueillir le plus de hongrois à la suite de ce conflit. Un tournant majeur dans la politique globale du pays devenue terre d’accueil.
Tunnel Through Time 
Au total, ce sont 37.565 hongrois qui arrivent au Canada. Pour célébrer l’accueil de cette population réfugiée, le cabinet d’architecture Hello Wood a conçu un tunnel en bois prenant les contours d’une feuille d’érable. Un drapeau hongrois marque l’entrée du tunnel. Cette interprétation contemporaine des événements historiques symbolise l’arrivée des hongrois au Canada. La structure est composée de 37.565 pièces de bois, qui représentent chacune un réfugié ayant traversé l’Atlantique.
Plus qu’un banal monument commémoratif le tunnel Canadien-Hongrois est le symbole d’une immigration réussie!" La suite en images sur lumieresdelaville.net

mardi 22 novembre 2016

Viktor Orban dénonce le "diktat de Bruxelles" sur les quotas de migrants

"Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie, les quatre pays membres du groupe informel Visegrad, ont annoncé ce lundi à Varsovie la création d’un centre de “gestion de la crise migratoire”. Ce centre, dirigé par la Pologne, aura pour tâche de coordonner l’aide aux réfugiés se trouvant hors de l’Europe (Liban ou Jordanie), et de contrôler de manière accrue les frontières européennes.
Il s’agit en somme d’un “contre-plan” aux quotas de migrants voulus par l’Union européenne, que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, en visite en Serbie, a qualifié de “diktat de Bruxelles“." La suite sur euronews.com

Sur Facebook, la vie fantastique des « chasseurs frontaliers » d’Orbán

"Formés en six mois, ces flics spéciaux vont gonfler le dispositif dilligenté par la Hongrie le long de sa clôture avec la Serbie. Pour appâter du jeune, l’unité se dévoile entre mini-reportages, photos et démos.
Babett tient joyeusement son micro. Babett appartient fièrement à la police opérationnelle magyare. Derrière elle, quelques collègues se vêtissent en vue d’un exercice. Gábor est déjà prêt. Il porte la tenue de combat du « Határvadász », alias le « chasseur frontalier », que Babett présente façon vlogueuse.
Casque à visière rabattable, masque à gaz, gilet pare-balles en Kevlar, coudières, gants tactiques, bombe lacrymogène, bouclier, matraque... De quoi dissuader les migrants mal intentionnés." La suite sur rue89.nouvelobs.com

Budapest assume le déplacement controversé d’Oettinger

"Le vol controversé du Commissaire Oettinger à bord de l’avion privé d’un lobbyiste proche du Kremlin a été organisé par le gouvernement hongrois, dans le cadre de sa coopération avec l’homme d’affaire, assure Budapest.
Le 18 mai, Günther Oettinger s’est rendu de Bruxelles à Budapest à bord du jet privé de Klaus Mangold, un homme d’affaire allemand travaillant comme lobbyiste pour le Kremlin. Le vice-président de la Commission a assuré que c’était le seul moyen dont il disposait pour arriver à temps à un dîner de travail avec le premier ministre hongrois, Viktor Orbán.
Une pratique pour le moins inhabituelle qui a refait surface alors que le commissaire est sur la sellette après des commentaires peu judicieux sur les Chinois, les femmes et les Wallons. János Lázár, le ministre dirigeant le bureau du Premier ministre hongrois, a donc jugé bon de clarifier la situation auprès des médias, notamment via la Représentation permanente du pays à Bruxelles, assurant que le trajet avait été organisé par Budapest, dans le cadre de sa collaboration avec Klaus Mangold." La suite sur euractiv.fr

lundi 21 novembre 2016

Algérie-Hongrie: signature de deux accords de coopération entre les chambres de commerce

"ALGER - Deux accords de coopération ont été signés dimanche à Alger entre les chambres de commerce algérienne et hongroise, à l'issue d'une rencontre entre des hommes d'affaires des deux pays.
Le premier accord a été signé entre la chambre nationale de commerce et d'industrie (CACI) et son homologue hongroise, tandis que le second accord a été paraphé entre la chambre de commerce et d'industrie d'Alger-Mezghenna et la chambre de commerce de Budapest.
Ces accords visent essentiellement à renforcer la coopération entre les deux pays dans les secteurs susceptibles d'opportunités d'investissements mais qui restent, à ce jour, inexploitables, a déclaré le vice-président de la CACI, M. Riad Amor, lors de cette rencontre d'affaires en présence de l'ambassadrice de la Hongrie, Mme Helga Katalin Pritz." La suite sur aps.dz

dimanche 20 novembre 2016

1972-1992 : Transports loufoques et scènes de rue à Budapest

"Par Pierre Waline
Celles et ceux qui ont connu la Hongrie des années soixante-soixante-dix gardent peut-être en mémoire cette légère odeur de brûlé qui flottait dans l’air de Budapest en hiver.
Une odeur à vrai dire pas si désagréable, du moins pour mes narines, probablement corrompues par l’habitude. M’évoquant un fumet de café fraîchement torréfié, pas si désagréable en fin de compte. Le coupable : le chauffage qui s’effectuait encore en grande partie au charbon. Nettement moins attrayantes, par contre, ces couches de suie noire qui se déposaient un peu partout en ville et noircissaient la neige qui couvrait alors chaussées et trottoirs. Car oui, la neige, qui semble aujourd’hui nous bouder, tombait alors en abondance sur les bords du Danube. Un Danube au demeurant en grande partie gelé, sur lequel dérivaient de grands blocs de glace, offrant, vu des hauteurs, le spectacle d’un puzzle en mouvement." La suite sur hu-lala.org

Hongrie-Kazakhstan : un amour fraternel calculé ? (2/2)

"Article publié le 14 janvier 2015 dans Novastan. Il a été corrigé par Daniela Neubacher et Antje Lehmann et traduit de l’allemand par Pierre Falconetti.

Depuis peu, une porte vers l’Europe s’est ouverte pour le Kazakhstan à Budapest. Plus exactement dans la « Asztana utca », rebaptisée du nom de la capitale centre-asiatique l’été dernier. Ce changement de nom constitue un symbole du rapprochement politique et économique des deux pays observé ces dernières années. Pourquoi, cependant, le Kazakhstan renforce-t-il ses liens avec la Hongrie ? Quels espoirs place Astana dans ce « peuple frère » ? Un regard sur les relations entre ces deux partenaires dépareillés.
La poussière virevolte autour des chevaux qui s’agitent en tous sens – on joue au kokpar. Non pas dans la steppe kazakhe, mais dans le village hongrois de Bugac – 3000 âmes – situé à environ 160 kilomètres au sud de Budapest, dans les basses plaines de Hongrie. Chaque année se tient ici le «Kurultáj», la «rencontre des racines», où participent entre autres des représentants kazakhs afin de faire revivre le passé «commun»." La suite sur hu-lala.org

Agota Kristof Clous

Après les trois romans de sa trilogie, Le Grand Cahier, La Preuve, Le Troisième mensonge, son dernier roman Hier, ses nouvelles C’est égal et son récit autobiographique L’Analphabète, nous pouvons lire aujourd’hui les poèmes d’Agota Kristof (1935-2011). Peu avant sa mort, elle les avait sortis de ses archives pour qu’ils soient édités.
Clous rassemblent les poèmes hongrois de jeunesse dont elle a intensément regretté la disparition au moment de quitter la Hongrie en 1956. Elle les a reconstitués de mémoire, en a ajouté de nouveaux, a choisi leur titre français mais ne les a pas traduits. Source d’inspiration de plusieurs proses, les poèmes sont restés inédits.
Ce livre bilingue constitue leur édition originale en hongrois et leur première traduction en français. Ils sont accompagnés de quelques poèmes écrits directement en français. On y retrouve le style tranchant d’Agota Kristof, ses thèmes, la perte, l’éloignement et la mort, mais aussi, largement déployés, la nature et l’amour.

biographie
Agota Kristof est née en 1935 en Hongrie, à Csikvand. Elle vit en Suisse dès 1956, où elle a tout d’abord travaillé en usine. Elle y apprend le français, puis écrit pour le théâtre et réussit à faire jouer ses pièces.
En 1987, elle devient célèbre avec son premier roman, Le Grand Cahier, qui reçoit le prix du «Livre Européen». Agota Kristof est décédée en 2011. Cette auteur n’a écrit qu’un texte autobiographique mais c’est un bijou, L’Analphabète. Conçu peu après la trilogie des jumeaux, il en a les phrases courtes, la sobriété, le détail fulgurant. Ce récit, extrêmement court, va de la petite enfance en Hongrie à l’exil en Suisse, où elle a perdu sa langue, où elle est devenue une analphabète. Avant d’apprendre le français en même temps que ses enfants, d’écrire des pièces radiophoniques et, un jour, son premier roman Le Grand Cahier. Cette minuscule autobiographie est traduite dans une vingtaine de langues.
Chez Zoé, elle existe aussi en CD, dans la collection La voix du livre, dite par Marthe Keller.

Traduction des poèmes hongrois par Maria Maïla

parution octobre 2016
En stock, disponible
ISBN 978-2-88927-958-1
nb de pages 208
format du livre 140x210 mm
prix : 18,50 €

Source : editionszoe.ch

Voir aussi l'article sur litteraturehongroise.fr