samedi 25 février 2017

Quand le Brésil de Garrincha affrontait la Hongrie de Puskas dans la violence

"Cet article est publié dans le cadre du partenariat avec Footballski.
Ce devait être un rendez-vous au sommet, entre deux des meilleures équipes de la planète. Opposés en quarts de finale du Mondial 1954, Hongrois et Brésiliens allaient croiser le fer pour la première fois de leur histoire. Le choc promettait de faire des étincelles. Les journalistes en salivaient d'avance. Pourtant, en lieu et place d'un récital footballistique, ils assistèrent à un déferlement de violence. Retour sur ce qui fut appelé la "bataille de Berne".
« Je pensais que ce serait le meilleur match qu'il me serait donné de voir dans ma vie. Mais, finalement, ça s'est transformé en bagarre. Si cela se produisait de nos jours, il y aurait beaucoup plus d'expulsions. Ma seule préoccupation a été de faire en sorte que la rencontre aille jusqu'à son terme. » Ce fameux match, Arthur Ellis n'a jamais pu l'oublier. L'expérimenté arbitre britannique, cité par The Independent, s'est d'abord réjoui quand on lui a annoncé qu'il serait au sifflet lors du quart de finale Brésil-Hongrie, disputé à Berne le 27 juin 1954. Il a assez rapidement déchanté." La suite sur sports.vice.com

Budapest : Océane Dodin a fini par craquer en quarts de finale

"Océane Dodin n'a pas su bonifier ses nombreuses occasions face à Timea Babos (6-4, 2-6, 6-1) et s'arrête en quarts de finale.
Océane Dodin s'arrête en quarts de finale au tournoi de Budapest. Pourtant, la Française avait bien débuté face à la tête de série n°1, Timea Babos. Elle menait 3-1 dans la première manche avant de se faire rejoindre et laisser Babos mener dans la rencontre." La suite sur lequipe.fr

Momentum : contre les Jeux, pour la Hongrie

"En 2015, cette bande d’étudiants surdiplômés et polyglottes bossant à l’étranger désirait timidement remettre la jeunesse au centre de l’arène politique magyare. Aujourd’hui, leur pétition “NOlimpia”, signée par plus d’un demi-million de Hongrois en un mois, a forcé Budapest à abandonner la candidature aux JO 2024. Et leur mouvement, Momentum, qui se métamorphosera en parti d’ici peu, veut réparer un pays qu’il juge abîmé. Suffisant pour déloger l’indéboulonnable Viktor Orbán aux législatives l’an prochain ? Sait-on jamais.
Le timbre est fébrile mais le discours déterminé. “Bonsoir, nous collectons des signatures afin de demander la tenue d’un référendum sur la candidature de Budapest aux Jeux olympiques d’été 2024. Accepteriez-vous de signer la pétition ?” Ce jeudi 16 février, Bence, Petra et Marcell, 69 ans à eux trois, font du porte-à-porte dans une cité HLM du sud-ouest de Budapest. Ils l’ignorent encore mais le lendemain, date butoir de la campagne anti-JO, NOlimpia, lancée mi-janvier par le mouvement Momentum dont ils portent les pin’s, le charismatique leader barbu de ce dernier, András Fekete-Győr, déposera 266 151 paraphes à l’office électoral national. Le double du nombre nécessaire à une consultation populaire sur le sujet." La suite sur society-magazine.fr

Hongrie. Budapest 2024, le “gouffre financier” devenu “rêve assassiné”

"Officialisé mercredi soir, le retrait de la candidature hongroise aux Jeux olympiques 2024 constitue une tragédie pour ses partisans, une libération pour ses contempteurs. La presse locale se fait l’écho de ce débat.
“Nous sommes nombreux en Hongrie à penser que les Jeux olympiques étaient un vieux rêve. Et ce rêve a été assassiné.” S’exprimant ce matin sur l’antenne de la radio publique Kossuth, le Premier ministre Viktor Orbán n’a pas caché sa déception au surlendemain de l’abandon de la candidature de Budapest. La capitale hongroise est la quatrième des cinq candidates initiales à renoncer à l’organisation des JO estivaux 2024 après Boston, Hambourg et Rome. Elle faisait figure d’outsider face à Paris et Los Angeles, qui vont désormais se livrer le duel décisif pour l’investiture du Comité international olympique (CIO), arbitré le 13 septembre prochain au Pérou." La suite sur courrierinternational.com

Le PM hongrois soutient totalement l'adhésion du Monténégro à l'Union européenne

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a exprimé son soutien total à l'adhésion du Monténégro à l'Union européenne (UE), lors de ses discussions avec le chef du gouvernement monténégrin Dusko Markovic, vendredi à Budapest.
Dans une déclaration adressée à la presse, le Premier ministre hongrois a imputé la responsabilité du ralentissement du processus d'adhésion du Monténégro aux problèmes internes de l'UE, indiquant que ce pays "... devrait fondamentalement se trouver à l'antichambre ou à une seule étape du statut de membre à part entière". Il a estimé qu'il serait équitable et désirable de voir l'adhésion du Monténégro le plus tôt possible." La suite sur china.org.cn

Le rêve hongrois de la nouvelle campagne Gucci Eyewear

"La maison italienne présente sa nouvelle collection de lunettes à travers un court-métrage envoûtant, réalisée par la talentueuse Petra Collins.
Continuellement en quête de nouveaux talents, la maison Gucci fait appel aujourd’hui à la jeune Petra Collins pour réaliser son nouveau film de campagne Eyewear printemps-été 2017. Un court métrage poétique à l’image de l’esthétique de la maison italienne puisant dans les souvenirs d’enfance de la réalisatrice d’origine hongroise." A voir sur marieclaire.fr

vendredi 24 février 2017

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 28 février 2017 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 28 février 2017
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel február 28. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze
 

Budapest construira bien les infrastructures prévues pour les JO 2024

"Une mobilisation pour rien ? Selon l’hebdomadaire HVG, les investissements promis par l’État et la municipalité de Budapest en vue des Jeux olympiques 2024 seront réalisés malgré le retrait de la candidature hongroise.
Budapest promettait pour 2024 des Jeux olympiques modestes, en raison de l’utilisation d’infrastructures déjà existantes ou qui seraient construites pour répondre à des besoins réputés réels des habitants. Selon le magazine HVG, une bonne partie des projets d’équipements sportifs et de transports urbains figuraient effectivement déjà dans plusieurs documents de planification. Ce qui signifie qu’ils seront mis en chantier tôt ou tard, en dépit du retrait de la candidature hongroise." La suite sur hu-lala.org

JO-2024: Budapest entre regrets et soulagement après son retrait

"De la «frustration» mais aussi beaucoup de soulagement: Budapest affichait jeudi des sentiments mitigés au lendemain du retrait de sa candidature à l’organisation des JO-2024, suite au succès d’une pétition dénonçant le coût de la manifestation.
«Mon coeur était pour les JO hongrois, mais mon esprit a dit non. Il y a tellement d’autres choses plus importantes à financer dans ce pays, à commencer par l’éducation et la santé», confie Eszter Balatoni, une professeure de fitness âgée de 37 ans.
Annoncé mercredi soir par le maire Istvan Tarlos, le retrait de la capitale hongroise laisse seuls en lice Paris et Los Angeles, à moins de sept mois de la proclamation de la ville lauréate par le Comité international olympique (CIO), le 13 septembre." La suite sur liberation.fr

En Hongrie, l’extrême droite joue la dédiabolisation

"Le Jobbik tente de recentrer son discours pour se poser en alternative face à Viktor Orban.
A l’écouter parler, dans son grand bureau parlementaire donnant sur le Danube gelé, on jurerait que Gabor Vona est un député centriste. A 39 ans, le chef du parti d’extrême droite hongroise Jobbik tient le discours rassembleur de ceux qui se préparent à gouverner. « Je suis déterminé à ce que tout le monde se sente bien en Hongrie, indépendamment de ses origines », jure au Monde ce diplômé de psychologie et d’histoire.
Officiellement, sa formation ne réclame plus une sortie de l’Union européenne. Elle se dit sociale autant que sécuritaire, se pose en garante de la liberté religieuse et ne remet pas en cause les frontières actuelles de la Hongrie, issues du traité de Trianon (1920), qui a amputé le pays de 70 % de son territoire et de 3 millions de magyarophones. Et évidemment, le Jobbik se dit ni de gauche ni de droite. Créé en 2003, il reste pourtant l’une des familles politiques les plus radicales du continent. Gabor Vona est le fondateur d’une milice, la « Garde hongroise », qui a semé la terreur dans les ghettos roms." La suite sur lemonde.fr (version payante)

jeudi 23 février 2017

En Hongrie, « l’explosion peut survenir n’importe quand »

"Tribune de G.M. Tamás, publiée 31 janvier 2017 dans HVG sous le titre « Aggodalmaink » (« Nos inquiétudes »). Traduite du hongrois par Paul Maddens.

Mes inquiétudes dont je vais parler sont certes politiques mais tout le monde peut les comprendre et les ressentir, y compris les soutiens convaincus et sincères du gouvernement actuel. Ces lignes s’adressent aussi à eux, bien que je sois évidemment de gauche, même si ce n’est pas au sens courant du terme en Hongrie (social-libéral). […]
La situation politique actuelle paraît calme et équilibrée. Nos concitoyens qui aimeraient voter, au fond, dans leur majorité sont des fidèles du premier ministre Viktor Orbán, mais au sein de la population du pays ils ne représentent qu’une minorité – il est vrai la minorité la plus grande en proportion. M. Orbán aura une majorité confortable dans le prochain parlement si l’on s’en tient à la situation actuelle. Les électeurs du camp d’Orbán partagent les vues qu’il proclame ces jours-ci. Une partie non infime des sympathisants de l’opposition pense aussi comme lui sur de nombreuses questions importantes, avant tout celles qui concernent les demandeurs d’asile et certaines minorités. Sur ces points, je désapprouve l’attitude et le point de vue de la majorité de l’opinion publique : ce n’est ni plus ni moins que du conformisme que de rester avec la majorité si on les considère comme moralement inacceptables. Je sais que je suis en minorité. Selon les règles du jeu en vigueur, je respecte l’opinion de la majorité bien que ma conviction, située à l’opposé, soit très ferme. " La suite sur hu-lala.org

Roms en Hongrie : une lueur d’espoir

"Le rapport d’Amnesty International  sur la situation des Roms en Hongriemontre que, la discrimination envers cette communauté ne se limite pas à la seule Roumanie
Amnesty International / David Gaspar
https://www.amnesty.fr/discriminations/actualites/roms-en-hongrie-une-lueur-despoir
Quatre ans après le déferlement de haine contre les communautés roms de Devecser dans l’ouest de la Hongrie, la Cour européenne des droits de l’Homme exhorte le gouvernement à mieux protéger cette minorité.
Le 5 août 2012, les familles roms de la ville de Devecser, dans l’ouest de la Hongrie, ont fait face à un déferlement de haine d’une rare violence. 700 militants d’extrême droite se sont rués sur leurs habitations armés de parpaings. Saisie des faits, la Cour européenne a rendu une décision qui dénonce la passivité de la police et de la justice au moment des faits." La suite sur rencontrestsiganes.asso.fr

L’Europe s'inquiète de la montée du populisme

"Olivier Poujade nous emmène ce soir en Hongrie où un mouvement citoyen a décidé de s’opposer à la candidature de Budapest aux Jeux Olympiques 2024, en Europe et à Bruxelles...
HongrieOù l’on s’inquiète justement des dérives populistes de la classe politique. Et pour les contester le nouveau mouvement Momentum bouscule la candidature de Budapest aux JO 2024. Ce mouvement de jeunes Hongrois a obtenu suffisamment de signatures pour qu’un referendum soit organisé sur cette question. Il a collecté 266 000 signatures, soit deux fois plus qu’il n’en faut pour un referendum. C’est 20 % du corps électoral de la capitale. Quand le chiffre est tombé, c’était l’euphorie au quartier général du mouvement…" La suite à lire et écouter sur franceinter.fr

AMNESTY INTERNATIONAL Ces trois chefs d’État qui propagent la haine de l’autre

"Des dirigeants du monde entier, comme Donald Trump aux États-Unis, propagent des discours xénophobes qui rendent le monde plus dangereux, s’alarme Amnesty international dans son rapport annuel publié mercredi.
Rhétorique «  toxique  », «  discours de haine  » visant à «  diaboliser  » certains groupes de personnes. Dans son rapport annuel, publié ce mercredi, l’association de défense des Droits de l’homme Amnesty International s’alarme de voir des hommes politiques tenter de «  prendre le pouvoir ou [de] le conserver  » en jouant sur la peur de l’autre, qui à rendre le monde «  plus sombre et plus instable  ».
Trois chefs d’État tirent leur épingle de ce jeu mortifère." La suite sur lavoixdunord.fr

mercredi 22 février 2017

JO 2024 : Budapest laisse Paris et Los Angeles en tête à tête

"Budapest a décidé de se retirer de la course à l'organisation des Jeux olympiques 2024.
Budapest jette l'éponge, Paris et Los Angeles occupent désormais seules le ring : la course à l'organisation des Jeux olympiques 2024 a changé de nature avec le retrait de la candidature de la capitale hongroise, mercredi soir. Budapest, engluée depuis des mois dans le bourbier généré par l'impopularité de sa candidature auprès de ses habitants, avait certes prévu d'aller vite. Mais les responsables politiques ont surpris tout le monde en sifflant dès mercredi la fin de la partie. «Puisque l'union nécessaire à Budapest a été perdue, la candidature a perdu toutes ses chances», a fait savoir dans un communiqué le gouvernement conservateur du Premier ministre Viktor Orban. «C'est pourquoi le gouvernement de Hongrie propose de retirer la candidature de Budapest à l'organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2024», est-il écrit dans ce texte diffusé sur le site internet du gouvernement." La suite sur lefigaro.fr

La Hongrie : derrière l’image contrastée, la réalité d’un rattrapage économique

"A 2 heures de Paris, la Hongrie est un pays de 10 millions d’habitants qui connaît une trajectoire économique positive.
Le pays bénéficie en effet d’une croissance soutenue et durable de son PIB (3% en moyenne par an sur les 3 dernières années et prévision de 3% par an sur la période 2016-2019) qui est portée par la consommation interne, les investissements étrangers et des allocations de l’Union européenne de près de 34 Mds EUR pour le cycle 2014-2020. Les marchés sont plutôt confiants dans la poursuite de la consolidation, comme le montre le reclassement du risque souverain dans la catégorie investissement par les trois principales agences.
La Hongrie est un marché de plus en plus important pour de nombreuses entreprises françaises puisque nos exportations ont augmenté de 24% en 4 ans pour atteindre 3,5 Mds EUR en 2015 (plus que vers le Canada, le Mexique ou l’Inde) ce qui fait de la France le 10ème fournisseur de la Hongrie avec une part de marché de plus de 4%. Ajoutons que plus de 350 entreprises françaises sont implantées en Hongrie et que leur chiffre d’affaires représente presque 1/10ème du PIB hongrois !" La suite et inscriptions à une webconférence le 9 mars 2017 de 11 h à 11 h 45 sur blog-export.fr

« La majorité des Hongrois sont apathiques, indifférents et sans espoir »

mardi 21 février 2017, par Gáspár M. Tamás *

"Jaroslav Fiala s’entretient avec Gáspár M. Tamás sur la brutalité du capitalisme, dans la Hongrie de Orbán, et l’échec du système européen.

Récemment, l’Europe a vécu des moments dangereux : la crise de la zone euro, les attaques terroristes, la montée de l’extrême droite, le Brexit, etc. La démocratie libérale est-elle en péril ?
Personne ne peut dire que la démocratie libérale n’a pas libéré quelques peuples et que certains types de servitudes n’ont pas été effacés. Mais le système actuel est traversé par de nombreuses contradictions. Nous connaissons une grave crise de la démocratie libérale, qui coïncide avec la « mort » du socialisme. La condition nécessaire de la démocratie libérale était l’existence d’un mouvement des travailleurs. Elle était le résultat d’un compromis dans lequel, en échange d’une paix intérieure et de la stabilité, la social-démocratie a abandonné quelques-unes de ses exigences révolutionnaires et est devenue un élément de l’État bourgeois.
De ce fait, les classes inférieures étaient représentées. Le rapport interne entre les classes au sein des États-providence de l’Ouest, avec des privilèges pour le prolétariat, ses syndicats, les partis sociaux-démocrates et communistes et l’équilibre international entre un capitalisme réformé et limité et le bloc soviétique ont conduit vers ce que nous appelons aujourd’hui la démocratie libérale, qui a existé entre 1945 et 1989. Le droit du travail de l’Europe de l’Ouest a suivi les modèles soviétique et socialiste depuis les années 1920, avec des mesures concernant l’égalité de genre et le droit familial. Ceci est prouvé par la recherche juridique et historique récente.
Paradoxalement, ce qui manque à la démocratie libérale aujourd’hui, c’est le socialisme. C’est pourquoi il n’y a pas de force de résistance qui permette à la démocratie libérale de rester démocratique. Les classes dirigeantes actuelles ne sont pas menacées de l’intérieur. Ainsi, elles peuvent faire ce que même les fascistes ne pouvaient pas faire. Elles brisent les salaires réels, les pensions, le système de protection, l’école publique, l’assurance maladie gratuite, les transports publics peu chers, le logement social pas cher, etc. Qui arrêtera la classe dirigeante ?" La suite sur france.attac.org

*Gáspár Miklós Tamás est un philosophe politique, journaliste et écrivain hongrois

JO 2024: le retrait de Budapest pourrait fragiliser le CIO

"Dès le mercredi 22 février, Budapest pourrait très vite renoncer à être candidat à l’organisation des JO de 2024. Cette nouvelle serait un coup de massue pour le Comité international olympique (CIO). Cela s’inscrirait dans une longue série de désistements qui fragiliserait l’institution qui peine désormais à attirer des candidats aussi bien pour les Jeux d’hiver, que ceux d’été.
Après les abandons de Rome, Boston et Hambourg, Budapest devrait jeter l’éponge dans la course à l’organisation des Jeux olympiques de 2024. Face aux deux poids lourds que sont Los Angeles et Paris, la capitale hongroise faisait figure d'outsider." La suite sur rfi.fr

Un migrant irakien suspecté de viol à Hambourg arrêté en Hongrie

"La police hongroise a arrêté un migrant irakien soupçonné d'avoir violé une adolescente de 13 ans dans une gare de Hambourg en novembre et va le remettre aux autorités allemandes." La suite sur lorientlejour.com

Hongrie : Journées du Film Francophone et Festival de la Francophonie – du 1er mars au 1er avril 2017

"Du cinéma, de la musique, du théâtre, de la littérature, des débats, des expositions, une Journée portes ouvertes et tout cela autour de la langue française !  Comme chaque année et pour sa 17ème édition, le Festival de la Francophonie revient pour vous faire découvrir les mille et unes couleurs des cultures francophones. Il vous réserve aussi une belle surprise : les 7èmes Journées du Film Francophone (JFF), qui ouvrent en images notre festival, ont été choisies par le Ministère des Affaires étrangères français pour faire partie du Grand Tour, un label qui permet de distinguer en 2017 100 événements francophones majeurs autour du monde." La suite sur franciaintezet.hu

mardi 21 février 2017

Commémoration Fête nationale 15 mars 2017 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Son Excellence Monsieur Georges Károlyi, Ambassadeur de Hongrie en France et Monsieur János Havasi, Directeur de l’Institut hongrois, conseiller culturel de l’Ambassade de Hongrie vous prient de bien vouloir leur faire l’honneur d’assister à la commémoration de la révolution et de la guerre d’indépendance de 1848-1849 qui se tiendra le 15 mars 2016 à 19h à l’Institut hongrois (92 rue Bonaparte 75006 Paris).
Ces événements historiques seront célébrés à travers une conférence et un concert de Márta Sebestyén accompagnée de Júlia Laposa, violon, chant, Pál Havasréti, contrebasse, Zoltán Szabó, flûte, cornemuse
Programme en langue hongroise
Tenue correcte exigée
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Nándor Hidegkuti, le genre idéal

"Métronome du Onze d’or hongrois distillant des amours de caviars pour Kocsis et Puskás, l’un des premiers neuf et demi de l'histoire s’est éteint il y a quasiment quinze ans le jour de la Saint-Valentin. Du MTK Budapest révolutionnaire de Bukovi au triplé lors du « match du siècle » en passant par une transfusion miracle et un film de propagande, le culte du « Vieux » également vainqueur de la Coupe des coupes avec la Fio et artisan de la résurrection d’Al-Ahly sur les bords du Nil a traversé les décennies.
« Hidegkuti a rendu son dernier souffle en février 2002, trois semaines avant son 80e anniversaire. Le deuil s’est propagé d’Óbuda à Berne, du boulevard Hungária à Florence, du Caire à Győr, partout sur la planète Terre. Le meneur de jeu légèrement reculé par rapport à la position classique du dix s’est ancré de lui-même dans un coin : celui du patrimoine mondial du football.  » En dépit de sa plume laudative, Iván Hegyi exagère à peine lorsqu'il rend hommage au gouvernail du Onze d’or huit ans après sa mort dans un supplément week-end du journal de gauche Népszabadság aujourd’hui disparu." La suite sur sofoot.com

J.O. 2024 - « Plus aucune chance face à Paris ou Los Angeles »

"A Budapest, les carottes sont cuites. Sauf improbable retournement de situation, la capitale hongroise quittera la course aux Jeux d’été en 2024. Elle rejoindra Hambourg et Rome dans la voiture-balai. Son retrait pourrait intervenir dès cette semaine. Le maire de la ville, Istvan Tarlos, a déjà fait savoir qu’il soumettrait l’idée d’un renoncement à l’assemblée municipale dès mercredi 22 février. Le même jour, le Premier ministre Viktor Orban doit évoquer cette option avec son gouvernement. Les deux hommes ont prévu de se voir le soir même, ou au plus tard dans la matinée du jeudi 23 février, pour adopter une position commune.
En attendant, l’un des personnages clefs de la candidature hongroise ne cache pas son pessimisme et son découragement. Balazs Furjes (photo ci-dessus), le président de Budapest 2024, très silencieux depuis le lancement d’une pétition appelant à un référendum sur la candidature (elle a rassemblé 266 151 signatures), est sorti de sa réserve. Interrogé par la station Inforadio, il a exprimé son sentiment sur l’issue du dossier. Une opinion qui laisse peu de place au doute." La suite sur francsjeux.com

Soirée hommage à Zoltán Kocsis 2 mars à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’Institut hongrois de Paris rend hommage au pianiste et chef d’orchestre de réputation internationale, Zoltán Kocsis décédé en novembre 2016. Son parcours, son attachement à la culture française seront évoqués par Emmanuelle Haïm et Paul Wiener. Dans la deuxième partie de la soirée, ses amis proches, la cantatrice Klára Csordás, le hautboïste László Hadady et le pianiste Károly Mocsári donneront un concert.
Au programme :
Bartók : Suite paysanne hongroise: Quatre chants populaires tristes
Debussy : Feuilles mortes
Rachmaninov : Vocalise (Transcription par Zoltán Kocsis)
/Károly Mocsári – piano/
Rachmaninov : La femme du soldat (je suis tombé amoureux) Op. 8. Nr. 4,
Les Eaux du printemps Op. 14 Nr. 11 
Liszt : Oh! quand je dors, et Freudvoll und leidvoll (joies et souffrances) S.282
/ Klára Csordás – chant, Károly Mocsári – piano/
Schumann : Adagio et Allegro op. 70
/László Hadady - hautbois, Károly Mocsári – piano/
Schubert : Der Hirt auf dem Felsen (Le Pâtre sur le rocher), D. 965
/ Klára Csordás – chant, László Hadady - hautbois, Károly Mocsári – piano/

Entrée libre

lundi 20 février 2017

Berlinale 2017 : Ours d’Or pour la Hongrie et d’Argent pour la Pologne

"Cet article fait l’objet d’une publication commune avec l’association Kino Visegrad, site d’information et de diffusion du cinéma centre-européen dans l’espace francophone.

Lors du 67e Festival international du film de la Berlinale, du 9 au 19 février 2017, la Hongrie et la Pologne ont raflé deux prix majeurs : l’Ours d’Or du meilleur film et l’Ours d’Argent.
Le film hongrois On Body and Soul réalisé par Ildikó Enyedi a remporté l’Ours d’or du meilleur film de la compétition principale à la Berlinale, dont le jury était présidé par le réalisateur néerlandais Paul Verhoeven.
Avant même la cérémonie de clôture, ce résultat semblait se dessiner : le prix des critiques du jury Fipresci et celui des lecteurs du Berliner Morgenpost étaient également remis à On Body and Soul, parfois qualifié de radical. Le film parle d’un homme et d’une femme qui se désirent mais ne parviennent pas à communiquer, sauf dans les rêves qu’ils partagent. Ils vont se rapprocher en évoquant leurs songes, qui les emmènent loin de l’abattoir où ils travaillent." La suite sur hu-lala.org

Budapest à l’arrêt, la course aux Jeux dans l’inconnu

"Ils partirent à cinq. Ils pourraient très bientôt se retrouver à deux. Deux candidats pour une place. Et même, qui sait, deux rivaux mais aucun battu. Après Hambourg en novembre 2015, puis Rome au printemps dernier, un troisième postulant aux Jeux d’été en 2024 pourrait très prochainement mettre les pouces. L’équipe de Budapest 2024 a pris la décision, douloureuse mais nécessaire, de mettre sa candidature provisoirement à l’arrêt. Un préalable à une option nettement plus radicale: le retrait de la course.
Menacée depuis plusieurs semaines par un référendum sur le projet olympique, l’équipe de Budapest 2024 a vu ses craintes se concrétiser. En pire. La pétition lancée par le Mouvement Momentum, un groupe politique de jeunesse opposé aux Jeux et au régime du Premier ministre Viktor Orban, a réussi à rassembler 266 151 signatures (photo ci-dessus). Elle appelait à l’organisation d’une consultation publique sur la candidature de la capitale hongroise et devait, pour atteindre son objectif, recueillir au moins 138 000 signataires." La suite sur francsjeux.com

Les socialistes hongrois tournent le dos au social-libéralisme

"Selon László Botka, « la politique sociale-démocrate de type blairiste que nous avons menée [entre 2002 et 2010] a été un échec ». Pour le chef de file socialiste aux élections législatives de 2018, si la gauche veut gagner contre Viktor Orbán, il serait temps qu’elle revienne à ses fondamentaux et rompe avec le néolibéralisme qu’elle a longtemps vénéré.
Après sept années dans l’opposition et deux élections nationales ratées, le Parti socialiste hongrois (MSzP) serait-il enfin prêt à un début d’introspection ? Le discours tenu par László Botka samedi dernier à Salgótarján devant les cadres de son parti prête à y croire. Le chef de file du parti pour les élections législatives de 2018 a renvoyé dos à dos les bilans de la droite et de la gauche ces quinze dernières années pour s’imposer comme le candidat du renouveau." La suite sur hu-lala.org

Paul Verhoeven et son jury décernent les bons prix au festival de Berlin

"Au cœur d'une sélection contrastée, mélange d'académisme et d'audace, le jury présidé par le réalisateur de "Elle" a vu juste : les Ours d'argent et d'or de la 67ème Berlinale ont récompensé les meilleurs films de la compétition. Un sans-faute rare, qu'il faut saluer. Voici le palmarès commenté.
Ours d'or : On Body and Soul d'Ildiko Enyedi
Avant même la cérémonie de clôture, une tendance semblait se dessiner : le prix des critiques du jury Fipresci et celui des lecteurs du Berliner Morgenpost étaient remis au radical On Body and Soul. Une histoire d'amour à la fois poétique et grinçante, dans le décor d'un abattoir où le directeur financier s'éprend de la nouvelle contrôleuse qualité, chargée d'étiqueter de la viande aussi froide qu'elle. S'unir corps et âme est à la fois la plus belle des choses et un vrai calvaire, dit ce film très sensible mais très honnête, qui aborde la relation amoureuse avec un regard neuf, sans hésiter à montrer le carnage des sentiments, le cœur blessé. Saignant ! Cette vision semblait, en vérité, capable de séduire furieusement le président du jury, Paul Verhoeven, pour qui l'être humain ne se raconte qu'à travers les extrêmes. Dégainer l'Ours d'or n'en devenait pas facile pour autant : pour saluer l'audace, il en faut. Ce prix n'en est que plus beau. Il offre une véritable renaissance à la Hongroise Ildiko Enyedi, perdue de vue après avoir été révélée à Cannes, où elle avait obtenu la Caméra d'or pour Mon vingtième siècle, en 1989. Avec On Body and Soul, on va reparler d'elle. Le film sortira en France dans quelques mois." La suite sur telerama.fr

dimanche 19 février 2017

Rossini au Palais des Arts de Budapest: un „Barbier” décoiffant.

"L’anecdote est connue, et parfaitement authentique. La création du Barbier de Séville de Rossini, le 20 février 1816 à Rome, fut une catastrophe. Non seulement copieusement chahutée, la représentation de l’opéra fut jalonnée d’incidents. Le plus cocasse étant l’irruption d’un chat sur la scène, à laquelle le public hilare réagit par des miaulements. Bref, on ne s’ennuyait pas à l’époque...
Si j’ai précisé le Barbier de Séville „de Rossini”, c’est parce qu’il y en avait eu trente quatre ans plus tôt un autre, dû à Paisiello, qui avait alors remporté un immense succès. Une cabale donc montée par les partisans de ce dernier. Il faut reconnaître qu’en se basant sur le même livret, bien que refondu, Rossini prenait là un grand risque, l’oeuvre de Paisiello ayant encore la faveur du public." La suite sur francianyelv.hu

Eurovision - Joci Pápai pour la Hongrie

"Cette année la Hongrie retourne à sa source avec une chanson… originale intitulée « Origo ». Le chanteur rom de 35 ans l’emporte en super-finale devant Gigi Radics, Oliver Berkes et Gina Kanisza.
Cette contribution ethno-R&B ne laissera pas indifférent cette année. C’est un morceau ambitieux qui a fait consensus entre l’intraitable jury d’A Dal et le public qui a soutenu la chanson depuis le départ. Mais les autres favoris du public, comme Soulwave, Kallay Saunders ou Gabi – Totova – Toth ont été écartés dans la première partie de la finale.
La chanson touchera-t-elle le public européen ?" Vidéo sur eurovision-quotidien.com

JO-2024: Budapest suspend les opérations concernant sa candidature

"Budapest - La société en charge de la candidature - contestée - de Budapest pour l'organisation des JO-2024 a annoncé samedi qu'elle suspendait ses opérations en raison d'un possible référendum contre les JO, laissant ainsi seuls en lice Paris et Los Angeles pour le moment.
Alors que des opposants ont annoncé vendredi avoir recueilli largement assez de signatures pour déclencher l'organisation d'un référendum contre la candidature hongroise, la firme Budapest 2024 a expliqué que ses contrats étaient mis en suspens." La suite sur lexpress.fr

Une histoire d’amour hongroise dans un abattoir, Ours d’or à Berlin

"Le film hongrois « On body and soul » de la Hongroise Ildiko Enyedi a obtenu la plus haute récompense de la 67e Berlinale.

Le film hongrois On body and soul, une histoire d’amour poétique se déroulant dans un abattoir, a obtenu samedi 18 février l’Ours d’or de la Berlinale, premier des grands festivals de l’année. Ce film de la Hongroise Ildiko Enyedi a obtenu la plus haute récompense de la 67e Berlinale, face notamment à celui du Finlandais Aki Kaurismäki sur les réfugiés, favori des critiques.Le film lauréat parle d’un homme et d’une femme se désirant mais ne parvenant pas à communiquer, sauf dans un rêve qu’ils partagent, où elle apparaît en biche et lui un cerf dans une forêt enneigée. Ils vont tenter de se rapprocher en évoquant leurs songes qui les emmènent loin de l’abattoir où ils travaillent. « Nous voulions un film simple, clair comme de l’eau de roche et nous ne savions pas si le public allait nous suivre car le film se voit uniquement avec un cœur empreint de générosité », a déclaré la réalisatrice en recevant son prix." La suite sur lemonde.fr

samedi 18 février 2017

Berlinale 2017: l'ours d'or attribué au film On body and soul, de la réalisatrice hongroise Ildikó Enyedi

"Le jury présidé par le réalisateur néerlandais Paul Verhoenen a tenu à récompenser cette étrange histoire d'amour se déroulant dans un abattoir de Budapest. Aki Kaurismäki doit se contenter de l'Ours d'argent du meilleur réalisateur pour L'autre côté de l'espoir.
Jusqu'au bout, l'édition 2017 de la Berlinale aura su déjouer les pronostics. Alors que le réalisateur finlandais Aki Kaurismäki était donné largement favori avec son plaidoyer pour les réfugiés, L'autre côté de l'espoir, c'est finalement le film de la réalisatrice et scénariste hongroise Ildikó Enyedi, Caméra d'or à Cannes et sélectionnée deux fois en compétition à Venise, qui a reçu l'ours d'or." La suite sur lefigaro.fr

En Hongrie, charge politique contre les gender studies

"En Hongrie, un responsable du Parti populaire chrétien-démocrate (KDNP) a brutalement réagi au lancement, à la rentrée prochaine, d’un master de gender studies à l’Université Loránd Eötvös de Budapest.
L’Université Loránd Eötvös (ELTE) a récemment annoncé sur son site Internet l’ouverture d’un master de gender studies (études de genre) à la rentrée prochaine. L’objectif est de former les étudiants hongrois aux champs scientifiques explorant les rapports sociaux entre les sexes, du point de vue notamment de la sociologie, de l’anthropologie et de la psychanalyse. La nouvelle, reprise par le très conservateur site 888.hu, a provoqué une réaction en règle de Lőrinc Nacsa, président de la Fédération des jeunes chrétiens-démocrates hongrois (IKSz), l’organisation de jeunesse du Parti populaire chrétien-démocrate (KDNP), allié gouvernemental du Fidesz de Viktor Orbán." La suite sur hu-lala.org

Budapest serait sur le point d’enterrer sa candidature aux JO 2024

"Engagée depuis le 19 janvier dernier, la campagne réclamant la tenue d’un référendum sur les Jeux Olympiques à Budapest s’est officiellement achevée ce matin. Le collectif Momentum a déjà annoncé avoir récolté davantage que les 138 000 signatures nécessaires pour que se tienne une consultation municipale sur le sujet.Budapest – La collecte des signatures pour la tenue d’un référendum municipal sur les Jeux olympiques s’est officiellement terminée à 12h. Le mouvement Momentum (« Élan ») a annoncé avoir réuni le soutien de 139 000 Budapestois lors d’une campagne qui a duré 28 jours. Si les signatures collectées sont déjà au-dessus du seuil légal de 138 000 parrainages pour contraindre la municipalité à la tenue d’une consultation, leur nombre pourrait encore augmenter de manière significative avec les récoltes effectuées par d’autres organisations. En effet, le parti écologiste LMP a également transmis 23 000 signatures collectées par ses militants, tandis que les partis Ensemble (Együtt) et Dialogue (Párbeszéd) ont livré quelques 10 000 signatures supplémentaires samedi dernier." La suite sur hu-lala.org

Letizia à la découverte des trésors hongrois

"Ne faisant aucun commentaire sur le verdict de l’affaire «Noos», la reine Letizia et le roi Felipe VI d’Espagne ont inauguré ce vendredi une exposition avec le couple présidentiel hongrois.
Ce vendredi 17 février 2017 était un jour peu ordinaire pour le roi et la reine d’Espagne. A 12 heures a été rendu le verdict du procès de l’affaire «Noos». Mais la relaxe de sa sœur, l’infante Cristina, et la condamnation à six ans et trois mois de prison de l’époux de celle-ci Inaki Urdangarin -sans parler des amendes financières qui leur ont été infligées-, n’ont fait l’objet d’aucun commentaire de la part du souverain. Et pas plus de sa femme Letizia. «Le Palais royal a simplement exprimé "son plus grand respect pour l'indépendance du pouvoir judiciaire" tandis que Felipe VI inaugurait, tout sourire, une exposition dans un musée», a rapporté l’AFP.
Le couple royal espagnol avait en effet à son programme l’inauguration, au Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid, de  l’exposition «Chefs-d'œuvre de Budapest. De la Renaissance à l'avant-garde». Celle-ci rassemble une sélection de 90 œuvres de la collection permanente du musée des Beaux-Arts de Budapest et de la Galerie nationale hongroise." La suite sur parismatch.com

vendredi 17 février 2017

JO 2024 : Budapest s’oriente vers un référendum

"Une pétition contre la candidature hongroise aux Jeux a recueilli plus de 200 000 signatures. Un référendum devrait avoir lieu.
Une pétition contre la candidature de Budapest à l’organisation des Jeux olympiques de 2024, pour obtenir la tenue d’un référendum, a recueilli plus de 200 000 signatures, rapporte vendredi le journal Magyar Nemzet.Budapest est en concurrence avec Paris et Los Angeles pour les JO d’été de 2024. La ville organisatrice sera choisie le 13 septembre à Lima, au Pérou, par le Comité international olympique.
Le gouvernement hongrois et la municipalité de la capitale appuient la candidature de Budapest, mais Momentum, un mouvement lancé par des étudiants et à l’origine de la pétition, estime que l’argent qui y serait consacré serait mieux utilisé pour des projets dans les domaines de l’éducation et de la santé." La suite sur lemonde.fr

La Hongrie va fermer ses camps de migrants

"La Hongrie a confirmé aujourd'hui son intention de fermer tous les camps de migrants dans le pays et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière sud.
L'idée est d'y retenir les migrants le temps que leur demande d'asile soit étudiée, a déclaré Janos Lazar, chef de cabinet du Premier ministre, Viktor Orban." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 16 février 2017

Alimentation : les mêmes emballages qu’à l’Ouest mais pas la même qualité

"Le ministère hongrois de l’agriculture reconnaît le problème : les produits importés en Hongrie n’ont pas la même qualité que ceux vendus en Europe de l’Ouest. Les multinationales de l’alimentation vendraient aux Hongrois et aux Slovaques des ersatz des marques occidentales avec le même emballage.
L’Office hongrois de sécurité des produits de consommation (Nébih) a procédé à une série de tests sur 24 produits alimentaires vendus dans les magasins du pays et les a comparés à leurs versions autrichiennes. Le résultat, révélé par le journal conservateur Magyar Idők est clair : sous la même marque, les produits que l’on peut se procurer en Hongrie sont souvent de moins bonne qualité nutritionnelle et gustative. Alors que la célèbre marque de cola d’Atlanta vend aux Hongrois une variante plus sucrée de sa boisson (de 0,6%), les producteurs de produits chocolatés (cacao, biscuits, crèmes à tartiner) leur exportent des versions de seconde gamme, où domine également le goût sucré." La suite sur hu-lala.org

Carl Lutz - Un diplomate en résistance

Les oubliés de l'Histoire
Carl Lutz, un diplomate en résistance

Carl Lutz a réussi, au péril de sa vie, à aider soixante-deux mille juifs à échapper à une mort programmée.
Dans les années 1940, Carl Lutz fut vice-consul suisse en Palestine puis à Budapest jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. C’est grâce à un travail acharné contre la rigidité des autorités suisses et au péril de sa vie, qu’il réussit à aider 62 000 juifs hongrois à échapper à leur mort programmée. • Réalisateur : Gabriel Laurent
A revoir sur arte.tv

Salamandre de Vera Varsa-Szekeres

Une vie confrontée à la Gestapo française et à la police politique hongroise

La biographie pleine de tourments du Hongrois Georges Szekeres est ici présentée par son épouse, essentiellement à partir de documents – provenant de France, de Hongrie ou d'Italie – où se mêlent citations militaires françaises ; procès verbaux de la police secrète hongroise ; souvenirs de ses amis ; correspondances inédites avec Paul Nizan et Maurice Merleau-Ponty ; documents d'archives, etc. Nous pénétrons ici dans les salons, mais aussi les cachots, pour découvrir un tableau d'époque du XXe siècle et de ses fléaux…

Traduit du hongrois par Paul Remetean et Thierry Loisel
Broché
ISBN : 978-2-343-09521-9 • janvier 2017 • 294 pages
EAN PDF : 9782140027109

Prix éditeur : 28,50 €
editions-harmattan.fr

Littérature - « Géraldine, reine des Albanais » : la rose blanche de Hongrie 21 mars 2017 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Soirée coorganisée par les Mardis Hongrois de Paris
Il y a cent ans naissait à Budapest la comtesse Géraldine Apponyi. Rien ne prédestinait cette jeune femme, Américaine par sa mère et issue par son père de l’une des plus grandes familles de Hongrie, à régner sur l’Albanie. Et pourtant, son mariage avec le roi Zog en 1938 et la découverte de cette terre de légendes, qui s'ouvrait au monde après quatre siècles d’occupation ottomane, ont transformé sa vie.
Un an plus tard, l’Italie fasciste envahit le petit royaume. Mais ni ce dramatique épisode, ni la Seconde Guerre mondiale, ni l’ère communiste n’ont eu raison de l’amour que la reine Géraldine a porté à sa Hongrie natale et du souvenir ébloui que les Albanais ont gardé de leur éphémère souveraine.
Joséphine Dedet, sa biographe, évoquera sa jeunesse hongroise et ses soixante années d’exil jusqu’à son retour triomphal à Tirana en 2002. Présente en octobre dernier au mariage du prince Leka, petit-fils de la reine Géraldine, l’auteur reviendra également sur les liens que la dynastie albanaise conserve avec la Hongrie.
Rééditée pour la troisième fois en 2016, sa biographie « Géraldine, reine des Albanais » (éd. Belfond) est fondée sur le témoignage direct de la reine, sur ses archives personnelles et sur sa très riche correspondance avec l’auteur.
Marie-Paule Caire, historienne, professeur honoraire de classes préparatoires au lycée Lakanal de Sceaux, animera le débat avec l’auteur.
Une projection de vidéos et de photos inédites complètera cette présentation.
Entrée libre
 
©photos peter gabor - Joséphine Dedet

Exposition - Ceux qui ont construit Budapest 18 mars - 20 mai 2017 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Vernissage : 17 mars 2017 à 19h
Budapest devient une métropole pendant la période de la Monarchie austro-hongroise. Elle acquiert son aspect architectural actuel, entre historicisme et art nouveau, dans le dernier tiers du 19e siècle et au tournant du 20e, dans le sillage d’autres capitales européennes telles que Vienne et Paris. Notre exposition présente cette période de l’histoire de Budapest du point de vue de ses constructeurs à travers des documents d’époque : photogravures des célèbres bâtiments publics et privés de la capitale, photos documentant la construction du train souterrain du Millénaire (1894–1896), dessins architecturaux d’artisans, maquettes de plâtre, patrons de conception allemands et français, livres d’architecture.
Exposition de la Collection d’art Schola Graphidis (Université de Beaux-Arts – Lycée spécialisé Beaux-Arts et Arts appliqués, Budapest)
Entrée libre

Agota Kristof – Écrivain francophone, poète hongrois 7 mars 2017 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

À l’occasion de la parution de Clous (Editions Zoé, 2016), un recueil réunissant les poèmes écrits en hongrois d’Agota Kristof, l’Institut hongrois organise une table ronde dédiée à l’écrivain qui a remporté ses plus grands succès littéraires dans sa langue d’adoption, le français.
Agota Kristof quitte la Hongrie en 1956, à l’âge de 21 ans, lorsque le pays est envahi par les troupes soviétiques. Elle s’installe avec sa famille à Neuchâtel, en Suisse. Ne parlant ni le français, ni l’allemand, elle trouve un emploi dans une usine d’horlogerie. Son premier roman écrit directement en français, Le Grand Cahier, est publié en 1986, chez Seuil. Il connait un énorme succès et remporte le Prix littéraire européen d’ADELF. Avec La Preuve (1988) et Le Troisième Mensonge (1992), il constitue « La trilogie des jumeaux » qui sera traduite dans le monde entier et considérée comme un chef d’œuvre de la littérature contemporaine.
Intervenants : Maria Mailat, traductrice littéraire ; Marlyse Pietri, fondatrice des éditions Zoé ; Ádám Bíró, éditeur, écrivain ; Réka Tóth, maître de conférence à ELTE (Budapest).
Entrée libre

Les Budapestois contre les JO dans leur ville

"Budapest fait partie des trois dernières villes en lice pour l'organisation des JO 2024. Mais un critère sera déterminant : le soutien des habitants. Et il n'est pas acquis...
On ne peut pas vraiment faire confiance en nos politiciens pour qu’ils organisent les jeux olympiques de manière honnête. On risque de perdre beaucoup, beaucoup d’argent.Nous sommes à Budapest et vous venez d’entendre Andras Fekete-Györ, un juriste hongrois de 27 ans. Avec des jeunes de son âge, il anime un collectif citoyen qui veut organiser un référendum contre la candidature de Budapest aux Jeux Olympiques d’été en 2024 - Son slogan est NOLIMPIA : Non aux jeux olympiques. Après Rome, après Hambourg dont les habitants ont voté contre les Jeux olympiques, Budapest sera-t-elle la prochaine ville à retirer sa candidature ?" La suite à lire et écouter sur franceinter.fr

Les JO 2024 non grata à Budapest

"Le mouvement NOlympia tente d’organiser un référendum contre la candidature hongroise. 
Les militants de NOlimpia ont installé un de leurs stands dans le souterrain de la place Blaha Lujza, juste à la sortie du métro, au beau milieu des sans-abri. Un homme joue de la flûte, juché sur un siège de bureau, une femme aux bras chargés de couvertures traîne sur le sol un sac de couchage. L’affluence n’est pas grande en ce samedi midi, mais il y a constamment des signataires au stand.
L’objectif de NOlimpia est de récolter 138 000 signatures d’ici au 17 février pour décrocher le droit d’organiser un référendum afin que Budapest retire sa candidature aux Jeux olympiques d’été de 2024. Cela semble très bien parti, puisqu’ils ont aisément franchi le cap des 100 000 paraphes, après à peine deux semaines de campagne." La suite sur lalibre.be

«Roues libres»: Pourquoi ce film hongrois n'a rien de politiquement correct

"Comédie «Roues libres» fait rire des handicapés avec leur complicité. «20 Minutes» explique pourquoi...
Le réalisateur hongrois Attila Till (Panic, 2008) pousse les fauteuils roulants de ses héros loin des sentiers du politiquement correct. Dans Roues libres, il raconte les aventures d’un petit groupe d’handicapés qui trouvent une carrière lucrative.
La rencontre entre un gangster cynique et un jeune amateur de bédé dans un centre spécialisé tourne en comédie noire et en thriller grinçant qui ne ménage pas plus ses personnages que les spectateurs. C'est drôlement réussi !

Il les montre comme des salauds
L’un des héros, en fauteuil après un accident du travail, n’a rien de recommandable. Il boit comme un trou, a un langage de charretier, harcèle son ex et semble avoir une hygiène corporelle des plus douteuses." La suite sur 20minutes.fr
 

mercredi 15 février 2017

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 14 février 2017 avec Nina Yargekov et Julie Chaize - Les images

Nina Yargekov était venue présenter son roman "Double nationalité" dont Julie Chaize a lu des extraits devant un auditoire attentif























































Crédit photos : Szabadnap Stéphane et JPF