vendredi 31 mai 2013

Six livres de Frigyes Karinthy viennent d'être publiés

Judith et Pierre Karinthy viennent d'éditer sous le nom d’édition « EFCAR » six livres de Frigyes Karinthy dans leur propre traduction. Ce sont des livres thématiques :

1 – L’homme responsable : Portraits et caractères
2 – Vent du Nord : Nouvelles fantastiques
3 – La logique inconnue : Nouvelles absurdes
4 – L’incarnateur : Nouvelles de science-fiction
5 – Babil : je ne plaisante pas avec l'humour
6 – Paix décennale : chroniques sociales et politiques (1933-1938)

Les commandes sont à passer directement à l’imprimeur






“La mesure du déficit est désormais correcte”

"La Commission européenne a proposé, le 29 mai, d’abandonner la procédure d'infraction pour déficit excessif répété, engagée contre la Hongrie en 2012.
Bruxelles a reconnu que Budapest avait pris récemment un certain nombre de mesures fiscales – dont le gel des dépenses équivalant à 0,3% du PIB pour 2013 et 2014, explique Népszabadság. Dans ses prévisions publiées début mai, la Commission tablait sur un déficit hongrois de 3,0% du PIB cette année et 3,3% en 2014.
Les ministres des Finances des 27 Etats membres de l'UE doivent encore approuver cette recommandation fin juin." Source : presseurop.eu

Nom d'un auteur antisémite pour une rue à Budapest, la fédération juive choquée

"La principale organisation juive de Hongrie et le Congrès juif mondial ont protesté jeudi contre une décision choquante de baptiser une rue de Budapest du nom d'un auteur ouvertement antisémite, poussant le maire de la ville à ordonner une révision.

Nous demandons au maire Istvan Tarlos d'annuler la décision du conseil municipal de mercredi de donner à une rue le nom de Cécile Tormay, a déclaré la Fédération des communautés juives de Hongrie dans un communiqué à l'agence gouvernementale MTI." La suite sur romandie.com

jeudi 30 mai 2013

Territoire gardé par un chien crevé de Szilárd Podmaniczky

Kantoken (Bruxelles), 2013
12 nouvelles
Traduction : Andrea Bardos-Féltoronyi
 
« On me demande souvent de calculer combien de fois j’ai déjà pris l’ascenseur, mais moi je refuse, car j’ai peur que le chiffre soit trop grand. J’ai toujours eu peur des grands chiffres, c’est comme si je n’arrivais pas à les voir. Le un et le deux se voient bien, et même le vingt, mais jamais je ne pourrais m’imaginer un million comme salaire. En brut ou en net, ça, c’est de toute façon égal, car je ne comprends pas en quoi c’est brut et en quoi c’est net. Je crois que c’est une invention dans le genre des vampires. »

Voici douze monologues d’hommes et de femmes, anti-héros du quotidien, invités à raconter leur vie en une dizaine de minutes. Le temps est court, que dire ? Souvent, ils mentionnent d’abord un événement ou un fait banal qui vient d’arriver, ou ils essaient très simplement de se décrire. Petit à petit, ils s’élancent dans une langue parlée plutôt gauche et nous devenons les témoins d’une vie qui, sur fond de tragédie, conserve toujours un petit espoir, un petit mieux qui n’appartiendra qu’à eux.

Szilárd Podmaniczky est né en 1963 et vit en Hongrie. Auteur multiple et insaisissable, il écrit des nouvelles, des romans, des pièces de théâtre, des scénarios, des livres pour enfants. Il a reçu le prix du livre de l’année en 1999 et le prix Attila József en 2008. Territoire gardé par un chien crevé est son premier livre traduit en français et le début d’une belle aventure éditoriale." Source : litteraturehongroise.fr

La Hongrie envisage de relancer son uranium

Par Hélène Bienvenu (à Pécs)
"Le gouvernement hongrois étudie une réouverture des mines d’uranium situées à Pécs, à 180 km au sud de Budapest. Héritage de l’ère communiste, elles avaient été fermées en 1997.
Le prix de l’uranium en hausse et les risques dans d’autres zones du monde expliquent ce regain d’intérêt.
La population est partagée entre l’espoir d’y trouver du travail et les craintes pour l’environnement." La suite sur la-croix.com

The Orban Effect: EU Conservatives Have a Hungary Problem

"Much of Europe agrees that Hungarian Prime Minister Victor Orbán has trampled on European Union values and infringed on constitutional democracy. His fellow European conservatives have largely kept quiet, but that could soon change.
Earlier this month, the European Parliament's Rapporteur for the Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs released a draft report concluding that the most recent amendment to the Hungarian constitution violates fundamental European Union values. Specifically, the report criticized measures that restrict the scope of the country's Constitutional Court and preventing it from striking down laws passed with the support of two-thirds of parliament." La suite sur spiegel.de en anglais

Le pied de nez de la Hongrie à Bruxelles

"En froid avec Bruxelles, Budapest a finalement obtenu la validation de sa politique de retour à une dépense publique maîtrisée en sortant pour la première fois de la procédure pour déficit excessif. Pourtant, entre atteinte à l'indépendance de la banque centrale et taxation des banques, la méthode du Premier ministre Viktor Orban est loin d'être orthodoxe." La suite sur latribune.fr

La Hongrie est confrontée à l'émigration de ses jeunes

"Les jeunes Hongrois votent avec leurs pieds contre le gouvernement national-conservateur de Viktor Orban. Ils sont de plus en plus nombreux à quitter le pays pour aller étudier ou travailler en Europe de l'Ouest.
Selon le Bureau central des statistiques (KSH), "le rythme de l'émigration s'est accéléré" : + 61 % entre 2011 et 2012. Selon les données fournies par les pays ciblés, 230 000 ressortissants hongrois vivaient ailleurs qu'en Hongrie au sein de l'Union européenne, dont un tiers en Allemagne, 20 % au Royaume-Uni et 13 % en Autriche, le reste ayant choisi l'Espagne, l'Italie et les Pays-Bas. Des médias hongrois évoquent le chiffre de 300 000 départs – voire de 400 000 – depuis que M. Orban est revenu au pouvoir, en avril 2010, alors que la population est tombée au-dessous du seuil de 10 millions d'habitants, selon le recensement de 2011." La suite sur lemonde.fr sur abonnement ou en kiosque

mercredi 29 mai 2013

Soirée des Mardis hongrois du 28 mai 2013 chez BEAshKA - encore des images



Új Színház : le nationalisme ne fait pas recette à Budapest

"Le public boude un des théâtres municipaux de Budapest, le Új Színház, un an après sa reprise en main par une personnalité proche de l’extrême-droite hongroise.
Face à l'indignation suscitée par la nomination de György Dörner à la direction artistique du Új Színház, par le maire de Budapest István Tarlós, ce dernier l'avait promis : nous tirerons un premier bilan dans un an et réviserons notre choix en conséquence. Force est de constater qu'à l'heure du bilan, le compte n'y est pas. En 2012, la fréquentation du théâtre a diminué d'un tiers, soit 20 000 spectateurs de moins." La suite sur hu-lala.org

Budapest : La municipalité s’octroie la gestion de l’île Margit

"Un projet de loi soumis au parlement hongrois vendredi dernier par le ministre de l'Administration et de la Justice, Tibor Navracsics, devrait mettre prochainement Margit Sziget sous le contrôle de la mairie Fidesz de Budapest, et non plus sous celui de la mairie MSzP du XIIIème arrondissement.
Mária Szûcs Somlyó, porte-parole du conseil municipal, a notamment expliqué que la décision de transférer l'administration de l'île aux autorités municipales a été prise au motif de plans de développement qui doivent être réalisés en conformité avec le statut d'attraction touristique de l'île. Cependant, pour József Tóth, maire MSzP du XIII ker, cette manœuvre politique est illégale et a pour seul objectif de remplir les caisses de la mairie en détournant une partie des ressources des budgets locaux." La suite sur hu-lala.org

Euronews lance sa nouvelle édition hongroise jeudi

"La chaîne internationale d'informations en continu basée à Ecully va lancer sa 13e publication linguistique. Émise en Hongrois, elle sera accessible auprès des principaux réseaux TV européens, sur Youtube, et sur l'application mobile gratuite EuronewsLive. La structure hongroise comprend une trentaine de professionnels situés à Budapest, Lyon et Bruxelles." Source : lyonmag.com

Soirée des Mardis hongrois du 28 mai 2013 chez BEAshKA Quelques images

















Hongrie : Portrait d'un pays en crise

"En Hongrie, le taux de chômage dépasse les 30%. C'est l'un des pays les pauvres de l'Union européenne avec un déficit lourd et une croissance qui peine à décoller. Pour le gouvernement Orban, un seul mot d'ordre : l'austérité, sur fond de xénophobie, en particulier d'antisémitisme déclaré. Quand certains peinent à boucler les fins de mois faute d'aides sociales suffisantes, d'autres dans la culture notamment, profitent d'un système de corruption largement étendu et accepté. Nos envoyés spéciaux Marian Naguszewski, Clément Alline, et Robin Monjanel ont parcouru la Hongrie. Portrait d'un pays à la dérive..." La suite et deux vidéos sur tv5.org

mardi 28 mai 2013

Hongrie: taux directeur à un nouveau plus bas historique

"La Banque centrale hongroise (MNB) a annoncé mardi une baisse d'un quart de point de son principal taux directeur qui descend à un nouveau plus bas historique de 4,50%.

Le Conseil monétaire de la Banque centrale a décidé de baisser le taux de base de 25 points de base à 4,50% à partir du 29 mai, a indiqué la MNB sur son site internet.

Cette dixième réduction consécutive était attendue par la majorité des analystes." La suite sur romandie.com

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 28 mai 2013 à partir de 20 h chez BEA'shKA

BEA'shKA a la gentillesse d'inviter les Mardis hongrois de Paris pour une soirée exceptionnelle le 28 mai 2013 à partir de 20 h .
Elle nous proposera un menu hongrois à 13 € comprenant Gulyás leves (soupe goulache) et Rétes (Strudel) boissons en plus.
E-Mail: beashka@beashka.com
Tél.: 01 42 74 14 69 / 06 60 09 12 25
Adresse: 42, Rue Chapon, 75003-Paris
Métro : Rambuteau ou Arts-et-Métiers

lundi 27 mai 2013

Aladár Schöpflin : Gyula Krúdy

"En hommage à Gyula Krúdy mort il y a 80 ans, nous publions la traduction d’un article d’Aladár Shöpflin paru dans la revue Nyugat en 1933.
Celui qui s’aventurerait à esquisser le portrait de Gyula Krúdy devrait pour cela tremper sa plume dans l’encrier même de Gyula Krúdy. L’homme, tout autant que l’écrivain, était singulier, inimitable, à l’instar de ses personnages. Il n’appartenait à aucune école, aucun parti, aucune communauté, pas même à la communauté des hommes. Il s’était construit une existence sur mesure, à l’image de son écriture, sans jamais se lier à rien ni à personne. Je doute que même en amour ou en amitié, il ne se soit jamais livré complètement à quiconque. Il ne s’appliquait pas à lui-même la morale de la société, il s’en était créé une, à sa mesure. Il n’a subi qu’une seule influence littéraire, celle de Kálmán Mikszáth mais il s’en était rapidement écarté pour laisser éclore son propre style, unique en son genre. Il y avait en lui un côté russe, mais, plutôt qu’une influence littéraire, il avait surtout hérité d’une sensibilité slave." La suite sur litteraturehongroise.fr

Traduction : Gábor Orbán et Anne Veevaert

Save the date : premier Forum Budapest-Afrique les 6 et 7 juin 2013

Communiqué de l'ambassade de Hongrie en France
Des millions de personnes se rassemblent cette année dans le monde entier pour célébrer le 50e anniversaire de la fondation de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), prédécesseur de l'Union africaine (UA). Le ministère des Affaires étrangères hongrois a lui aussi souhaité commémorer cette date historique en organisant, les 6 et 7 juin prochain à Budapest, le premier Forum Budapest-Afrique.
 
Cette initiative s’inscrit dans la « Stratégie d’Ouverture mondiale » de la politique étrangère hongroise, qui a pour objectif de revitaliser les liens avec les régions du monde qui ne se trouvaient pas au centre de l’attention hongroise ces dernières années.

L'Afrique est le continent de l'avenir. L’Afrique subsaharienne, en particulier, a enregistré un taux de croissance économique supérieur à la moyenne mondiale et constitue l'une des parties du monde les plus dynamiques, avec une influence croissante sur les questions mondiales. Consciente de l'énorme potentiel et des perspectives de développement de la région, de même que de son importance accrue dans la politique internationale, la Hongrie a placé l'Afrique subsaharienne au cœur de sa « Stratégie d’Ouverture mondiale ».

Le Forum Budapest-Afrique vise à attirer l'attention des partenaires africains et des acteurs non étatiques hongrois sur les nombreuses opportunités que représente le développement de relations politiques et commerciales ainsi que la coopération dans les domaines de la science, l’éducation et la technologie avec les pays de l'Afrique subsaharienne.

Même si le Forum se concentrera sur les événements des 6 et 7 juin, plusieurs manifestations parallèles organisées avant cette date (à partir de 23 mai) permettront de donner un coup de projecteur sur les arts et la culture africaines.

Pour en savoir plus sur cet événement, n’hésitez pas à consulter le site qui lui est dédié : http://budapestafricaforum.kormany.hu/the-2013-budapest-africa-forum

La Cour constitutionnelle indispensable à la Hongrie (Premier ministre)

Communiqué de l'ambassade de Hongrie en France

Après une rencontre avec le président de la Cour constitutionnelle Péter Paczolay, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a déclaré que le temps du débat constitutionnel était terminé.

Il a souligné que la période de débat autour de la nouvelle Loi fondamentale avait été suffisamment profonde et longue, ajoutant qu'il n'y a pas de démocratie sans débat. La déclaration du Premier ministre est intervenue après la décision de la Cour constitutionnelle, mardi dernier, de rejeter la demande de l’Ombudsman Máté Szabó d’annuler le Quatrième amendement.

Le Premier ministre a également désigné la Cour constitutionnelle comme le protecteur numéro un et la gardienne de la constitutionnalité hongroise et a déclaré qu’une Hongrie forte et souveraine ne pourrait exister sans de solides garanties constitutionnelles, c’est-à-dire sans la Cour. Il a ajouté que cet organisme doit constamment surveiller la conformité de la législation hongroise aux obligations internationales du pays.
Le juge en chef Paczolay et le Premier ministre ont tous deux parlé de l'importance du Parlement pour l’incorporation des décisions de la Cour.

Le Premier ministre a par ailleurs précisé que les règles de procédure régissant le fonctionnement de la Cour constitutionnelle ne seraient pas adoptées par le Parlement sans une consultation et un accord de la Cour elle-même. Il a indiqué que les discussions entre les chefs des organes constitutionnels sont une condition essentielle à la stabilité et au fonctionnement harmonieux d'un Etat démocratique – raison pour laquelle il a précédemment rencontré le chef de la Curie (la Cour suprême de Hongrie) ainsi que le Procureur général. Il a enfin souligné que le gouvernement rétablira le pouvoir de la Cour de se prononcer sur le budget et les questions liées à l'impôt une fois que la dette publique sera inférieure à 50 %.

De son côté, le juge en chef Paczolay a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de cette réunion, durant laquelle les parties ont pu échanger sur la constitutionalité hongroise et notamment sur des questions relatives à la Cour. Celui-ci a également partagé ses récentes expériences concernant les nouvelles règles de procédure, qui, selon lui, facilitent la prise de décision au sein de l'institution.

Camus, de l’autre côté du mur Réceptions de l’œuvre camusienne en Europe médiane 31 mai à partir de 10h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Les institutions littéraires, culturelles et politiques des pays dominés majoritairement par des régimes autoritaires ont réagi de façons différentes à l’œuvre de l’auteur emblématique de l’époque, incontournable même si dangereux de certains points de vue, et qui a connu, dans ces même pays un si grand succès qu’il nous incite à nous interroger. Les réceptions, traductions, interprétations critiques et littéraires, dessinent l’image de leur « propre » Camus, celle qui fut constituée sous l’influence de l’idéologie politique et de l’héritage culturel du pays d’accueil.

Le colloque offrira l’occasion de comparer ces « autres images » de Camus et de mieux comprendre, à travers leur diversité, non seulement l’auteur mais aussi l’Europe de l’époque. Intervenants : Jeanyves Guérin (Sorbonne Nouvelle – Paris 3) ; Svetla Moussakova (Sorbonne Nouvelle – Paris 3) ; Joanna Nowicki (Université Cergy-Pontoise) ; Krisztina Horváth (ELTE) ; Réka Tóth (ELTE) ; Xavier Galmiche (Sorbonne Paris 4) ; Ioan Lascu (Université de Craïova) ; Mervi Helkkula (Université de Helsinki) ; Anne Riipa (Université de Helsinki) ; Vlasta Dufkova (Université Charles).

Colloque international organisé par le Centre Interuniversitaire d’Études hongroises et finlandaises (CIEH-CIEFi) de la Sorbonne Nouvelle - Paris 3
En collaboration avec le groupe de travail CODHIL du Département d’Études françaises d’ELTE de Budapest, l’ED 120 de la Sorbonne Nouvelle - Paris 3

Entrée libre

Zsolt Erőss, alpiniste hongrois, disparu en Himalaya

"Une expédition hongroise dans l'Himalaya s'est achevée tragiquement avec la mort de deux de ses alpinistes : Péter Kiss (26 ans) et Zsolt Erőss (45 ans).
Les deux hommes ont disparu lors de la descente du 3è plus haut sommet du monde, le Kanchenjunga (8 586 mètres). D'autres accidents ont aussi coûtés la vie à deux Sherpas et un Coréen lors de la descente. Ayant perdu tout espoir de les retrouver, l'expédition hongroise est repartie pour Katmandou. Les corps n'ont pas été retrouvés." La suite sur hu-lala.org

Interdiction du Parti communiste hongrois... communiqué de son président

"Communiqué de Gyula Thürmer, Président du Parti communiste ouvrier hongrois
Chers camarades,
Le Parti communiste ouvrier hongrois a organisé son 25ème Congrès extraordinaire, le 11 mai 2013, à Budapest.
Nous avons changé le nom du parti. Notre parti s’appellera à l’avenir Parti ouvrier hongrois.
Le changement de nom de notre parti n’est révélateur d’aucun changement politique ou idéologique. Nous voulons continuer notre combat contre le capitalisme publiquement, plutôt que d’être forcé d’entrer dans l’illégalité. Voilà pourquoi le congrès a modifié le nom du parti afin de s’enregistrer comme Parti ouvrier hongrois.
Bien que notre nom change, nos principes ne changent pas. Nous restons un parti marxiste-léniniste, communiste luttant contre le capitalisme." Source et suite sur mediapart.fr

dimanche 26 mai 2013

Du sexe de la femme comme champ de bataille de Matei Visniec mise en scène de Bea Gerzsényi


de Matei Visniec / Compagnie Faut Plancher
Mise en scène : Bea GERZSENYI
avec Vasiliki GEORGIKOPOULOU
et Simone KERESZTES
Chant : Anett SLARKU
Vendredi 24, samedi 25, vendredi 31 mai et samedi 1 juin à 20h30 ;
dimanche 26 mai et dimanche 2 juin à 16h00.
Face-à-face de deux femmes après le conflit bosniaque. Deux femmes plongent dans la réalité de la tragédie bosniaque. L’une, la Bosniaque, a été violée. L'autre, l'Américaine, en tant que psychologue, est venue travailler sur les charniers de l'horreur. Dorra et Kate, deux mondes qui se rencontrent, deux femmes bouleversées à vie, toutes les deux victimes. L'une dans l'intimité de sa chair, l'autre dans l'intimité de sa conscience.
De cette rencontre naîtra un dialogue, une amitié profonde et une complicité pour trouver la sortie du cauchemar.
Entrée libre... sortie au chapeau!
Réservation : compagniefautplancher@gmail.com
Tél. : 06 27 41 73 81
Pour venir : 89 Avenue du Docteur Paul Casalis,
94000 Créteil (à deux pas du métro Créteil Préfecture, ligne 8)

En raison du nombre des places limitées, LA RÉSERVATION EST INDISPENSABLE !
J'ai vu ce spectacle hier soir. J'y suis allée à cause du titre. Mais il ne s'agit pas tant du viol en temps de guerre que de l'indicibilité de l'horreur. L'actrice qui tient le rôle principal joue avec toutes les fibres de son corps, aussi bien les yeux que la voix et le corps tout entier. Une tragédienne née. La mise en scène épurée, poétique et sensible permet à ces sentiments cataclysmiques de s'exprimer sans heurter. Une jeune chanteuse a capella à la voix de cristal enrobe le tout et le fait entrer dans une autre dimension. Une soirée bouleversante.
Marie-Thérèse
Mise en scène et actrices remarquables. Une pièce poignante. Je vous la recommande.
Jean-Pierre 

Qui était Marie ? au Proscenium du 28 mai au 1er juin 2013

Parce qu’un peu de théâtre ne peut pas faire de mal, et c’est parce qu’un peu de théâtre ne fait jamais de mal !
En guise de PIQURE DE RAPPEL, voici, dans la série : « On ne peut pas se passer de théâtre, on ne peut pas se passer du théâtre! » 
Un appel à « recrutement » du public est lancé. Pour veiller à l’égalité, à la diversité et dans un esprit d'ouverture, - tout le monde sera sans distinction accepté-, pour parfaire ce rôle excellent.
Vu la météo pour la semaine prochaine, faut il le dire, maussade et désastreuse, (hélas, nous ne plaisantons pas !), nous vous avons concocté une jolie surprise à la recherche du soleil perdu, afin de retrouver ensemble le sourire, le rire et qui le sait -pourquoi pas- le soleil! 
Venez donc nombreux à cet événement théâtral pour découvrir :
Qui était Marie ?

               -mystère-
Écouter cette fable déjantée, -que dis je-, loufoque, farfelue, cocasse.. sur la figure emblématique de Marie, en compagnie d’un poisson rouge, découvrir sa vraie personnalité et son histoire authentique et véridique. Bref, percer son mystère !
Personnages caustiques à l'humour grinçant.
Venez.
Vous saurez.
Vous croirez savoir.
Les amis de vos amis sont aussi les bienvenus!
Venez encore plus nombreux !
Au plaisir de vous retrouver parmi les spectateurs !
Vous n’avez pas encore réservé ?
Il n’est pas trop tard !!

ATTENTION :

Réservez en un clic car sachez-le, les places se vendent comme des petits pains !!


Pièce de Roxane Brousse

Montée par
Roxane Brousse

A l'affiche du 28 mai
au 1er juin 2013
Qui était Marie ?
Proscenium

2, passage du Bureau,   75011  Paris
Plan d'accès
Métro : Alexandre Dumas (ligne 2)
Bus : 76 arrêt Charonne/Philippe Auguste
Velib' : station au 170, rue de Charonne

samedi 25 mai 2013

Portrait Simon Hantaï

Reportage sur le peintre Simon HANTAI. Il évoque sa carrière, ses projets, ses théories picturales. Dans son atelier il montre sa peinture sur d'immenses tissus qu'il déploie par terre. Vidéo sur ina.fr

« La Hongrie va mieux » ?

"Le parti Fidesz au pouvoir en Hongrie lance aujourd'hui une série de conférences publiques intitulée « la Hongrie va mieux ». Organisée à travers le pays, cette campagne, que l'on pourrait qualifier de préélectorale, fait la promotion de l'action gouvernementale. Dans l'opposition, l'ancien Premier ministre par intérim Gordon Bajnai fustige quant à lui une politique pour les plus riches et mise sur un système d'imposition plus juste." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie, pays sans OGM

"A l'occasion de la journée internationale anti Monsanto prévue demain, la rédaction de Hu-lala choisit de faire redécouvrir à ses lecteurs un article datant du 17 juillet 2011. A l'époque, en amont de dispositions anti-OGM prises dans la nouvelle Constitution hongroise, près d'un millier d'hectares de maïs transgéniques avaient été légalement arrachés. Aujourd'hui, cultiver des OGM reste interdit en Hongrie, mais on ne peut pas toujours garantir l'absence d'OGM sur le marché hongrois, notamment à travers les importations." La suite sur hu-lala.org

vendredi 24 mai 2013

Une bombe sous le toit de la mairie de Budapest

"Les autorités hongroises ont découvert et désamorcé un engin explosif de fabrication soviétique datant de la Seconde Guerre mondiale sous le toit de l'Hôtel de Ville de Budapest.
Un millier de personnes -- des fonctionnaires de la mairie, des habitants des alentours et des touristes -- ont été évacués à proximité du bâtiment pendant près de deux heures, le temps de sécuriser les lieux et de retirer la charge, ont indiqué les autorités." La suite sur 20min.ch

L’émigration des Hongrois en augmentation

"Selon un récent rapport du Bureau national des statistiques KSH, de plus en plus de ressortissants hongrois quittent la Hongrie. L'étude se base sur les données d'immigration des pays d'accueil en 2012." La suite sur hu-lala.org

45 personnes inculpées en Hongrie pour une affaire de matchs truqués

"La justice hongroise a inculpé 45 personnes (44 Hongrois et un Singapourien), suspectés d'avoir truqués 32 rencontres de football, dans le cadre d'opération de manipulation au niveau international, a annoncé jeudi le Parquet de Budapest.
"Parmi les personnes inculpées figurent des anciens joueurs, ainsi que des joueurs encore en activité, des arbitres, des propriétaires de clubs, des managers et des entraîneurs", a indiqué le Parquet dans un communiqué." La suite sur rtbf.be

Hongrie: un député remet en cause la véracité du camp d'Auschwitz

"Un député du parti d'extrême droite hongrois Jobbik, Tamas Gaudi-Nagy, a mis en doute jeudi, au cours d'un débat au Parlement, la véracité des événements qui se sont déroulés dans le camp d'extermination d'Auschwitz pendant l'Holocauste.
"A propos du camp de la mort d'Auschwitz, beaucoup de critiques ont vu le jour, entre les événements présentés sur place et la réalité des faits historiques", a déclaré le député Tamas Gaudi-Nagy, cité par l'agence de presse hongroise MTI, prenant bien soin de ne pas s'exprimer en des termes plus explicites encore, sans doute de peur d'éventuelles poursuites judiciaires." La suite sur rtbf.be

jeudi 23 mai 2013

Mamou d'Angi Máté

Mamou d'Angi Máté, texte traduit du hongrois par Zsuzsa Kosza. Illustration de première de couverture & jardin sur les genoux, Danka Hojcusova. Illustrations intérieures, Elza Lacotte.

Format 10 x 20
ISBN : 979-10-92364-00-2
ISSN : en cours d'attribution
Prix : 16 euros
Mise à disposition du public : 25 mars 2013


Mamou n'est pas un livre pour enfants, mais un livre sur l'enfance. Une adulte prend la voix de la petite fille qu'elle a été pour nous convier dans l'univers insolite du désamour. Élevée par mamou, sa grand-mère au visage plissé, elle ouvre des yeux curieux sur un monde d'adultes hostile, étroit et dépourvu de féerie. Elle y oppose l'immensité de ses terrains de jeux enchantés, son langage imagé, ses plaisirs incongrus, sa naïveté, son regard innocent et avide de comprendre ce que nul ne prend la peine de lui expliquer. Pour trouver sa place dans ce monde, il faut le transformer : peut-on aimer autre chose que les cimetières et les enterrements ? Des petits jardins peuvent-ils pousser sur les genoux ? L'hiver commence-t-il dans les marmites? Peut-on faire des mouillettes avec ses couettes dans son chagrin ou aller chatouiller les pieds des saints dans les églises pour voir si cela leur ferait du bien, si cela les rendrait moins tristes ? Peut-on être aussi grande que l'oubli en soi ? Tout semble possible, tant que mamou est là, tant que l'on peut continuer à être soi, tant que la mort de ceux qu'on aime ne nous oblige pas à devenir autre.

Photo : © Zsolt Sütő
Angi Máté est née en 1971 dans la ville de Vajdahunyad en Transylvanie. D'abord institutrice dans une école maternelle de Kolozsvár, la capitale intellectuelle transylvaine, elle s'est fait connaître pour l'originalité de son style et pour son langage atypique, qui lui permettent d'étudier le monde et l'imaginaire des enfants et de les confronter à l'univers des adultes. Angi Máté écrit également de nombreux contes modernes à l'Andersen, qu'elle édite aussi bien en Hongrie qu'en Transylvanie. Son premier roman, Mamou, a reçu le prix littéraire Sándor Bródy en 2009.

Photo : © Zsuzsa Kosza
Zsuzsa Kosza est originaire de Transylvanie. Sa passion pour les langues la mène en France où elle poursuit des études littéraires et d'histoire de l'art. Venant d'un milieu polyglotte, où les échanges culturels sont multiples au quotidien, elle a le profond désir de faire découvrir les richesses et les saveurs de sa terre natale. Elle traduit aujourd'hui son premier roman, Mamou d'Angi Máté, de sa langue maternelle, le hongrois.



Source : leverasoie.com 

Adam Biro : Un juif perplexe

Réflexions sur ma judaïté
Éditions Metropolis, Genève
Ce livre est celui des aberrations, hésitations, confusions, complications, doutes, incertitudes, incompréhensions, illogismes, paradoxes et contradictions. C’est l’anti-Guide des égarés. Il ne guidera personne, n’aidera personne, mais égarera plus d’un. (À la bonne heure. J’aurais fait au moins œuvre utile.) En effet, je ne connais pas de fait historique, sociologique ou ethnographique qui échapperait autant à toute rationalisation, catégorisation, analyse logique, comme « la question juive ».

Pourquoi un non croyant, ignorant tout de la religion, non sioniste, est-il si attaché au judaïsme ? Les juifs sont-ils appelés à s'établir à un endroit, à créer un foyer et y vivre en paix ou leur apport à l'humanité est-il l'inquiétude, le passage, la recherche, la curiosité, l'étude ? Antisionisme = antisémitisme ? Israël : la paix impossible ? Pourquoi est-il inutile et impossible de quitter le judaïsme ? Les juifs sont-ils un peuple, une nation, un pays, une survivance ou un groupement d'intérêt ? Sommes-nous différents ? Y a-t-il de bons et de mauvais juifs ? Le judaïsme n'est-il qu'une religion ou est-ce un humanisme ? Peut-on se dire, faut-il se dire juif et Français ? Suisse ? Hongrois ?
L’auteur, un juif perplexe, est le contraire du rabbin légendaire qui a des réponses et attend les questions.
Adam Biro est éditeur de livres d'art et écrivain. Il vit à Paris.

Le RDV 21/05/13 avec Erri DE LUCA, Adam BIRO et la session AMATORSKI 50 minutes.
A écouter sur franceculture.fr

mercredi 22 mai 2013

Le gouvernement hongrois a conclu un accord de partenariat stratégique avec la société pharmaceutique Sanofi

Communiqué de l'ambassade de Hongrie en France
 
L'accord stratégique a été signé par le secrétaire d'État aux relations économiques extérieures et aux Affaires étrangères Peter Szijjártó et le Directeur général de Sanofi Hongrie Christophe Gourlet. Le secrétaire d'Etat a déclaré qu’outre sa stratégie économique d'Ouverture Vers l'Est, la Hongrie vise à maintenir une étroite coopération avec les grandes entreprises multinationales.
En termes de revenus, l'entreprise pharmaceutique est classée 17ème dans le pays et constitue le 9ème plus grand exportateur. Sanofi a investi 200 milliards de forints en Hongrie depuis 1991.

D’après Peter Szijjártó, la Hongrie est devenue un exemple de réussite européenne grâce aux efforts du peuple hongrois. La Hongrie appartient à un petit groupe d’Etat européens qui ont réussi à réduire leur dette publique et son déficit budgétaire de l’année dernière a atteint son plus bas niveau, a-t-il dit, ajoutant que le pays n'a pas perdu de sa compétitivité et que le nombre de personnes ayant un emploi a augmenté de 160 000.

Il a également exposé que cette année, la tâche la plus importante pour la Hongrie est d'atteindre la croissance – laquelle est déjà soutenue par les chiffres du PIB du premier trimestre.

En ce qui concerne le rôle de Sanofi en Hongrie, Peter Szijjártó a souligné que l'entreprise contribue au budget de la Hongrie à hauteur de 20 milliards de forints, sous la forme d'impôts et autres cotisations. En outre, Sanofi investit 20 % de son chiffre d'affaires annuel, quelques 10 milliards de forints par année dans la Recherche et Développement et réalise un volume d’échanges de 28 milliards de forints volume avec ses fournisseurs hongrois, a-t-il précisé.

De son côté, le Directeur général de Sanofi Hongrie Christophe Gourlet a déclaré que cet accord était important pour Sanofi dans la mesure où la société vise à établir un environnement commercial stable et prévisible pour l'industrie pharmaceutique. Selon lui, ceci passe par l'intensification des discussions avec les autorités pouvant favoriser une présence à long terme de l'entreprise en Hongrie.

Croissance : la Hongrie sort la tête de l’eau

"A l’encontre des projections des analystes, le PIB hongrois a augmenté de 0,7% au premier trimestre 2013 par rapport au dernier trimestre 2012. La Hongrie est donc sortie de longs mois de récession... techniquement.
Hasard du calendrier, c'est le jour même où l'on annonce que la France est officiellement en récession que le gouvernement hongrois a annoncé avec fracas la bonne nouvelle : la sortie de la récession. Suivant de peu la publication des chiffres du Bureau central des statistiques (KSH), le porte-parole du gouvernement, Andras Giro-Szasz, a annoncé mercredi que la Hongrie est sortie de la récession "au un sens technique"." La suite sur hu-lala.org

mardi 21 mai 2013

Hongrie : Viktor Orban met les buralistes K.O.

"Par Hélène Bienvenu (Budapest)
Scandale à Budapest. Viktor Orban a mis sous tutelle du régime les buralistes hongrois. Ils ont été remplacés par des boutiques d’État pour le plus grand profit des amis du pouvoir.
L'Ambiance est morose au bord du Danube depuis le mois dernier à la suite d’une nouvelle réforme du gouvernement hongrois de Viktor Orban. Le chef du gouvernement hongrois impose un monopole d’État sur la vente du tabac.
"C’est injuste et inacceptable" lance une mère de deux enfants. Elle tient un petit bureau de tabac à Szekszárd, dans le sud du pays.
L’argument de santé publique, avancé par le gouvernement, est a priori irréfutable. Le tabagisme fait des ravages en Hongrie. Le pays se classe sixième parmi les plus grands fumeurs de l’Union européenne avec 32 % de sa population consommatrice de tabac." La suite sur myeurop.info

Anna Stein nous invite le 3 juin à partir de 18 h dans son atelier

L¹ATELIER D¹ANNA STEIN AU PASSAGE CHOISEUL
10 ANS DÉJÀ !

ANNA STEIN NOUS INVITE À FÊTER CET ANNIVERSAIRE ENSEMBLE

23 passage Choiseul  75002 Paris
Métro : Pyramides ou 4 Septembre   Bus : 81,21,27,95,68.
Tél. : 0603697117 E-Mail : stein.anna23(AT)orange.fr

Mein Kampf (farce) de Gorges Tabori - Europe des Théâtres Mardi 28 Mai 2013 20:00 Institut hongrois

traduit de l'allemand par Armando Llamas
direction Makita Samba et Marine Reiland
avec Teddy Atlani, Jeanne Carnec, Remy Delattre et Alexandre Lhomme
production Collectif les Âmes Visibles
Dans le cadre de l'Europe des Théâtres #3, festival européen de la traduction théâtrale, du 17 mai au 14 juin 20
La Rue du Sang, à Vienne, dans les années 1900 et quelques. Shlomo Herzl, un vieux Juif vendeur de Bibles et de Kama Sutra, bavarde avec Dieu et se rêve en nouveau prophète. Dans son asile de nuit pour clochards et mendiants, en dessous de la boucherie de Frau Merschmeyer, il s’attèle à la rédaction de son chef-d’œuvre, dont il n’a pour l’instant que le titre : « Mein Kampf ». Ce livre sera son combat, sa bible pour un monde meilleur.
Surgit alors un jeune homme tout droit venu de Braunau-sur-Inn, un peintre sans talent qui s'apprête à tenter le concours d'entrée aux Beaux-Arts. Un dénommé Hitler, personnage bavard et grossier, paranoïaque et vaniteux, pas encore nazi, mais de plus en plus antisémite. Peut-on aimer son ennemi comme soi-même ? Shlomo pourrait voir le danger venir. Mais persuadé qu'il y a du bon en chacun, il ne verra dans le jeune Hitler qu'un homme comme lui, persuadé d’avoir une grande destinée, mais terrifié à l'idée d'échouer. Il le nourrira, le soignera, le consolera, l'arrachera à la mort et l'aidera à accomplir son destin.
Mein Kampf (Farce) est la réponse de George Tabori à la barbarie nazie. Un message d'amour face à l'impensable, un baiser vengeur déposé sur le front du Führer. « Berlin était devenu trop petit pour nous deux », dira Tabori quand il verra Hitler arriver au pouvoir. Dans Mein Kampf (Farce), il enferme son pire ennemi entre les quatre murs d'un refuge pour clochards, entre les quatre murs d’une salle de théâtre, afin de mieux s'y confronter. Mais comment sa poésie pourrait-elle changer l'Histoire ?
A l'Institut Hongrois
92, rue Bonaparte 75006 Paris
01 43 26 06 44


Antisémitisme : une tolérance hongroise bien suspecte

"Les propos de Viktor Orban ont entraîné une chute brutale de la devise nationale, le forint.
Décevante : c'est ainsi qu'est apparue la prestation du premier ministre hongrois, le nationaliste conservateur Viktor Orban, devant les 500 délégués du Congrès juif mondial (CJM), réunis du 5 au 7 mai à Budapest, qui attendaient de lui une condamnation sans ambiguïté de l'extrême droite, dont le parti Jobbik est le visage institutionnel.
Sans doute lui était-il difficile de rejeter clairement une force d'opposition qui partage avec son parti, le Fidesz, une vision ethnique et religieuse de la nation. Pour M. Orban, l'antisémitisme est "un état d'esprit dans lequel le Mal prend le contrôle des pensées et des actions des gens, danger qui nous menace nous aussi, les chrétiens". La meilleure réponse à lui apporter, selon le premier ministre, consiste à fortifier "les exemples et la tradition des bons chrétiens"." La suite sur lemonde.fr

Nazi Comparison: Berlin Calls Orbán Comment a 'Derailment'

"Hungary's controversial prime minister, Viktor Orbán, has angered Berlin by comparing its policies to those of the Nazis. On Monday, Foreign Minister Westerwelle rejected the comparison, saying it was "regrettable." La suite sur spiegel.de (en anglais)

Hongrie-UE : Merkel temporise un peu

"L’ONG Human Rights Watch préconise la suspension par l’Union Européenne du droit de vote de la Hongrie. Un avis - parmi d’autres – que ne compte pas suivre la chancelière allemande Angela Merkel, qui a toutefois mis en garde le gouvernement hongrois.
Selon ce rapport de HRW rendu public la semaine dernière :
« Les changements profonds apportés par le gouvernement depuis 2010 au cadre juridique de la Hongrie rendent plus difficile la mise en place de contrôles légaux des pouvoirs qu’il exerce, affectent la liberté des médias, et nuisent à la protection des droits humains. »
« Le fait que le gouvernement hongrois persiste à ignorer les recommandations émises par les institutions européennes devrait entraîner une intervention concrète de l’Union européenne (UE), comprenant des mesures visant à suspendre les droits de vote de la Hongrie. »" La suite sur hu-lala.org

Trafikmutyi, ou le scandale des concessions des bureaux de tabac*

"Lutter contre le tabagisme en diminuant le nombre de lieux de ventes et en interdisant leur accès aux mineurs, voici l’objectif légitime avancé par le gouvernement pour réorganiser la distribution de cigarettes en Hongrie. Des familles modestes, des chômeurs et des petits propriétaires étaient censés profiter de cette redistribution des cartes. Finalement, il apparaît que la plupart des concessions de débits de tabac seront attribuées à des proches du parti au pouvoir, la Fidesz. Suscitant une vague d’indignation dans tout le pays." La suite sur hu-lala.org
* « Trafikmutyi », intraduisible littéralement en français, mais qui peut se rapprocher de « magouille du tabac », une expression abondamment utilisée ces jours-ci par les détracteurs de la Fidesz.

Le Premier ministre hongrois compare Merkel à Hitler

"Les déclarations du Premier ministre hongrois Viktor Orban ont eu un effet de douche froide en Allemagne.

Dans une émission de la radio publique Kossuth, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a comparé les politiques de la chancelière allemande Angela Merkel aux politiques d’occupations de la Hongrie par Adolph Hitler en 1944. A l’époque, Hitler avait décidé de l’invasion de la Hongrie et appelé cette opération « Operation Margarethe »." La suite sur turquie-news.com

Viktor Orbán : faire de l’austérité, sans en avoir l’air…

"Le 1er ministre hongrois s’en est une nouvelle fois pris à l’Union européenne et à la politique d’austérité qu’elle veut imposer à la Hongrie. Le même jour, le ministre de l’économie annonçait un gel des dépenses de près de 100 milliards de forint.
Le gouvernement n'est pas disposé à adopter les mesures d'austérité réclamées par l'Union européenne, a assuré le 1er ministre : "Bruxelles nous dit ce que nous devons faire, mais je ne m'y soumets pas car ils veulent prendre aux gens, ils veulent toujours que nous prenions aux gens : la  baisse des retraites, des allocations familiales, etc. Ils veulent l'austérité". C'est un Viktor Orbán galvanisé par les relativement bons chiffres de la croissance qui s'est présenté à son intervention bi-mensuelle sur la radio publique MR-1 et qui a tapé sur son punching ball préféré : l’Union européenne." La suite sur hu-lala.org

Un Enlèvement à vous ravir...

Par Pierre Waline
"Le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres.... Remarque bien cynique qui ne manquera pas de choquer.
Et pourtant.... Promise à une carrière d’athlète, la belle Hongroise Erika Miklósa s’en vit empêchée dans sa jeunesse par un accident. C’est ainsi qu’elle se reconvertit vers le chant. Très égoïstement, j’y verrais presque un cadeau des dieux. Car, si j’ignore quelle championne elle eût été dans les stades, nous savons tous ce qu’elle est sur scène, c’est-à-dire une chanteuse de grande classe. L’ayant déjà appréciée dans d’autres répertoires (Rossini, Donizetti), je viens de la redécouvrir en Constance dans l’Enlèvement au Sérail: de tous points de vue éblouissante." La suite sur francianyelv.hu

Jumelage. Un relais entre l'Allemagne et Josselin

"Josselin est jumelée avec Alzey, en Allemagne, depuis trente ans et avec Tard, en Hongrie, depuis dix ans. Pour marquer ces deux anniversaires, en août prochain, un relais course à pied et vélo reliera l'Allemagne et le Morbihan et la Hongrie à l'Allemagne. Ce sont en tout 2.000 km que les relayeurs devront parcourir, du 23 au 30 août. Il y aura onze équipes, soit 55 relayeurs : vingt Français, autant d'Allemands et 15 Hongrois. Dans l'équipe française, huit femmes seront de l'aventure. Le comité de jumelage commun à Josselin, Guillac, La Croix-Helléan et l'association Fröhlicher Relayeurs Alzey Josselin s'y préparent. L'arrivée est prévue à Josselin le 30 août, avec festivités et invités européens." Source : letelegramme.com

Que reste-t-il de nos amours ? d'Adam Biro - Théâtre du Nord-Ouest

"Pièces courtes de Adam Biro mises en scène par Geneviève Brunet et Odile Mallet, avec Geneviève Brunet, Vincent Gauthier, Odile Mallet et Pierre Sourdive. Geneviève Brunet et Odile Mallet mettent en scène avec beaucoup de sensibilité et de subtilité deux pièces courtes de Adam Biro qui propose deux singulières déclinaisons sur le thème de l'amour.
Car si elles sont réunies sous le titre "Que reste-t-il de nos amours ?", qui évoque la chanson mélancolique de Charles Trenet sur la jeunesse fanée et les amours enfuis, elles ne versent ni dans la nostalgie ni dans le sentimentalisme.
L'amour n'y est pas intrigue de comédie mais la grande affaire d'une vie : l'amour unique, épargné des basses contingences du quotidien et de la consomption passionnelle, l'amour sublimé, transcendé, fantasmé, érigé en principe de vie." La suite sur froggydelight.com

25/05/13 17h00
26/05/13 14h30
28/05/13 19h00
10/06/13 20h45

Théâtre du Nord-Ouest
13, rue du Fbg Montmartre, 75009 Paris
Tél. +33 (0)1 47 70 32 75
www.TheatreDuNordOuest.com

samedi 18 mai 2013

Cinq cents œuvres d'art volées à Budapest

"La police hongroise a annoncé samedi sur son site internet l'ouverture d'une enquête pour le vol de plus de 500 œuvres d'art ayant appartenu à un collectionneur hongrois décédé en 2002.
«La police a lancé une enquête dans une affaire de vol concernant des œuvres d'art, d'un montant exceptionnel», a expliqué la police. L'évaluation de la valeur des tableaux volés est en cours.
«Les tableaux précieux et les œuvres d'art ont été volés par des inconnus dans l'appartement fermé de Budapest appartenant à ce collectionneur décédé», selon le communiqué. Les vols se sont déroulés entre 2005 et 2013." La suite sur tdg.ch

Théâtre : Qui était Marie ? - Du 28 mai au 1er juin 2013 au Proscenium

GENRE : CONTEMPORAIN

Places disponibles : mardi à 21H15 | mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 19H30.

Tarifs : à partir de 11,5 € au lieu de 17,5 € - RESERVER

Réductions jusqu'à - 34 % sur une sélection de dates

Pièce de Roxane Brousse
Montée par Roxane Brousse
Avec Monika Gyorfi , Françoise Dehlinger , Michael Abaï , Olivier Bonnin , Bérangère Cojan , Delphine Evrard , Anne Guez
Une femme de soixante ans, Marie, meurt. Dans quelles circonstances ? Pour quelles raisons ? Son amie Lila s'interroge... Hypothèses farfelues et personnages caustiques se rallient à la recherche d'une vérité. Douze scènes à la rencontre de Marie dans tous ses états !
Proscenium
2, passage du Bureau,   75011  Paris
Métro : Alexandre Dumas (ligne 2)
Bus : 76 arrêt Charonne/Philippe Auguste
Velib' : station au 170, rue de Charonne

Un combattant d'arts martiaux exclu d'un gala à Prague pour tatouages nazis

"Un combattant d'arts martiaux mixtes (MMA) hongrois ayant sur son torse des tatouages nazis a été exclu vendredi d'un gala à Prague sous la pression des sponsors et des médias.
Les organisateurs du gala ont annulé le combat d'Attila Petrovszki de vendredi, qui s'était fait tatouer sur son coeur une croix gammée et l'effigie d'Adolf Hitler.
En dessous, figure une inscription en anglais: "Death of the Jews" (Mort aux Juifs)." La suite sur lematin.ch 
Ici une photo de l'individu romea.cz

Eva Heyman - J'ai vécu si peu

Mai 2013
168 pages - 16.00 €
ISBN : 978-2-940523-00-9
SODIS :  7111110

Eva Heyman représente pour Oradea ce que Anne Frank signifie pour Amsterdam. Deux adolescentes juives qui, chacune, ont tenu et gardé un journal, pendant que le monde était en train de changer suite à l’occupation nazie. Les deux sont mortes dans un camp d'extermination, Eva à Auschwitz et Anne à Bergen-Belsen. Pour Eva, les événements se sont précipités et la reconnaissance mondiale a été bien plus réduite. Elle est née à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque), en 1931. Ses parents ont divorcé lorsqu’elle était très jeune et elle a été confiée à ses grands-parents maternels et à sa gouvernante autrichienne. Son père était architecte ; sa mère, Agi, personnage central du journal, s’est remariée avec l’écrivain hongrois Bela Zsolt et a déménagé à Budapest. Le journal commence le 13 février 1944 et s’achève le 30 mai 1944. Il a été sorti en cachette du ghetto d’Oradea dans lequel tous les juifs de la ville ont été rassemblés en mai 1944, par Mariska, la cuisinière hongroise de la famille. En juin 1944, Eva a été déportée. Elle est arrivée à Auschwitz le 6 juin, où elle est morte dans la chambre à gaz le 17 octobre 1944. Elle avait treize ans. Le « petit journal », comme Eva aimait l’appeler, offre des détails pénétrants sur ce que signifiait d’être enfant lorsque les restrictions avaient été renforcées. Il restitue de manière impressionnante le désastre imminent qui allait s’abattre sur des milliers de juifs d’Oradea. Le journal d’Eva Heyman a, avant tout, une valeur documentaire; il a été écrit entre les murs du plus grand ghetto du nord-ouest de la Transylvanie, déclaré comme modèle par les autorités fascistes de Budapest, en raison de la terreur instaurée. Eva ne se limite pas à consigner les événements qu’elle vit mais se remémore ce qui se passait antérieurement, notamment la déportation de son amie Marta, en 1941. On assiste ainsi, d’une certaine manière, aux préliminaires de la solution finale. À treize ans, Eva entend, connaît et se familiarise avec des notions, faits et points de vue que d’autres, bien plus âgés, ignorent. Ses parents sont des intellectuels progressistes et donnent une appréciation lucide de l’évolution de la guerre, ressentent le danger de mort qui les guette. Il ressort de ce texte d’une grande sensibilité, une fillette intelligente, pleine de vie, qui veut et sait se réjouir de la vie, de la beauté des choses, qui aime les gens et a confiance en eux. Mais c’est aussi une adolescente coquette, qui connaît les premiers émois, qui aime la photo, les oiseaux...
Biographie
Eva Heyman est née à Oradea, en Transylvanie (la Roumanie actuelle, la Hongrie à l’époque), en 1931. En juin 1944, Eva a été déportée. Elle est arrivée à Auschwitz le 6 juin, où elle est morte dans la chambre à gaz le 17 octobre 1944. Elle avait treize ans. 
Source : editions-syrtes.fr

“Le lourd avertissement de Merkel”

"Lors d'un Forum sur l'Europe, le 16 mai à Berlin, la chancelière allemande Angela Merkel et le candidat social-démocrate à la chancellerie Peer Steinbrück se sont affrontés sur d’éventuelles sanctions vis-à-vis de la Hongrie, accusée d'avoir violé les principes du droit communautaire." La suite sur presseurop.eu