jeudi 31 octobre 2013

Cinéma: les villes européennes passent le casting

"Par Marco Bertolini (Maastricht) Hélène Bienvenu (Budapest) Christelle Granja (Paris) Camille Guillot (Istanbul) Delphine Nerbollier (Berlin)
Devenir actrice: l'idée fait rêver jusqu'aux villes européennes. Pour attirer les tournages les plus lucratifs, elles mettent en place d'ambitieux mécanismes de soutien. Coup de projecteur sur cinq décors à ciel ouvert: Istanbul, Budapest, Paris, Bruxelles et Berlin.
Rayonnement culturel, symbolique, mais aussi retombées économiques: le cinéma est un enjeu de développement territorial. Les métropoles européennes l'ont bien compris. Pour attirer les tournages, les villes jouent de leurs atouts naturels et usent aussi de carottes financières. Un coup d'oeil à la filmographie récente de Woody Allen semble confirmer le succès de la recette. Après Londres (Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu en 2010, Match Point en 2005, Scoop en 2006, et Le rêve de Cassandre en 2007), Woody Allen a réalisé sa tr!logie des capitales: Vicky Cristina Barcelona en 2008, Minuit à Paris, 2011, et To Rome With Love en 2012." La suite sur myeurop.info

Réouverture en fanfare de l’académie Liszt à Budapest

"Par Hélène Bienvenu (Budapest)
Budapest a retrouvé son joyau : l’Académie Liszt a rouvert en grande pompe. Entre concurrence internationale avec Vienne et formation de nouveaux talents, la capitale hongroise compte donner à ce temple de la musique classique et folklorique une seconde jeunesse.
On finissait par ne plus y croire, mais c'est fait: la façade de l’académie Liszt (Liszt Ferenc Academy) de Budapest s’est enfin débarrassée des échafaudages qui l’avaient fait disparaître du paysage urbain depuis trois ans.
Fondée en 1875 dans une Budapest alors en plein boom
La salle de concert de l’académie peut désormais reprendre ses marques sur la place Ferenc Liszt, adossée à la rue Király, porte d’entrée du bouillonnant quartier juif de la capitale hongroise. A l’intérieur, après plus de dix ans de travaux, c’est comme si chaque feuille d’or avait été méticuleusement redessinée, traduisant toute l’opulence de la Sécession hongroise. Ici Dionysos et Apollon s’invitent sur les murs, ornés de célèbres céramiques de Zsolnay." La suite sur myeurop.info

Un nouveau parti d’extrême droite en Hongrie

"Un nouveau parti extrémiste hongrois retoqué par la justice. Le parti Magyar Hajnal, qui veut dire Aube hongroise, s’est vu refusé la reconnaissance officielle à laquelle il prétendait. Andras Kisgergely, c’est le dirigeant de cette formation radicale issue du parti d’extrême-droite Jobbik. L’Aube hongroise, qui aime à publier les origines ethniques de ses partisans sur internet, revendique le retour aux frontières d’avant 1920. Et le port des armes pour tous :
“Tout le monde en Hongrie devrait avoir le droit de se protéger ainsi que sa famille, de défendre ses valeurs et ses biens, et nous pouvons assurer que nous allons nous battre pour le droit pour tous de détenir une arme à feu en Hongrie” dit-il." La suite sur euronews.com

Escapade gourmande Budapest

"BUDAPEST Le Belge Guy Lemaire nous propose une série culinaire qui marie gastronomie et patrimoine. Aujourd'hui, de Buda, la calme, à Pest, la travailleuse, Guy Lemaire nous fait découvrir les spécialités de la capitale hongroise.
De Buda, la calme, à Pest, la travailleuse, Guy Lemaire nous fait découvrir les spécialités de la capitale hongroise : soupes de fraises ou de griottes dégustées en entrée, viandes cuites au saindoux, crêpes fourrées de noisettes pilées, préparations au paprika, vins de Tokay… " A voir sur arte.tv

Brassaï : pour l'amour de Paris - Exposition du 8 novembre 2013 au 8 mars 2014 - Hôtel de Ville de Paris

"La Ville de Paris poursuit son exploration de la capitale à travers le regard de ses plus grands photographes en présentant l’oeuvre intense et lumineuse de Brassaï, de novembre 2013 à mars 2014.
Présentée à l'Hôtel de Ville de Paris à l’automne 2013, l’exposition "Brassai, Pour l’amour de Paris" relate l'histoire exceptionnelle d'une passion, celle qui a uni pendant plus de cinquante ans Brassaï l'écrivain, le photographe, le cinéaste, aux coins et recoins de la capitale mais aussi à tous ceux, intellectuels, artistes, grandes familles, prostituées et vauriens, bref à tous ceux et celles qui font la légende de Paris.Toute sa vie en effet, Paris demeure au cœur de sa réflexion, le fil rouge de son travail." La suite sur quefaire.paris.fr

Gratuit



1 place de l'Hôtel de ville
75004 PARIS


Du 8 novembre 2013 au 8 mars 2014. De 10h à 19h du lundi au samedi.

Le Gay Hussar, lieu légendaire de la gauche britannique est en vente

"Soho n’a pas toujours été le quartier de bars et de restaurants que l’on connait aujourd'hui. Au milieu du 19e siècle, l’endroit offre refuge à une foule de locataires désargentés. Au 26 Dean Street, Karl Marx et sa famille s’entassent dans un appartement insalubre. Au rez-de-chaussée de l’immeuble se trouve aujourd’hui le très chic restaurant Quo Vadis de Marco Pierre White. Friedrich Engels, pourtant plus fortuné, s’est établi au numéro 28. Pendant la guerre, Charles de Gaulle se rend à la French House, un café situé au numéro 49.
Un lieu légendaire
En quittant Dean Street, on coupe à travers Frith Street pour rejoindre Greek Street. Au numéro 18 se trouvait le siège de la Première Internationale, cofondée par Marx et Engels. Quelques mètres plus en avant, au numéro 2, près de Soho Square, on parvient au Gay Hussar un restaurant de cuisine hongroise traditionnelle." La suite sur mediapart.fr

Le restaurant Gay Hussar de Londres a été mis en vente, il y a une semaine...
theguardian.com en anglais
hvg.hu en hongrois

Les harmonies Krasznahorkai

GUERRE ET GUERRE
de Laszlo Krasznahorkai
Traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly
Éditions Cambourakis, 280 p., 24 €
"Ce prodigieux sixième roman de l’auteur hongrois donne la mesure d’un talent hors norme, renouvelant l’art littéraire de la Mitteleuropa à la suite d’illustres aînés, de Joseph Roth à Robert Musil.
«Le Paradis est triste», lance le Hongrois Laszlo Krasznahorkai en exergue de ce nouveau roman grandiose, le sixième traduit en français, paru en Hongrie en 1999. Un brin de facétie chez ce grand metteur en scène du désenchantement («le maître hongrois de l’apocalypse», disait de lui Susan Sontag), quand on sait que son personnage n’aura de cesse, au fil de ces presque 300 pages, qu’il n’ait trouvé un havre de paix d’éternité pour les quatre figures angéliques dont il a la charge." La suite sur la-croix.com

mercredi 30 octobre 2013

La pauvreté continue de gagner du terrain en Hongrie

"L'année dernière, 47% des Hongrois étaient dans un ménage exposé à au moins une forme de pauvreté ou de ségrégation, selon une étude réalisée par l'institut Tarki. Le gouvernement vient d'annoncer des changements fiscaux au profit des familles à faible revenu pour 2014.
En 2012, environ 17% des Hongrois avaient un revenu inférieur à 60% de la moyenne nationale, un niveau jamais atteint depuis 1989, selon l'enquête publiée sur le site de Tarki ce mardi. 37% vivaient dans des conditions matérielles très difficiles." La suite sur hu-lala.org

Robert Capa, Budapest célèbre son centenaire.

"La voix de Robert Capa que vous venez d’entendre est issue d’un long entretien du plus grand photographe de guerre de l’histoire, enregistré en 1947. Son seul passage radio connu et récemment dévoilé à l’occasion du centenaire de la naissance du photographe hongrois.
Capa, né sous le nom de Endre Friedmann le 22 octobre 1913 à Budapest, est mort à seulement 40 ans il y a déjà plus d’un demi-siècle.
Tout au long de sa carrière, il aura couvert les plus grands conflits de l’histoire. Guerre civile espagnole, Seconde Guerre mondiale, guerre d’Indochine…C’est dans une zone proche du Tonkin, en 1954, qu’il marche sur une mine et est tué sur le coup." La suite sur euronews.com

mardi 29 octobre 2013

Destins juifs (et) hongrois - Littérature 13 novembre à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Mercredi des bouquins L’Affaire Eszter Solymosi de Gyula Krúdy (Albin Michel, 2013) Inspiré de « l’affaire de Tiszaeszlár » qui, en 1882, déclencha une flambée d’antisémitisme dans le pays, et aboutira à un procès, le romancier Gyula Krúdy reconstitue le drame, brossant le tableau d’une société hantée par ses haines et ses peurs. Œuvre présentée par Catherine Fay, traductrice et Guillaume Métayer, chercheur au CNRS, traducteur littéraire. Extraits lus par Anne Lelièvre, Dominique Verrier, comédien et Anikó Kiss.
Filature d’Iván Sándor, (Harmattan, 2013). Dans les derniers mois de 1944, dans une Hongrie livrée à la terreur, la plupart des Juifs hongrois ont été déportés. Ceux de Budapest, réussissent parfois à échapper à leur sort. Le livre présente les périples d'un jeune juif, racontés par le vieil homme qu’il est devenu. Œuvre présentée par Norbert Engel, inspecteur général des affaires culturelles, extraits lus par Mátyás Simon, comédien. En présence de l’auteur.
Entrée libre

Budapest s’agite pour l’autonomie des Sicules en Roumanie

"Une dizaine de milliers de personnes ont manifesté dimanche dans la capitale hongroise pour réclamer l'autonomie du pays Sicule en Transylvanie roumaine où vivent plusieurs centaines de milliers de Sicules revendiquant leur appartenance à la nation hongroise.
Cette grande manifestation a été organisée par une association très proche du gouvernement de Viktor Orban : le Forum d'Union Civile CÖF (Civil Összefogás Fórum) et ses deux fondateurs les plus en vue, Laszlo Czizmadia et l'incontournable Zsolt Bayer, journaliste-polémiste du journal "Magyar Hirlap"." La suite sur hu-lala.org

lundi 28 octobre 2013

La Hongrie de Péter Esterházy et Péter Nádas Mercredi 4 décembre à 22.35 sur Arte

Dans le cadre de l'émission L’EUROPE DES ÉCRIVAINS
Collection documentaire
Tous les mercredis sur Arte
du 6 novembre au 4 décembre 2013
à partir de 22.20
Réalisation : Sylvain Bergère et Francesca Isidori
Coproduction : ARTE France, Seconde Vague Productions

Péter Nádas, Péter Esterházy, Hongrois tous deux et européens, écrivains de tout premier plan connus dans le monde entier, ne partagent pas seulement une langue, une culture, un pays, une ville (Budapest) : ils ont en commun d’avoir fait de leur histoire le motif principal de leur oeuvre littéraire. Dans son oeuvre, Péter Nádas explore les strates souterraines de la mémoire hongroise. Il se confronte aux ténèbres d’un monde dévasté par la guerre et les dictatures.
Péter Esterházy a marqué, dès la fin des années 70, le renouveau de la littérature hongroise. Entre ironie et
gravité, ses romans recréent le passé, tour à tour fantasque et accablant, de sa famille, l’une des plus illustres de l’aristocratie magyare. Le destin de cette dynastie est inséparable de celui de la Hongrie.
L’élucidation du passé et la compréhension du présent passent par la parole de ces écrivains qui mêle
étroitement l’expérience intime, la destinée individuelle et l’histoire collective.

Programme à télécharger



Mardi 29 octobre - 19H
AVANT-PREMIERE ARTE L’Europe des écrivains
L’Irlande de Robert Mcliam Wilson, Edna O’Brien, Roddy Doyle et Colm Tóibín
La Hongrie de Péter Esterházy et Péter Nádas
19H : L’Irlande de Robert Mcliam Wilson, Edna O’Brien, Roddy Doyle et Colm Tóibín
Réalisation : Mathilde Damoisel - Coproduction : ARTE France, Seconde Vague Productions
20H : La Hongrie de Péter Esterházy et Péter Nádas
Réalisation : Sylvain Bergère et Francesca Isidori - Coproduction : ARTE France, Seconde Vague Productions
En savoir plus
Maison de la Poésie
Tél 01 44 54 53 00 du mardi au samedi de 14 h à 18 h 

Et en pré-projection à l'INSTITUT HONGROIS - , COLLEGIUM HUNGARICUM, PARIS, le 26 novembre à 19 heures !

samedi 26 octobre 2013

Montchanin - Des ouvriers hongrois de l’entreprise Sotralentz peu loquaces

"Hébergés dans deux appartements au 2e étage d’un immeuble de l’avenue de la Libération à Montchanin, les ouvriers Hongrois intervenant chez Sotralentz n’étaient pas très loquaces hier matin. Interrogé sur le pas de sa porte alors que les autres restaient confinés dans les appartements, l’un des travailleurs a fait comprendre au Journal de Saône-et-Loire qu’aucun d’entre eux ne parlait le français, ni même un mot d’anglais. Quant à l’entreprise Sotralentz, elle ne faisait pas plus partie de son vocabulaire, alors même qu’il reconnaissait son nom de famille sur une liste émanant du site montchaninois de la société alsacienne." La suite sur lejsl.com

Une coalition anti-Bruxelles en gestation en Europe de l’Est ?

"Les festivités qui ont eu lieu cette semaine en Hongrie à l’occasion du Jour de l’indépendance, ont été pour la première fois marquées par des slogans contre la politique de l’Union européenne et le « capital étranger ». Vu la popularité de l’actuel gouvernement de Viktor Orban et les progrès économiques incontestables accomplis par celui-ci, les tensions entre Budapest et Bruxelles ne vont faire que s’accentuer en entraînant dans leur sillage les autres Etats d’Europe centrale et de l’Est, est convaincu notre observateur Petr Iskanderov.
Face à la vague d’euroscepticisme, les dirigeants des ces pays ont cependant réussi à ne pas revenir en arrière, vers l’Union soviétique, mais à s’engager dans une sorte de « troisième voie » en essayant d’emprunter aux Etats d’Asie du Sud-Est et d’Amérique latine ainsi qu’à la Turquie, c’est-à-dire aux pays non-européens, certains aspects de leur politique, y compris sociale et économique." La suite sur ruvr.ru

Gaz: Ukraine, Croatie et Hongrie créeront un corridor adriatique

"L'Ukraine, la Croatie et la Hongrie ont convenu de créer un corridor gazier adriatique, a annoncé vendredi le ministère ukrainien de l'Energie dans un communiqué.
Selon le document, le ministre de l'Energie Edouard Stavitski a paraphé à Bruxelles au nom du gouvernement ukrainien une déclaration tripartite signée avec la Hongrie et la Croatie. Ce document prévoit la mise en place d'un système de pipelines servant à acheminer du gaz en direction de l'Ukraine. La Commission européenne a vivement soutenu ce projet." La suite sur ria.ru

vendredi 25 octobre 2013

Budapest Festival Orchestra - Iván Fischer - Maria João Pires - Salle Pleyel mardi 29/10 2013 20:00

  • Budapest Festival Orchestra
  • Iván Fischer : direction
  • Maria João Pires : piano

Programme

  • Sándor Veress
  • Threnos in memoriam Béla Bartók
  • Ludwig van Beethoven
  • Concerto pour piano n° 4
  • Entracte
  • Anton Dvorák
  • Symphonie n°8
Échos d’Europe centrale… Élève de Kodály et Bartók à l’Académie Franz-Liszt de Budapest, maître de Kurtág, Sándor Veress (1907-1992) compose Threnos en 1945. Hommage funèbre, l’œuvre débute par un ostinato de timbales et de déchirants traits de cordes brodés sur une gamme typiquement magyare, procédé qu’emploiera Ligeti, son élève, dans Musica Ricercata, In Memoriam Béla Bartók. À la tête de l’Orchestre du Festival de Budapest, ville dont il est natif, Iván Fischer épaule ensuite Maria João Pires dans le Quatrième Concerto (dédié à l’Archiduc Rodolphe d’Autriche, cardinal d’Olomouc) de Beethoven dans lequel ce dernier, selon la tradition, a peint le mythe d’Orphée domptant les Érynies aux portes des Enfers (1806). D’inspiration populaire et de même tonalité, la Huitième Symphonie de Dvorák (1890) célèbre l’émerveillement de l’homme devant la nature protectrice.
Réservations : sallepleyel.fr

Tous des Européens à Budapest

A écouter vendredi 25 octobre 2013 sur franceinter.fr

1ere PARTIE de 18h20 à 19h

I J Europe; Reportage de Caroline Gillet

L’actualité en Hongrie par, PÓCS Balázs Journaliste au Népszabadság 

L’interview politique : Janos Martonyi, Ministre des Affaires Etrangères

Söndörgö interprète en live : Sinoc, une mélodie de Vojvodine (au nord de la serbie, ancien territoire hongrois)
http://www.bluelineproductions.info/sondorgo

2eme PARTIE  de 19h20 à 20H
Quelle vie culturelle et intellectuelle dans le contexte politique hongrois aujourd'hui ?

Reportage d’Antoine Giniaux

Gaspar Miklos Tamas, philosophe, ancien dissident et ancien député du Parti libéral de gauche

Corentin Léotard, journaliste français installé en Hongrie, fondateur du site d'informations hongroises en français: http://www.hu-lala.org/

Le mouvement de revalorisation des traditions gastronomiques hongroises

Avec Csaba Harmart, conseiller et critique gastronomique
Reportage dans les cuisines du restaurant de Gabor Kerszety

Söndörgö interprète en live : Kolovoda, un chant collecté par le compositeur et collecteur Tihamér Vujicscs 

“La Marche de la paix de plusieurs centaines de milliers de personnes a montré encore une fois sa force”

"Environ 200 000 personnes ont participé à Budapest à une "Marche de la paix" organisée par les partisans du Premier ministre hongrois Viktor Orbán à l’occasion de la fête nationale du 23 octobre, qui célèbre le soulèvement anti-soviétique de 1956, rapporte Magyar Hírlap." La suite sur presseurop.eu

Hongrie : un ancien leader d'extrême-droite se convertit au judaïsme

"Csanad Szegedi, ex-numéro deux du parti hongrois Jobbik, a dévoilé il y a un an les origines juives de sa famille, rescapée des camps de la mort.
Il y a un an, Csanad Szegedi était encore l'étoile montante de l'extrême droite hongroise. Âgé de 30 ans, il était le vice-président du Jobbik, le mouvement pour une meilleure Hongrie. Élu eurodéputé en 2009, il s'était illustré au Parlement européen dès la session d'ouverture, en revêtant à cette occasion l'uniforme noir des Gardes hongrois, dont il est l'un des fondateurs. Cette émanation paramilitaire, aujourd'hui dissoute par les autorités, était réputée pour semer la terreur dans les camps de Roms à travers le pays. Le Hongrois ne cachait pas non plus son antisémitisme." La suite sur lefigaro.fr 

jeudi 24 octobre 2013

Roman du Hongrois Laszlo Krasznahorkai, Guerre&Guerre

Editions Cambourakis, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly

"Comme Joseph Roth, Robert Musil ou Hermann Broch pour leurs époques respectives, Laszlo Krasznahorkai incarne le renouveau actuel du grand roman de la Mitteleuropa. Susan Sontag disait de lui qu'il est le grand écrivain hongrois de l'apocalypse, et W. G. Sebald que sa vision rivalise avec les Ames mortes de Gogol.

En France, on le connait mieux à travers les adaptations de ses romans réalisées par son compatriotes Bela Tarr, notamment notamment le chef d'oeuvre qu'est "Mélancolie de la résistance", sous le titre "Les harmonies Werckmeister", sorti au début des années 2000.
Aujourd'hui paraît son sixième livre en français "Guerre&Guerre", précédé d'un fascicule en forme de lettre, "La Venue d'Isaïe" : les deux étant inclu dans un magnifique objet livre.

Son livre fait un pont entre la littérature et l'art contemporain, pour l'évoquer au fil de son roman, mais aussi dans la réalité puisque le roman se prolonge en une oeuvre d'art, en hommage à l'artiste italien de l'Arte Povera Mario Merz, une plaque ayant été aposée près de l'un des igloos fabriqué par l'artiste, dans un musée suisse de Schaffhausen." A écouter sur franceculture.fr

Hongrie: Viktor Orban, autoritaire et populaire

"Depuis la confortable victoire de son parti, le Fidesz, aux élections législatives en avril 2010, le leader nationaliste multiplie les atteintes aux libertés, mais reste populaire...
Comme chaque année depuis 2011, les partisans et les opposants du Premier ministre Viktor Orban mesureront leurs forces respectives ce mercredi dans la rue à l’occasion des célébrations du 23 octobre, qui commémorent le soulèvement hongrois de 1956 contre l'Union soviétique. Des dizaines de milliers de personnes sont attendues dans des manifestations parallèles. Pour la première fois, la gauche hongroise présentera un front uni à six mois des législatives, espérant contrer celui qu’elle accuse d'avoir muselé tous les contre-pouvoirs dans le pays." La suite sur 20minutes.fr

Hongrie: la gauche échoue à mobiliser contre Viktor Orban

"A six mois des législatives, l’opposition de gauche hongroise n’est pas parvenue à mobiliser ses troupes contre le Premier ministre conservateur Viktor Orban, qui a reçu un soutien massif à l’occasion des traditionnelles manifestations du 23 octobre à Budapest.
Selon une évaluation de photographes de l’AFP, les partisans du chef du gouvernement - accusé par l’opposition de dérive autoritaire - étaient plus de 200.000 à avoir participé à une «marche de la paix» à Budapest. Selon le ministère de la Justice, ils étaient «plusieurs centaines de milliers»." La suite sur liberation.fr

mercredi 23 octobre 2013

La France veut renforcer ses investissements en Hongrie, selon le président Ader

"Les investisseurs français veulent continuer à renforcer leur présence en Hongrie, malgré les taxes sectorielles, a affirmé le président hongrois Janos Ader à MTI, à l'issue d'un entretien avec le président François Hollande, lundi à Paris. C'est la première rencontre de chefs d’États français et hongrois depuis Nicolas Sarkozy en 2007." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie célèbre le centenaire de Robert Capa

"Immortaliser la dimension tragique des guerres, c‘était l’obsession de Robert Capa, mieux : la mission qu’il s‘était assignée. Cent ans après sa naissance à Budapest, le Musée national de Hongrie lui consacre une vaste exposition rassemblant 160 clichés. Le mythe Capa doit beaucoup à deux photographies, l’une prise pendant la guerre d’Espagne, l’autre lors du Débarquement à Omaha Beach.
Le photographe ne le cachait pas, c’est avec la peur au ventre qu’il partait sur le terrain." La suite sur euronews.com

mardi 22 octobre 2013

Airs d’operettes : Invitation au voyage au fil du Danube 15 novembre à 20 h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservations souhaitées au accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Entrée : 20/15€ | Vin d’honneur

Salon Musical en soutien du Prix Hungarica avec :
Orianne Moretti, soprano
Matthieu Muglioni, ténor
Eric Artz, piano
Didier Francfort, musicologue et présentateur
Les Amis de l’Institut hongrois et l’Institut d’Histoire Culturelle Européenne Bronislaw Geremek vous convient à une soirée exceptionnelle dédiée à l’opérette.
Orianne Moretti, finaliste du Concours Flame 2012 et demi-finaliste du concours international d’Arles 2012, chantera avec Matthieu Muglioni, jeune ténor français, accompagnés au piano par Eric Artz, les œuvres de Lehar, Kalman et Strauss. Les œuvres seront commentés et introduites par Didier Francfort, directeur de l’Institut d’Histoire Culturelle Européenne – Bronisław Geremek et historien.
PROGRAMME
Ouverture du Pays du sourire (piano)
J. Strauss II : Air de Strauss Junior « Sans argent dans la poche » Valses de Vienne
F. Lehar : Air de Vilja La Veuve joyeuse
F. Lehar : Duo Lisa/Sou Shong « Prendre le thé à deux » Le Pays du Sourire
F. Lehar : Air de Paganini « J’ai toujours cru qu’un baiser » Paganini
F. Lehar : Air d’Anna-Lisa « Amour, toi seul sur la terre » Paganini
entracte
Ouverture de La Veuve joyeuse (piano)
E. Kalmann : Duo Sylva/Edwin « C’est la femme qu’on aime » Princesse Czardas
E. Kalmann : Air de Tassilo Comtesse Maritza
F. Lehar : Air de Giuditta « Mes lèvres vous embrassent » Giuditta
E. Kalmann : Duo « C’est l’amour », Princesse Czardas
F. Lehar : Air de Sou Shong « Je t’ai donné mon cœur » Le Pays du Sourire
J. Strauss II : Air de Fanny « Je t’aime quand même » Les trois valses.
Le Prix Hungarica bénéficie du soutien généreux de

Mouvement, rythme, danse Les débuts de la danse moderne en Hongrie (1902-1950)

Exposition du 7 novembre au 14 décembre
Vernissage : 7 novembre à 19 h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’exposition Mouvement, rythme, danse retrace l’histoire de la danse moderne et ses relations avec la musique de Béla Bartók et de Joseph Kosma à travers des photos vintage des grands photographes de l’époque (József Pécsi, André Kertész, Ergy Landau, Angelo, Dénes Rónai, Olga Máté, Ada Ackermann) et les œuvres d’artistes s’inspirant du nouvel art orchestique.
Les débuts de la danse moderne hongroise remontent à 1902, date de la première représentation d’Isadora Duncan en Hongrie. La danse moderne hongroise entre les deux guerres mondiales étant non seulement une danse libre, mais une sorte de mode de vie, elle est étroitement liée aux arts plastiques et aux tendances philosophiques de l’époque. Ses racines ancrées dans la gymnastique, il constitue la base de la kinésithérapie. A partir de 1912, les premières écoles de danse orchestique voient le jour sous l’impulsion d’Alice Madzsar et Valéria Dienes (élèves respectifs de Bess Mensendieck, Henri Bergson et de Raymond Duncan) qui entretiennent des relations étroites avec le groupe d’artistes Nyolcak (Les Huits) et d’autres groupes d’intellectuels progressistes comme Galilei Kör, Vasárnapi Kör (Cercle Galilei et Cercle de Dimanche). Vaslav Nijinski, qui est monté sur les scènes de l’Opéra de Budapest avec les Ballets russes en 1912, a travaillé sur sa dernière chorégraphie entre 1914 et 1916 en Hongrie et était probablement en contact avec Valéria Dienes.
A partir de 1920, les nouvelles écoles se multiplient : Olga Szentpál introduit en Hongrie la méthode de Jacques Dalcroze tandis que Lili Kállai fait de même avec le système de Mary Wigman.  L’art de la danse atteint son apogée à la fin des années 1920 avec les chœurs aux thèmes chrétiens de Valéria Dienes et les pièces d’Ödön Palasovszky et d’Alice Madzsar qui songent à dépasser le mouvement du théâtre dadaïste pour tourner vers des créations psychologiques de grande envergure.
Autour d’eux, de nombreux artistes avant-gardes apparaissent en tant que décorateurs, costumiers ou compositeurs. A partir de la fin des années 1910, dans le répertoire de chaque école, les chorégraphies dansées sur la musique de Bartók prennent une place importante : Valéria Dienes danse sur l’élégie de Bartók en 1918 ; Olga Szentpál présente Allegro Barbaro en 1924 en portant les costumes de Ámos Jaschik en 1924. Dans les années 1920-1930, avec la montée des tendances folkloriques et le lancement des études de la danse folklorique, le nombre des chorégraphies liées à Bartók a encore augmenté. Alice Madzsar et Ödön Palasovszky travaillent avec Joseph Kosma, musicien et réformateur de la chanson française mondialement connu. Pour les pièces de Palasovszky, c’est Hugó Scheiber et Béla Uitz qui réalisent les illustrations et affiches, Sándor Bortnyik et Félix Kassovitz le décor et Béla Kádár la projection. Les spectacles de l’art du mouvement ont été pris en photos par quasiment tous les photographes remarquables de l’époque dont André Kertész, Ergy Landau et Angelo.
Les deux écoles les plus importantes de danse libre restent néanmoins celles de Valéria Dienes et d’Alice Madzsar. Valéria Dienes, fondatrice de l’École Orchestique, philosophe, mathématicienne et artiste, élève d’Henri Bergson et de Raymond Duncan à Paris. Elle développe sa propre méthode à partir de celle de Raymond Duncan avec qui elle garde le contact. Dienes côtoie le groupe des marionnettes appelé « Arc-en-ciel » dont un membre, Szilárd Detre est le mari de Mária Mirkovszky, une ancienne élève de Dienes. Mirkovszky était à Paris à la fin des années 1920, elle a joué entre autres au Théâtre Bériza. Pour les pièces de théâtre, les idées de costumes et du décor ont été réalisées par des Hongrois expatriés, les photos des spéctacles par József Pécsi et André Kertész.
Les rapports français de l’École d’Alice Madzsar se présentent par le travail des artistes intervenants. C’est en 1926, qu’André Kertész prend sa photo devenue depuis emblématique de la danseuse Magda Förstner dans le studio du sculpteur Etienne Beothy, rue Daguerre (La danseuse satirique). A partir de la deuxième moitié des années 1920, Joseph Kosma devient membre permanent et joue un rôle principal dans la vie du groupe. Il écrit des études sur la théorie du mouvement et sur la relation de la musique et du mouvement. On connaît au moins une douzaine d’œuvres de Kozma conservées en Hongrie, inconnues du public français, qu’il a écrites pour des pièces de danse.
L’effervescence de la danse moderne hongroise et de l’orchestique persiste jusqu’en 1950, moment où petit à petit elles disparaissent de la scène, jugées « trop bourgeoises » par le régime communiste.
Exposition en partenarait avec le groupe du département de l’Histoire de l’art, Histoire de la photographie et performativité de l’Académie Hongroise.
Commissaires : László Beke et Gabriella Vincze
Contact presse : Judit Baranyai, chargée de programmation artistique | j.baranyai@instituthongrois.fr
Entrée libre

JAZZYCOLORS, Edition 2013 !


L’édition 2013 de Jazzycolors, Festival International de Jazz aura lieu
du 27 octobre au 30 novembre !
le festival de Jazz des Instituts Culturels Etrangers de Paris, nouvelle édition parrainée à nouveau par Bojan Z

Quelques nouveautés :
Cette année le festival s’est associé avec Automne Nordique, qui tient sa 1ère édition cette année
Association également avec Jazz Sur La Ville (Marseille) : A cette occasion, 6 groupes programmés à Jazzycolors seront aussi programmés à Jazz sur la Ville


Avec le succès de la précédente édition, 8 nouveaux centres participent à Jazzycolors cette année :
L’Azerbaidjian, La Croatie, L’Italie, Le Mexique et la Belgique Francophone, le Danemark, l’Islande et la Norvège

D’autre part on retrouvera aussi au programme de Jazzycolors l’artiste hongrois TOTH VIKTOR ARURA TRIO, le mardi 12 novembre à 20 h à l'Institut hongrois. 


Toute la programmation sur

Robert Capa, mythe déclencheur

"L’icône romantique, incarnation du photojournalisme de guerre, est née il y a cent ans.
Robert Capa (1913-1954, photo Collection Capa. Magnum Photo) a sorti le photojournaliste de l’anonymat. Il lui a donné un nom, un visage, une âme, en quelque sorte sa carte d’identité pour l’éternité. Il est la référence absolue et bienveillante." La suite sur liberation.fr

Robert Capa prend la parole

"EXCLU Une interview donnée par le photojournaliste en 1947 à la radio américaine a été retrouvée. C'est la seule archive connue où il s'exprime, revenant sur ses débuts et ses images marquantes. «Libération» en diffuse deux extraits en exclusivité française.
La scène se passe le lundi 20 octobre 1947 à New York, dans les locaux de WNBC, une radio locale du groupe NBC. Il est 8h30 du matin. Dans le studio, sont réunis les deux animateurs du show Hi Jinx!, la mannequin star Jinx Falkenburg et son mari Tex McCrary. Leur invité du jour est un certain Robert Capa." La suite sur liberation.fr

Manifestation : « les Roms de Hongrie doivent unir leur forces »

"Près de 800 personnes ont participé à une marche organisée par le réseau Ide Tartozunk pour promouvoir les droits des Roms, samedi après-midi dans le centre de Budapest.
Les participants ont brandi des drapeaux roms, hongrois et de l'Union européenne. Le leader du mouvement, Jenö Setet, a déclaré que cette manifestation était une réponse à l'opinion publique négative qui s'est développée au cours des dernières années à l'encontre des Roms. Les Roms doivent travailler ensemble et unir leurs forces pour la dignité humaine, contre l'extrême droite et "l'exploitation politique"." La suite sur hu-lala.org

La Hongrie, une destination thermale de luxe

"La Hongrie est une destination de rêve pour tous les amateurs de bains thermaux. C'est avec les invasions ottomanes du XVIème siècle que les Hongrois découvrirent la culture des bains et des hammams.
Le sol du pays regorge de sources d’eaux thermales. Il est donc logique que le thermalisme se soit rapidement développé en Hongrie. De nombreux touristes y viennent pour faire des cures, pour se faire soigner ou tout simplement se reposer." La suite sur hu-lala.org

La recherche hongroise reçoit un financement encourageant de la BEI

"La Hongrie devrait recevoir 165 millions EUR de la part de la Banque européenne d'investissement (BEI) pour le financement de projets de diffusion de recherche, de développement et d'innovation.

Le montant sera utilisé pour mettre en oeuvre le programme d'investissement du Fonds d'innovation hongrois consacré à la recherche et la technologie, de 2005 à 2007. Le budget accordé aidera le gouvernement hongrois à tenir son engagement concernant l'augmentation de l'investissement dans la recherche, dans le contexte de la stratégie de Lisbonne." La suite sur europa.eu

lundi 21 octobre 2013

57ème anniversaire de la révolution de 1956 le 23 octobre 2013 à 19h à l’Institut hongrois

Institut hongrois - 92, rue Bonaparte, 75006 Paris.

Son Excellence Monsieur László TRÓCSÁNYI,
ambassadeur de Hongrie en France
et
Monsieur Balázs Ablonczy,
directeur de l’Institut hongrois,
conseiller culturel de l’Ambassade de Hongrie
vous prient de leur faire l’honneur d’assister à la célébration du
57ème anniversaire de la révolution de 1956

Un discours sera prononcé par M. János M. Rainer, historien, directeur de l'Institut
de la révolution de 1956 de Budapest.
Le discours sera suivi d'un concert offert par la chorale des filles Angelica de Budapest
(chef de chœur : Zsuzsanna Gráf)
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Autres manifestations à Paris
20 octobre à 11h : Messe solennelle
Mission catholique hongroise, 42, rue Albert Thomas, 75010 Paris
à 12h : Dépôt de gerbe au pied de la plaque commémorative du cardinal
József Mindszenty.
Organisé par le Comité du souvenir franco-hongrois
de la révolution hongroise de 1956.
Mission catholique hongroise, 42, rue Albert Thomas, 75010 Paris
à 17h30 : Commémoration et dépôt de gerbe
sur la tombe du soldat inconnu.
Organisé par le Comité du souvenir franco-hongrois
de la révolution hongroise de 1956.
Arc de Triomphe, Place de l’Étoile.
En présence du Président de la république de Hongrie, M. János Áder
4 novembre à 11h : Commémoration et dépôt de gerbe
sur la tombe symbolique d’Imre Nagy.
Organisé par le Comité du souvenir franco-hongrois
de la révolution hongroise de 1956.
Cimetière du Père Lachaise, Division 44, 75020 Paris

Opera Fights Hungary’s Rising Anti-Semitism Ivan Fischer’s Opera ‘The Red Heifer’ Addresses Prejudice

"Ivan Fischer is best known as a first-class conductor whose Budapest Festival Orchestra has entranced audiences worldwide. Last week, Mr. Fischer took on a new role — social critic — when the orchestra gave the premiere of an opera he had composed as a rebuke to what he and others see as growing tolerance for anti-Semitism in today’s Hungary." La suite en anglais sur nytimes.com

Jacqueline sur la terre ou le syndrome de Newton - Aux Friches-Théâtre urbain

Après "Attila, Reine des Belges",
La Compagnie de la Grande Échelle
a le plaisir de vous inviter à trois présentations  exceptionnelles du
nouveau spectacle de Marie-Elisabeth Cornet et Sébastien Bruas

Jacqueline sur la terre ou le syndrome de Newton
Duo pour clown et  acrobate aérien.

aux Friches-Théâtre urbain
134, rue de Tocqueville
75017 Paris 
Métro Villiers/Wagram/Pereire Levallois

Si vous étiez dame catéchiste dans les Ardennes, que votre fille déménageait dans un arbre, 
et que Dieu vous révélait qu'il n'existe pas, 
que feriez-vous?
Entrée gratuite sur réservation au 01 44 15 96 86.
Sortie en libre participation
Attention!
Compter 10 minutes de marche à la sortie du métro

 Samedi 16 novembre 2013 à 19h15
Dimanche 17 novembre à 17h00
Lundi 18 novembre à 19h15
.
Qu'en dire de mieux que cette première critique? 
"Tendre, comique, puissant et en même temps léger, Le syndrome de Newton est aussi prétexte à un langage réinventé entre deux artistes (Marie-Élisabeth Cornet et Sébastien Bruas) complémentaires où se mêle à la grâce du geste, une prouesse technique et à la poésie visuelle, l’enchantement simple de la vie qui se perçoit jusque dans l’invisible… « Le monde est plein de choses invisibles mais qui existent quand même», dit un enfant à un autre. "
(L'Avenir, Belgique) 

Transfert et introjection - Sandor Ferenczi

Traduit  par Judith Dupont et Philippe Garnier
Préface de : Simone Korff-Sausse
Genre : Psychanalyse
Collection : Petite Bibliothèque Payot | Numéro : 938

Poche  | 144 pages.  | Paru le : 28-08-2013  | Prix : 6.60 €

GENCOD : 9782228909730  | I.S.B.N. : 2-228-90973-4
Editions : Payot
 



C'est en s'interrogeant sur la nature du transfert que Sandor Ferenczi crée en 1909, avec la notion d'introjection, l'un des plus importants concepts de la psychanalyse. Ce processus psychique, qui consiste à intégrer quelque chose ou quelqu'un ou des aspects de quelqu'un à l'intérieur de soi, questionne les limites du soi et de l'autre, les frontières entre le dehors et le dedans. Freud élaborera sur cette base sa théorie des identifications ; Melanie Klein, le concept d'identification projective ; Wilfred Bion, sa réflexion sur la communication interhumaine ; Maria Torok et Nicolas Abraham, les notions de crypte et de fantôme - et s'en trouveront éclairés les pathologies du narcissisme, la vie psychique des tout-petits, les mécanismes de l'intersubjectivité, du transgénérationnel, du contre-transfert, de l'empathie ou du travail de deuil.

Sandor Ferenczi (1873-1933), psychiatre et psychanalyste hongrois, fut, selon Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, « non seulement le disciple préféré de Freud, mais aussi le clinicien le plus doué de l’histoire du freudisme ». Melanie Klein et Michael Balint ont été analysés par lui. Toute son oeuvre est publiée aux Editions Payot. 

Hervé Ferrage, directeur du CRL de Midi-Pyrénées, prend la direction de l’Institut français de Budapest

Après les États-Unis, Londres, puis Midi-Pyrénées où il a passé six années à la tête du CRL de Midi-Pyrénées, Hervé Ferrage part en Europe de l’Est. Cet infatigable voyageur vient d’être nommé directeur de l’Institut français de Budapest. La suite sur touleco.fr

Réouverture de l’Académie Franz Liszt de Budapest

"Ce mardi 22 octobre sera marqué par la réouverture de l’Académie de Budapest. L’évènement sera caractérisé par une conférence de presse internationale et par une grande soirée de gala.
La restauration complète et la modernisation du bâtiment Zeneakademia (Académie Ferenc  Liszt de musique) et de la salle de concert de „style art-nouveau“ ont été possible grâce à des fonds de l’Union européenne et du gouvernement hongrois." La suite sur resmusica.com

Hongrie : la loi anti-SDF de Viktor Orbán

"Le Lundi 30 Septembre 2013, à l'orée de l'hiver le plus froid depuis un siècle, la Hongrie a adopté une loi permettant aux autorités de chasser les sans-logis de certains endroits et de détruire leurs abris, exposant ceux qui se risqueraient à la transgresser à des amendes, des travaux d'intérêts publics, voire des peines de prison. Une loi qui inquiète en Europe.
Le texte figurait depuis longtemps en haut de l'agenda législatif hongrois. Déjà en 2012, la Cour Constitutionnelle l'avait déclaré non-conforme. Cette année, grâce à sa majorité écrasante sur le Parlement, le Fidesz a pu modifier la Constitution, laissant libre champ à la mise en application de la loi. " La suite sur lejournalinternational.fr

Un homme recherché aux É.-U. et déclaré mort vit à Edmonton

"Un Canadien ayant éludé des accusations de tentative de meurtre en Floride et qui a été déclaré légalement mort est toujours bien vivant et en liberté à Edmonton, a appris Radio-Canada.
Alex Varga vivait avec sa famille dans la région floridienne de Tampa en 2006, quand il a eu une altercation avec un ami, Keith Pryor, propriétaire d'un garage. La dispute au sujet de la peinture de la camionnette d'Alex Varga a fini en fusillade et Keith Pryor a été atteint de quatre projectiles d'armes à feu." La suite sur radio-canada.ca

vendredi 18 octobre 2013

“Dans l’UE, un rapport Göncz a été préparé”

"Proche du gouvernement de Viktor Orbán, Magyar Hírlap affirme que le rapport Tavares sur la situation des droits fondamentaux en Hongrie, adopté en juillet par le Parlement européen, a été préparé en sous-main par des eurodéputés socialistes hongrois, dont l’ancienne ministre des Affaires étrangères Kinga Göncz." La suite sur presseurop.eu

Exposition solo KONTINUUM d’Adam Magyar du 8 novembre au 5 décembre 2013

Pour sa première exposition solo, Opiom Gallery présente “Kontinuum” : une exposition d’oeuvres photographiques de l’artiste Hongrois Adam Magyar. Après avoir été exposée au Centre de la Photographie de Houston, cette exposition met en lumière du 8 novembre au 5 décembre 2013 le travail et les appropriations technologiques des trois dernières séries de l’artiste : Square, Urban Flow et Stainless.
ADAM MAGYAR, Tokyo 1 (Squares)
Tirage pigmentaire de qualité archive, 121 x 180 cm Edition de 6 ex
Fasciné par le bourdonnement incessant de la vie urbaine, Adam Magyar porte son regard sur les synergies entre foules des métropoles et leur environnement. Il analyse leur flux temporel dans des séries de photos et de vidéos. à l’aide d’appareils non conventionnels qu’ils détourne et reprogramme à l’instar du slit-scan ou du « Photo-finish », il capture des moments invisibles à l’œil humain. Déstructurant ainsi la vision linéaire du temps, il envisage les individus comme de simples composantes de paysages citadins, telles des particules à l’intérieur de structures artificielles. Au-delà
de leur aspect visuel, c’est une véritable réflexion sur notre approche à la temporalité moderne que nous propose l’artiste au travers des trois séries, Square, Urban Flow et Stainless, qui seront exposées.
OPIOM Gallery
Implantée dans un cadre naturel d’exception à 20 minutes de Cannes, OPIOM Gallery
présente sur plus de 400 mètres carrés une sélection rigoureuse d’artistes contemporains s’articulant autour de deux disciplines : la photographie et la sculpture. De la Corée aux Etats-Unis en passant par l’Angleterre, l’ambition première de la galerie est d’offrir un panorama inattendu, tant varié que qualitatif, de la création actuelle. Alternant artistes émergents et établis de tous horizons, la programmation des expositions exprime d’abord la volonté de mettre l’accent sur l’authenticité et l’originalité de la démarche de chacun.

OPIOM GALLERY
11, Chemin du Village
06650 Opio

Source : artcotedazur.fr 

Catherine Nyeki au Show off 8ème édition du 21 au 23 octobre 2013 Espace Pierre Cardin

Pendant la FIAC, la Foire d'Art Contemporain Show Off (Media Art Fair) présentera plus de 70 artistes à l'Espace Pierre Cardin.
Catherine Nyeki sera présente pendant les 3 jours.

http://showoffparis.fr/espace/

jeudi 17 octobre 2013

PAROLES D'EXILES vendredi 18 octobre à 20h30 Festival Poètes à Paris

Dans le cadre du festival Poètes à Paris, du 15 au 19 octobre 2013

- lectures de poètes de l'exil :
avec Rodica Draghincescu (Roumanie), Rocio Duran Barba (Équateur), Hussein Habasch (Kurdistan), Barnabé Laye (Bénin), Mendoza Madilta (Espagne), Elvire Maurouard (Haïti), Ousmane Sarr-Sarrous (Sénégal), Fathieh Saudi (Jordanie), Svante Svahnstrom (Suède), Ygyarto (France/Hongrie)

- lecture en arabe par Anas Ailali (Palestine)
- lecture-spectacle musicale en arabe par Omar Youssef Souleiman(Syrie), musique instrumentale Qais Saadi et voix française Yvan Tetelbom

Plein tarif 5 €
Tarif réduit 3 €
Gratuit pour les abonnés
Informations et réservations au 01 40 24 00 55

L'enquête sur le suicide de l'ex-femme de Bertrand Cantat rouverte

"Le parquet de Bordeaux a décidé de relancer l'enquête sur la mort de l'ex-femme de Bertrand Cantat Kristina Rady, affirme Europe 1.
Après sa mort en janvier 2010, les enquêteurs avaient conclu au suicide. Le combat de l'ex-compagnon de Kristina Rady a abouti. Le parquet de Bordeaux vient de rouvrir l'enquête préliminaire sur la mort de l'ex-femme de Bertrand Cantat, affirme Europe 1." La suite sur lexpress.fr

Alice Wonder: Champs-Él...izé Kalandozások Párizsban

 Könyv karácsonyra!

A fázós téli estéken üljön le kedvenc
karosszékébe, vegye kézbe Alice Wonder könyvét
és készüljön fel egy varázslatos párizsi utazásra!

Merüljön el a szerelem metropoliszának
forgatagában, csodálja meg a fényárban úszó
utcák kirakatait, kalandozzon a műemlékek,
a gasztronómia és a művészetek sokszor
furcsának tűnő, mégis oly jellegzetesen
francia világában!

Legyen részese az álnéven publikáló
magyar írónő mindennapjainak,
aki humorral és iróniával átszőtt
személyes történeteken keresztül
vezeti közelebb az olvasót
a francia életmód és
a párizsi sikk megismeréséhez.

Keresse
az Alexandra könyvesboltokban és
az Interneten!

www.alicewonder.eoldal.hu

Inculpation d'un ex-cadre communiste pour la répression de 1956

"Bela Biszku encourt la réclusion à perpétuité.
Plus de 20 ans après la chute du communisme, Bela Biszku, âgé de 92 ans, est poursuivi dans le cadre d'une loi de 2011 qui autorise la sanction des crimes commis sous la dictature communiste. Voulue par le Premier ministre de droite Viktor Orban, elle prévoit l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.
Selon les juges du parquet de Budapest, Bela Biszku a été inculpé pour le rôle qu'il a joué au sein d'une commission du Parti communiste hongrois. Il supervisait le conseil militaire qui a ordonné d'ouvrir le feu sur les manifestants civils de Budapest et de Salgotarjan, en décembre 1956." La suite sur lexpress.fr

mercredi 16 octobre 2013

"Léo et Fred": drôles et touchantes histoires simples

"Né en Hongrie en 1952, Pal Toth s'est lancé dans l'animation dès l'âge de 17 ans. C'est à partir des années 1980 qu'il développe Léo et Fred, son premier film d'animation, après avoir fait ses armes sur des séries telles que La Famille Gum. Depuis, le cinéaste hongrois a créé son propre laboratoire à rêves, le Studio Paja Film, spécialisé dans les films en image de synthèse. Cette technique étant devenue, peu ou prou, la norme aujourd'hui, on appréciera d'autant plus de découvrir les travaux de jeunesse du réalisateur hongrois." La suite sur lemonde.fr

Bartók et les révolutionnaires de l'art hongrois au Musée d'Orsay

"Paris (AFP) - Peinture vibrante, enthousiasme révolutionnaire, audace musicale: la Hongrie du début du siècle a vécu une effervescence que le Musée d'Orsay propose de découvrir dans l'exposition "Allegro Barbaro, Bela Bartók et la modernité hongroise, 1905-1920".
C'est le troisième parcours croisé proposé par le musée, après Mahler (2011) et Debussy l'an dernier. Il s'agit à chaque fois d'éclairer le dialogue fécond entre peinture et musique. Cette fois, il s'agira pour beaucoup d'une complète découverte, tant ces peintres hongrois sont tombés dans l'oubli en France, en dépit de leur histoire intime avec le Paris de l'époque." La suite sur nouvelobs.com

mardi 15 octobre 2013

L’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste sous présidence hongroise en 2015

Communiqué de l’Ambassade de Hongrie en France

L’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste a unanimement décidé lors de sa session de jeudi dernier d’attribuer à la Hongrie l’honneur de la présidence de l’organisation dès juin 2015.
Le Secrétaire d'État adjoint hongrois Gergely Prőhle s'est félicité de cette décision – laquelle reconnaît les efforts déployés par le gouvernement hongrois ces dernières années pour lutter contre l'antisémitisme.
Cette présidence s’inscrit dans la continuité des précédents événements à l’initiative du gouvernement hongrois: l’Année Raoul Wallenberg en 2012 ou encore l’Année en mémoire de l’Holocauste en 2014 afin de commémorer le 70ème anniversaire de la Shoah en Hongrie.
Fondée en 2000, l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (ou International Holocaust Remembrance Alliance – IHRA) compte 31 membres permanents et 10 observateurs, dont des Etats et des Organisations internationales. L'objectif de l'Alliance est de soutenir et promouvoir l'enseignement et la mémoire de l'Holocauste.

Courir pour la paix à Budapest

"Plus que d’exploit sportif, il était question de symboles à l’occasion de la 28e édition du marathon de Budapest. 59 enfants originaires de 42 pays et des 5 continents ont ainsi participé à un relais placé sous l‘égide de l’UNICEF. Moment le plus fort : le passage d’un jeune Israélien de 14 ans et d’un Palestinien âgé de 9 ans, main dans la main, sur le Pont des Chaînes." La suite sur euronews.com

lundi 14 octobre 2013

Frigyes Karinthy - Farémido, le cinquième voyage de Gulliver

Où l’on retrouve, sous la fine plume hongroise de Frigyes Karinthy, l’ami Gulliver revenu depuis belle lurette de sa première aventure swiftienne à Lilliput : enrôlé au service de sa Majesté, précipité en plein conflit mondial, miraculeusement transporté au pays des Sollasis, confronté à un peuple d’êtres inorganiques au langage purement musical, Gulliver prendra lors de ce cinquième voyage la mesure de la disharmonie qui règne entre les hommes.
Publié en 1916, ce court récit de science-fiction ironique témoigne une fois de plus du génie visionnaire de Karinthy, de son goût pour les spéculations morales et métaphysiques rehaussées des couleurs d’une inépuisable fantaisie. Farémido frôle l’air de rien de très sérieuses questions, celle de la nature du langage et de la musique, de notre rapport à la technique, ou de la propension de l’humanité à l’auto-destruction… Sur un mode résolument désinvolte, comme un pied de nez aux grimaces de l’Histoire.

À propos de Frigyes Karinthy

« Grand nom de la littérature hongroise, habitué du “Café Central” de la capitale aux côtés de son ami Dezso Kosztolanyi, Frigyes Karanthy incarne l’esprit budapestois du début du XXe siècle. »
Librairie Mollat
« Un demi-siècle après sa mort, Karinthy est reconnu comme le plus grand, le plus original humoriste de la littérature hongroise, pourtant riche en écrivains humoristiques et satiriques. »
François Fetjö
« Frigyes Karinthy est un de ces hommes pressés de la littérature qui traversent une époque comme une fusée de feu d’artifice, il y a en lui du Jarry et de l’Oscar Wilde, sa veine changeante passe aisément du registre d’un comique en demi-teintes à celui d’un désespoir curieusement dénué d’esprit de sérieux. “La situation est désespérée mais pas grave…” pourrait être sa devise. »
Le Figaro Magazine, François-Olivier Rousseau

Farémido, le cinquième voyage de Gulliver
Collection Irodalom - Poche
Traduit du hongrois
par Judith et Pierre Karinthy
92 pages / 115x175 m
Prix : 9 euros
Disponibilité : disponible
ISBN : 9782366240535

samedi 12 octobre 2013

Film d’animation - La tragédie de l’homme 24 octobre 19h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

2011, r. : Marcell Jankovics
film d’animation, 160 minutes, VOST en français
Marcell Jankovics, réalisateur du dessin animé, vainqueur de la Palme d'Or à Cannes et nominé aux Oscars a commencé à travailler en 1983 sur l'adaptation de la Tragédie de l'homme, pièce de théâtre de Imre Madách, écrite en 1859-1860. La piéce présente l'histoire de l’Humanité selon la vision du 19ème siècle, allant du Rome antique jusqu'au Londres du capitalisme bouillonnant, en posant constamment les mêmes questions sur les relations du bien et du mal, de l'humain et du sublime, de l'homme et de la femme. La production du film a débuté en 1988, mais due à l'immensité de l'oeuvre, elle n'a pu être terminée qu'en 2011, aprés deux décennies et demie de travail acharné. La pièce de théâtre hongroise la plus connue a été rédigée il y a 150 ans, a été traduite en 90 langues (dont le français, à deux reprises) et les littéraires le comparent souvent au Faust de Goethe ou à la Comédie divine de Dante, à cause de son sujet, mais aussi de son importance historique.
Le film d'animation suit la structure de la pièce et est composé de 15 scènes retraçant le passé et le futur de l'humanité de la création du monde jusqu'au refroidissement du soleil. Le Seigneur et Lucifer luttent pour l'âme du premier couple humain, Adam et Eve dans des décors historiques et fantastiques. Jankovics a dramatisé l'oeuvre, a accentué par des éléments visuels l'humour sarcastique présent tout au long de la pièce, et les débats d'Adam et Lucifer sont rendus plus dynamiques grâce à d'innovantes animations. Une des particularités du film est que le réalisateur surprend constamment le spectateur en reprenant les références culturelles et historiques dans la représentation visuelle des différentes scènes.
Entrée libre

Sándor Marai - Les mouettes

A la veille de la Seconde Guerre mondiale, un haut fonctionnaire hongrois reçoit une jeune réfugiée finlandaise qui désire être régularisée. Stupéfiante coïncidence, elle est le sosie d'une femme qu'il a aimée et qui s'est suicidée cinq ans plus tôt. Il l'invite à passer la soirée avec lui. L'imminence du conflit accroît la tension de cette rencontre énigmatique.

A paraître 1er novembre 2013
Editeur : Albin Michel
Traduction : Catherine Fay
Source : http://sandor-marai.blogspot.fr/

Cinéma : « La Vie d’Adèle » sur les écrans en Hongrie

"Le film du réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche qui a reçu la Palme d'or au Festival de Cannes est à l'affiche depuis hier dans les cinémas en Hongrie sous le titre « Adéle élete », assorti d'une interdiction aux moins de 18 ans.
La Première s'est déroulée jeudi soir au cinéma Puskin et le film est déjà à l'affiche ce week-end dans plusieurs cinémas de la capitale : Müvesz, Toldi, Puskin, Urania., etc. Pour consulter les séances : Port.hu. (Le rôle de Valentin est joué par un jeune acteur du nom de Sandor Funtek)." La suite sur hu-lala.org

vendredi 11 octobre 2013

La Hongrie durcit la législation sur les sans-abri

"En Hongrie, l’hiver risque d‘être encore plus rude que d’habitude pour les SDF. Depuis quelques jours les municipalités de ce pays peuvent chasser des zones urbaines de leur choix les sans domicile fixe. Ceux qui refuseraient de quitter les zones délimitées s’exposent à des condamnations à des travaux d’intérêt général, des amendes, voire la prison en cas de récidive.
La loi, à l’initiative du gouvernement conservateur de Viktor Orban, a été approuvée le 30 septembre, ce qui a requis un changement préalable de la Constitution hongroise en mars dernier." La suite sur euronews.com

Pour la Hongrie, la Roumanie doit entrer dans Schengen sans délai

"Retarder l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'espace Schengen est "inacceptable", a déclaré le vice-Premier ministre hongrois et leader du parti chrétien-démocrate Zsolt Semjén; mardi dans le quotidien roumain de langue hongroise "Kronika".
La Roumanie est en droit de se plaindre sur la façon dont Bruxelles a géré sa candidature à l'adhésion à l'espace Schengen, a affirmé Zsolt Semjén. Selon lui, la Roumanie et la Bulgarie ont rempli les critères d'adhésion et il n'y a pas de raisons aujourd'hui d'essayer de bloquer le processus." La suite sur hu-lala.org

Allegro Barbaro, l'exposition au Musée d'Orsay

"Le Musée d'Orsay présente Allegro Barbaro, une exposition visible du 15 Octobre 2013 au 5 Janvier 2014 et consacrée à la modernité hongroise : autour de la figure de Béla Bartok, compositeur hongrois, le musée d'Orsay nous invite à revivre l'époque exceptionnelle de la création moderne en Hongrie.
Allegro Barbaro, l'exposition du Musée d'Orsay du 15 Octobre 2013 au 5 Janvier 2014 revient sur la création artistique en Hongrie de 1905 à 1920, caractérisée par une liberté et un renouveau dans tous les domaines. Peinture, musique, poésie, la Hongrie devient un lieu d'expérimentation en Europe, où se jouent les premières notes d'avant-garde en réponse aux académies "libres" de Paris, où vont se former les artistes hongrois." La suite sur sortiraparis.com

La BCE s'inquiète à nouveau de l'indépendance de la banque centrale hongroise

"La Banque centrale européenne (BCE) a exprimé une nouvelle fois son inquiétude quant à l'indépendance de la banque centrale hongroise (MNB) à la suite de sa fusion avec l'organe de supervision des institutions financières (PSZAF), dans une opinion publiée sur son site internet.
La BCE met notamment en cause le fait que le gouvernement hongrois n'ait pas pris en compte l'avis émis par la BCE avant l'adoption de cette fusion par le Parlement du pays." La suite sur lesechos.fr

Le roi hongrois Matthias Corvinus célébré au Museo di San Marco

"L’exposition « Matthias Corvinus et Florence. Art et Humanisme à la cour du roi de Hongrie » a lieu du 10 octobre 2013 au 6 janvier 2014 à la Biblioteca Monumentale du Museo di San Marco de Florence." La suite sur artmediaagency.com

jeudi 10 octobre 2013

Guerre et Guerre de László Krasznahorkai

Publié en 1999 en Hongrie, dix ans après La Mélancolie de la résistance, Guerre et Guerre, quatrième roman de Krasznahorkai, est l'un de ses projets les plus ambitieux. Le dispositif romanesque entrelace plusieurs strates narratives et temporelles, et mêle l'itinéraire de Korim, archiviste hongrois en proie à une radicale crise spirituelle confinant à une forme de folie, et le contenu d'un mystérieux manuscrit dont il cherche obsessionnellement à délivrer le message. Empreint d'un inconsolable chagrin métaphysique, Guerre et Guerre est une œuvre puissante, labyrinthique, une énigmatique parabole qui défie l'exégèse.

Traduction : Joëlle Dufeuilly
Editions Cambourakis
Dès le 23 octobre 2013 en librairie

Gyula Krudy : le Coq, le Diable et la Hongrie


"Un roman traduit du hongrois – Le Coq de madame Cléophas – en pleine rentrée littéraire a peu de chance d’être lu. Pourtant, quand il s’agit du grand Gyula Krúdy (1878-1933), que la France  découvre depuis les années 1980 – L'Affaire Eszter Solymosi a paru en mars 2013 chez Albin Michel –, c’est autre chose. Un étrange conteur de l’empire austro-hongrois défait ou tombé d’une pleine lune un soir d’hiver nous revient. Polygraphe prolifique : journaliste, conteur, nouvelliste, romancier et dramaturge, il aurait publié la bagatelle de quatre vingt-huit romans plus deux mille nouvelles et récits. Chaque  traduction de Krúdy en France – une petite quinzaine à ce jour – prolonge la jubilation qu’offre un séjour à Budapest et la lecture des écrivains hongrois d’avant la seconde guerre mondiale." La suite sur salon-litteraire.com

Le cauchemar des clochards

"L'itinérance est désormais un délit en Hongrie en vertu d'un projet de loi adopté la semaine dernière par la majorité gouvernementale, à l'initiative du ministre de l'Intérieur Sándor Pintér. Vivre dans la rue sur les sites du patrimoine mondial sera considéré comme un délit et les municipalités auront le pouvoir de désigner des espaces publics interdits aux sans-abri. Selon une étude, 7% des Hongrois comptent au moins une personne sans domicile dans leur famille ou parmi leurs proches." La suite sur hu-lala.org

mercredi 9 octobre 2013

Hungary and Britain Viktor goes to London

"The Hungarian prime minister, Viktor Orbán, will arrive in London tomorrow. In the morning he will give a speech at Chatham House, a foreign-policy think-tank, on “The Role of Traditional Values in Europe’s Future”, and in the afternoon he will meet David Cameron, the British prime minister. The Economist has obtained a confidential briefing note from Mr Cameron’s staff to prepare him for Mr Orbán’s visit.*
(* as imagined by our correspondent)
To: David Cameron
From: Alistair McBride, special adviser.
Orbán is knocking on the wrong doors. He is not a conservative as we understand the term. Rather, he is constructing a top-down, over-centralised state that fuses elements of welfare socialism with nationalist rhetoric." La suite en anglais sur economist.com

Hongrie: hausse de l'excédent commercial en août

"L'excédent commercial hongrois a progressé en août à 621,2 millions d'euros, grâce à un plus fort recul des importations, selon des chiffres provisoires diffusés mardi par le Bureau des statistiques (KSH).
En juillet, l'excédent avait atteint 421,6 millions d'euros." La suite sur lesechos.fr

Nobel de littérature : les parieurs misent sur Murakami et Oates

"Véritable phénomène renouvelé chaque année, le prix Nobel de littérature est l'objet d'une furie de paris en ligne. A 48 heures de la remise du prestigieux prix par le jury suédois, les parieurs donnent cette année Murakami favori, devant l'américaine Joyce Carol Oates, le Hongrois Péter Nádas, le Kenyan Ngugi wa Thiong'o ou l'Algérienne d'expression française Assia Djebar." La suite sur francetvinfo.fr

En Europe de l'Est : business rime toujours avec corruption ?

"LE CERCLE. Petit tour d'horizon de la réalité de la corruption dans le monde des affaires dans les pays de l'Europe de l'Est. Pays par pays, vous découvrirez cette dure réalité...
Le monde des affaires en Europe de l'Est, entre corruption et business
Il n’y a pas de business en Hongrie sans corruption, c’est ce qui ressort d’une enquête récente réalisée dans les pays du Groupe de Visegrád. En comparant les managers interrogés, ce sont les Hongrois qui sont les moins scrupuleux concernant ce comportement peu éthique." La suite sur lesechos.fr

mardi 8 octobre 2013

57ème anniversaire de la révolution de 1956 Commémoration 23 octobre à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Son Excellence Monsieur László TRÓCSÁNYI,
ambassadeur de Hongrie en France
et
Monsieur Balázs Ablonczy,
directeur de l’Institut hongrois,
conseiller culturel de l’Ambassade de Hongrie
vous prient de leur faire l’honneur d’assister à la célébration du

57ème anniversaire de la révolution de 1956

le 23 octobre 2013 à 19h
à l’Institut hongrois - 92, rue Bonaparte, 75006 Paris.
Un discours sera prononcé par M. János M. Rainer, historien, directeur de l'Institut de la révolution de 1956 de Budapest. Le discours sera suivi d'un concert offert par la chorale des filles Angelica de Budapest (chef de chœur : Zsuzsanna Gráf)
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Concert du trio Zadory-Ligeti-Nomidou Musique 17 octobre 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Le programme proposé par les trois artistes, la violoniste hongroise Edua Zadory, la violoncelliste originaire de Transylvanie Diana Ligeti et la pianiste grecque Alexandra Nomidou, est un voyage musical ayant comme fil conducteur l' inspiration populaire. Les compositeurs présentés ce soir, d' origine diverse, ont tous été influencés par le folklore de leur pays ou des endroits où ils ont vécu.
Joseph Haydn était le premier à s'inspirer des rythmes de la musique tzigane (Presto all' ungarese) entendue lors de son séjour chez le compte Esterhazy en Transylvanie qui faisait à l' époque partie de l' Empire Austro-hongrois. Inspiration transylvaine aussi pour Ligeti et Bartók, alors que dans l' œuvre de Kurtág, hongrois comme eux, on se trouve plutôt dans une Hongrie rêvée et imaginaire. Hubay et Kodály nous livrent une vision exaltée, colorée et dansante du folklore hongrois. Dans le superbe deuxième mouvement du trio de Brahms le thème hongrois est exposé dans tout son lyrisme romantique, alors que dans les danses hongroises, le folklore est de nouveau utilisé pour mettre en avant la virtuosité du violoniste. Quant au Tchèque Schulhoff, mort à 48 ans dans un camp de concentration, l’élément folklorique apparaît dans ses œuvres comme un exutoire et une affirmation d'identité nationale. Et enfin, chez le compositeur grec Manos Hadjidakis, on trouve tout le soleil, les rythmes et les mélodies des îles grecques.
Au programme :
- Joseph Haydn : Trio en sol maj Hob. XV 25 (15')
- Zoltán Kodály : « Maestoso et largamente, ma non troppo lento-Presto » extrait du Duo op 7 pour violon et violoncelle (10')
- György Ligeti : « Hommage à Hilding Rosenberg » (2')
- Erwin Schulhoff : « Zingaresca » extrait du Duo pour violon et violoncelle (4')
- Johannes Brahms : « Andante con moto » du trio en do majeur op. 87 (9')
entracte
- Béla Bartók : Danses Roumaines, (7')
- Johannes Brahms : 2 danses hongroises (6')
- Manos Hadjidakis: 5 danses pour piano, (10')
- Gyögy Kurtág : « Varga Bàlint », Liturgie pour trio (6')
- Jenő Hubay : « Hejre Kati » (Csardas) (7')
Entrée : 15/10€

Mercredi des bouquins - L’empereur et le prince Littérature 9 octobre à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Dans le cadre de son rendez-vous mensuel destiné à présenter un large éventail des dernières parutions ayant trait à la Hongrie ou à l’Europe centrale éditées en français, l’Institut hongrois vous invite à sa soirée autour de deux livres sur l’histoire.
Ferdinand de Habsboug (1503-1564) du professeur Claude Michaud, paru en 2013 chez Honoré Champion
« Il est parfois difficile d’être le cadet d’un grand homme ! Ferdinand de Habsbourg apparaît trop souvent dans l’ombre de son aîné Charles Quint auquel il succéda à la tête du Saint Empire. Or il fut un fondateur : en réunissant les duchés autrichiens et les royaumes de Bohême et de Hongrie, il jeta les bases de cette monarchie d’Europe centrale qui ne succomba qu’en 1918 et fut pendant quatre siècles un élément essentiel de l’équilibre européen. Ferdinand fut aussi, comme roi des Romains puis comme empereur, à la tête du Saint Empire, quand la Réforme divisait profondément les princes et les peuples, au risque d’une guerre civile. En négociant les accords d’Augsbourg (1555), il procura à l’Allemagne soixante ans de paix. Cet ouvrage n’a pas pour but de réhabiliter Ferdinand Ier ; les historiens allemands ont réagi fermement au parti pris négativiste de l’historiographie petite-allemande. »
Œuvre présentée par Mathilde Monge, Chercheur associée au CRHM / EA 127. En présence de l’auteur.
Gabriel Bethlen. Prince de Transylvanie et roi élu de Hongrie (1580-1629) de Dénes Harai, paru en 2013 chez L’Harmattan
« Parmi les princes de Transylvanie se distingue un homme dont le règne constitue, selon les contemporains et les historiens, l'âge d'or de la Transylvanie. Il s'agit de Gabriel Bethlen, prince de 1613-1629, et roi élu de Hongrie en 1620-1621. Pragmatique, tolérant, bâtisseur, vassal du sultan et allié du roi de France, ce prince calviniste se révèle un chef de guerre redoutable et un diplomate habile qui gouvernait efficacement son État à l'époque de la guerre de Trente Ans. »
Œuvre présentée par Charles Kecskeméti, historien et Fabrice Micallef, agrégé et docteur en histoire moderne, Attaché temporaire d'enseignement et de recherche à l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne. En présence de l’auteur.
Entrée libre